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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

264 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

264

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 231

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ENOUEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512913

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme E..., de nationalité syrienne, contestant les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités lettones et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 9, 10 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), en raison de la présence de membres de sa famille en France. Le tribunal a fait droit à sa demande en annulant l'arrêté de transfert, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement, compte tenu des liens familiaux établis sur le territoire français. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence a également été annulé.

Avocat : ARCHENOUL

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513590

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour de deux ans.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARCHENOUL

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513632

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale » opposée à Mme C... par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait la méconnaissance de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé que les éléments produits (relevé bancaire, livret de famille, attestation d’hébergement) ne suffisaient pas à établir une communauté de vie avec son époux français, et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

10 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513660

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'un refus de délai de départ volontaire et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ARCHENOUL

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518234

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 5 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et un arrêté d'assignation à résidence du 6 octobre 2025. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après substitution de base légale, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505766

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est ensuite désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 30 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 600 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

30 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508610

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. C... A... de son recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) mais a maintenu sa demande de frais de justice. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

30 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507044

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet d’Ille-et-Vilaine concernant la demande de regroupement familial de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la séparation d’avec son épouse et sa fille, bien que regrettable, ne constituait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une mesure provisoire à très bref délai. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’a donc été examiné.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

29 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510365

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de réintégration de M. B..., aide-soignant au centre hospitalier Alpes Léman. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation financière difficile invoquée par le requérant résultait de son placement en congé sans traitement après une déclaration d'inaptitude définitive, et non de la décision contestée. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiant la suspension.

Avocat : RENOUARD

21 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510339

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B..., praticien hospitalier, d’une demande de suspension de la décision des Hôpitaux Drôme Nord lui opposant une interdiction de concurrence et lui réclamant des indemnités. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par l’hôpital, estimant que la simple suspension des titres exécutoires ne privait pas le litige d’objet. Sur le fond, il a rejeté la demande de suspension au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique, notamment l’article L. 6152-5-1.

Avocat : RENOUARD

20 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310491

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme A..., agent de la commune de Vénissieux, qui sollicitait l'annulation du rejet implicite de sa demande de nouvelle bonification indiciaire (NBI) de dix points pour ses fonctions d'accueil exercées depuis le 1er juin 2022. La commune a attribué cette NBI à compter du 17 février 2023 en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions pour la période postérieure à cette date. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, considérant que la demande initiale de Mme A... ne portait que sur la période à compter de mi-novembre 2022 et que la décision de rejet implicite était confirmative d'une décision antérieure devenue définitive. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006 relatifs à la NBI.

Avocat : RENOUARD

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302705

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête des consorts E... demandant la condamnation de l'État à réparer le préjudice moral subi suite au décès de M. D... E..., survenu le 29 avril 2019 alors qu'il était détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis. La juridiction a d'abord écarté comme inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire préalable. Sur le fond, le tribunal a estimé qu'il ne résultait pas de l'instruction que les services pénitentiaires ou l'unité de consultations et de soins ambulatoires (UCSA) aient commis une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, en l'absence d'éléments établissant un défaut de vigilance ou de surveillance ayant contribué au décès. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRENOUILLET

20 octobre 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306082

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., surveillant pénitentiaire, contestant son licenciement pour inaptitude physique prononcé par le garde des sceaux le 29 septembre 2023. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant qu'il était fondé sur les dispositions de l'article L. 553-1 du code général de la fonction publique, lesquelles n'étaient pas applicables à la situation de l'agent. La solution retenue est l'annulation de la décision de licenciement, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : RENOULT

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510082

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme B... La condition d’urgence n’était pas remplie, car la préfète de l’Isère avait délivré à l’intéressée une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 1er janvier 2026, ce qui permettait de préserver ses droits et de faire obstacle à l’urgence alléguée. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

16 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303348

Le Tribunal administratif d'Orléans annule la décision du ministre de l'intérieur du 4 avril 2023 refusant d'instruire la demande de reconnaissance de maladie professionnelle de Mme A..., fonctionnaire radiée des cadres. Le tribunal juge que les droits en matière de maladie professionnelle s'apprécient à la date du diagnostic, et non à celle de la déclaration. La maladie ayant été constatée le 16 septembre 2021, alors que l'agent était encore en activité, le ministre a commis une erreur de droit. Le tribunal enjoint au ministre de statuer sur la demande dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : RENOULT

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506632

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant un arrêté du 19 avril 2023 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant avait eu connaissance de cette mesure d'éloignement au plus tard le 14 décembre 2023, lors de la notification de son assignation à résidence. En application des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai de recours contentieux d'un mois était expiré, et le requérant ne pouvait se prévaloir d'un délai raisonnable supérieur à un an. La requête, enregistrée le 2 juin 2025, a donc été jugée tardive.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

16 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514365

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir avoir rencontré des difficultés concrètes pour obtenir un rendez-vous en ligne ou avoir engagé des démarches suffisantes. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

15 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505113

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du 8 avril 2025 de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfète avait fait une exacte application de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, en retenant l'absence de sérieux et de progression dans les études, Mme B. n'ayant validé aucune année universitaire en quatre ans. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, les circonstances invoquées ne suffisant pas à caractériser une atteinte disproportionnée à sa situation personnelle. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

13 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309352

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante congolaise entrée en France à 15 ans. Le juge estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée du séjour (plus de cinq ans), de la délégation d'autorité parentale à sa marraine de nationalité française, de sa scolarité sérieuse et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trente jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MBENOUN JEANNE-CELINE

8 octobre 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307986

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de naturalisation du ministre de l'intérieur. La décision initiale du 12 août 2021, confirmée le 7 avril 2023, était fondée sur l'irrégularité de l'acte de naissance de la requérante, refusé de transcription par le consulat en 2010 en application de l'article 47 du code civil. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement prendre en compte ces incertitudes sur l'état civil dans le cadre de son pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision administrative.

Avocat : NOUDJENOUME

7 octobre 2025• 1ère Chambre