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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

339 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

339

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EMMANUELEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505879

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A B. Le requérant contestait la fermeture de son poste de "Formateur-responsable de site" et sa réaffectation au poste de "Chargé de vie de centre" au sein de l'EPLEFPA de Rennes - Le Rheu. Le juge a estimé que les décisions contestées, modifiant l'affectation et les tâches de l'agent sans porter atteinte à ses droits statutaires ou à ses libertés fondamentales, constituaient des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : ITOUA EMMANUEL

4 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403616

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par l’État pour le recouvrement d’un indu sur solde de 10 245,10 euros. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser à Mme A la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

4 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514074

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Bamako refusant un visa de long séjour pour études à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car l'étudiant engage des frais à ses risques et périls avant l'obtention du visa et ne démontre pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

25 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502944

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du jury de l'Institut supérieur de l'automobile et des transports (ISAT) refusant à M. B le redoublement de sa troisième année d'études d'ingénieur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'étudiant n'établissant pas de préjudice grave et immédiat, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La requête a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LEQUIEN EMMANUELLE

21 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513602

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Sucrepice qui demandait la suspension d’une amende administrative de 41 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur sur le fondement de l’article L. 8253-1 du code du travail. Le juge a constaté que l’infraction ayant motivé l’amende avait été commise à Paris, ce qui rendait le tribunal de Nantes territorialement incompétent en application des articles R. 312-16 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

13 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503154

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. B pour contester un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Suite au retrait de cet arrêté par le préfet, le requérant s'est désisté de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté sa demande de frais de justice présentée au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

13 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522324

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension de l'exécution d'une amende administrative de 41 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur à la SARL Sucrepice pour emploi de salariés étrangers sans titre de travail, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré que le paiement de l'amende, qui peut être contestée et suspendue par un titre de perception, lui causerait un préjudice grave et immédiat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code du travail relatives aux amendes pour travail illégal.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

11 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514020

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction et de finaliser sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la condition légale tenant à l’absence d’obstacle à une décision administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

7 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522210

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante américaine, qui sollicitait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que l’exécution de cette même décision a déjà été suspendue par une ordonnance du 10 janvier 2025, laquelle a ordonné la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour, et que cette ordonnance conserve sa force exécutoire. La nouvelle requête, visant à obtenir à nouveau la suspension de la même décision, est donc irrecevable. Aucune des dispositions du code de justice administrative ou du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’est applicable pour faire droit à cette demande redondante.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

2 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302965

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aisne du 3 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, des injonctions et des frais de justice.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501206

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal estime que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il retient que le refus de séjour est légalement justifié par le non-respect par M. B d'une précédente obligation de quitter le territoire, en application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de la situation précaire de sa famille en France.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502982

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 11 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que l'administration établissait que l'agent ayant mené l'entretien individuel était qualifié en vertu du droit national. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'intérêt supérieur de l'enfant, invoqué par le requérant, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la décision de transfert a été confirmée.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303581

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 3 mai 2023 par laquelle le président de la Collectivité européenne d'Alsace (CEA) a refusé de réaliser des travaux d'entretien d'un mur de soutènement surplombant la propriété de Mme C. Le tribunal juge que ce mur, bien que situé sur une propriété privée, constitue un accessoire indispensable de la route départementale n°37 et présente le caractère d'un ouvrage public. En conséquence, la CEA est tenue d'en assurer l'entretien en vertu de l'article L. 3321-1 du code général des collectivités territoriales. La décision est annulée pour erreur de droit, et une injonction est prononcée pour que la CEA procède aux travaux nécessaires.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

25 juillet 2025• 5e chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404189

Le tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Elle a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de la brièveté de son séjour en France et de ses attaches conservées en Algérie. La décision se fonde sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VERFAILLIE EMMANUEL

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501464

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour en tant qu'ascendant à charge et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales à Madagascar et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-11, et écarte toute erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500942

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C, épouse B, qui contestait l’arrêté préfectoral du 5 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins. La juridiction a estimé que l’état de santé de la requérante, en rémission d’un cancer et nécessitant un suivi semestriel, ne justifiait pas un défaut de soins aux conséquences d’une exceptionnelle gravité à Madagascar, conformément à l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation ont également été écartés.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502545

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un professeur de lycée professionnel agricole contestant sa décision d’affectation, s’est déclaré incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Clermont-Ferrand, lieu de la nouvelle affectation de l’agent. Par une ordonnance du 15 juillet 2025, le président du tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

15 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502546

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 juillet 2025 portant changement d'affectation de M. B, professeur de lycée agricole, au motif qu'il était territorialement incompétent. En application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Clermont-Ferrand, lieu de la nouvelle affectation de l'agent. La requête a été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

15 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502471

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait sa décision d'affectation scolaire. Le juge a estimé que le courrier du 11 juin 2025 de la ministre de l'agriculture n'était qu'une mesure préparatoire invitant le requérant à choisir entre deux affectations, et non une décision faisant grief. En l'absence d'acte décisoire, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

10 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502475

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de non-renouvellement du détachement de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait aucun droit au renouvellement de son détachement et que les désagréments liés à une nouvelle affectation étaient prévisibles depuis plusieurs mois. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

9 juillet 2025