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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : EMMANUELLIEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420121

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SNC Tabac de la Gare de Lyon qui contestait un titre exécutoire émis par la maire de Paris. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, la requête n'ayant pas été régularisée dans les délais.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

24 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514271

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 16 janvier 2026, a constaté que la requête de Mme A... contestant un refus de visa de court séjour était un double d’une requête précédemment enregistrée sous un autre numéro. En application des règles de procédure, le tribunal a ordonné la jonction des deux requêtes, la procédure se poursuivant sous le numéro initial. Aucune solution au fond n’a été retenue, la décision se limitant à un acte d’administration judiciaire fondé sur le code de justice administrative.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

16 janvier 2026
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600366

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus de visa de long séjour « passeport-talent » opposé à Mme A... par le consulat général de France à Lagos. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant elle-même contribué à la situation d'urgence en signant un contrat de travail et en prenant des engagements avant l'obtention de son visa, sans démontrer de précarité financière ou de difficultés de recrutement pour l'entreprise. En outre, le recours préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa était toujours pendant, sans qu'une urgence particulière ne justifie la saisine anticipée du juge des référés. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

15 janvier 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524885

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que l’attestation de pré-demande déposée via le téléservice ANEF ne constituait pas une demande complète au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et ne pouvait donc faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d’urgence.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

14 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01890

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

8 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519118

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... visant à suspendre un arrêté préfectoral du 17 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car l'intéressé a déjà saisi le tribunal administratif d'un recours en annulation contre cet arrêté, lequel est pendant et bénéficie de l'effet suspensif prévu à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par ailleurs, le moyen tiré de la conservation de la nationalité française par l'effet suspensif de l'appel (article 561 du code de procédure civile) est écarté comme inopérant, le litige relevant de la contestation de la mesure d'éloignement. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

31 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535059

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour « salarié » opposée à Mme A..., ressortissante philippine. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments médicaux produits ne démontrant pas une privation imminente de soins, et la situation irrégulière de la requérante n’étant pas modifiée par le refus. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

15 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521841

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision de clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante résidait à Poitiers à la date de la décision attaquée, ce qui rendait le tribunal de Montreuil territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme relevant de la compétence du tribunal administratif de Poitiers.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

8 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517921

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté du 23 septembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le certificat de résidence algérien mention "étudiant" de Mme B... et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

13 octobre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502659

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui demandait d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui fixer un rendez-vous et de lui délivrer un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En outre, le requérant n'a pas justifié du dépôt d'un dossier complet, ce qui empêchait la délivrance du récépissé.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515039

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 août 2025 par laquelle l'ambassade de France à Conakry a refusé de délivrer un visa de long séjour à l'enfant D B au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier d'une inscription scolaire définitive en France ou d'une déscolarisation en Guinée, et en l'absence d'éléments suffisants sur les risques de mutilation sexuelle allégués. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406991

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour études opposé à une ressortissante camerounaise. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 26 février 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514074

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Bamako refusant un visa de long séjour pour études à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car l'étudiant engage des frais à ses risques et périls avant l'obtention du visa et ne démontre pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

25 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513602

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Sucrepice qui demandait la suspension d’une amende administrative de 41 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur sur le fondement de l’article L. 8253-1 du code du travail. Le juge a constaté que l’infraction ayant motivé l’amende avait été commise à Paris, ce qui rendait le tribunal de Nantes territorialement incompétent en application des articles R. 312-16 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

13 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522324

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension de l'exécution d'une amende administrative de 41 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur à la SARL Sucrepice pour emploi de salariés étrangers sans titre de travail, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré que le paiement de l'amende, qui peut être contestée et suspendue par un titre de perception, lui causerait un préjudice grave et immédiat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code du travail relatives aux amendes pour travail illégal.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

11 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514020

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction et de finaliser sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la condition légale tenant à l’absence d’obstacle à une décision administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

7 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522210

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante américaine, qui sollicitait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que l’exécution de cette même décision a déjà été suspendue par une ordonnance du 10 janvier 2025, laquelle a ordonné la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour, et que cette ordonnance conserve sa force exécutoire. La nouvelle requête, visant à obtenir à nouveau la suspension de la même décision, est donc irrecevable. Aucune des dispositions du code de justice administrative ou du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’est applicable pour faire droit à cette demande redondante.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

2 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01888

Avocat : SCP SERRE - ODIN - EMMANUELLI

9 juillet 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510850

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de court séjour à l'enfant C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas l'impossibilité de trouver une solution de prise en charge pour son fils mineur durant son séjour en France. Il a également relevé que le motif de visite familiale, même pour un enfant handicapé, ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant l'issue du recours préalable obligatoire. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

1 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514006

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour prise par le préfet de police à l'encontre de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son emploi en CDI. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

27 mai 2025