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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

188 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

188

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 475

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ENUEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307171

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., qui avait demandé l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Meylan. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu'il n'y a plus lieu à statuer sur le fond. La décision est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SAUL-GUIBERT CAPDEVILLE CANTELE LENUZZA TONNELLE

2 avril 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406842

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction du requérant visant à obtenir un logement social. Cette demande était devenue sans objet après que le requérant ait signé un bail pour un logement adapté en octobre 2024. La juridiction a également rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle n'était justifié.

Avocat : CHENU

23 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406024

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction d'une requérante visant à obtenir un logement social. Cette décision est motivée par le fait que la requérante a signé un bail pour un logement adapté en novembre 2024, rendant sa demande sans objet. La juridiction a également rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que les conditions n'étaient pas remplies.

Avocat : CHENU

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406474

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté. Cette solution est motivée par le fait que le requérant a signé un bail pour un tel logement en juin 2025, rendant sa demande sans objet. La juridiction a également rejeté sa demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle n'était allégué.

Avocat : CHENU

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309890

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale de Mme A... visant à obtenir une injonction de relogement. Cette demande était devenue sans objet après que la requérante a signé un bail pour un logement adapté le 6 juin 2024. La juridiction a également rejeté sa demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle totale n'était justifié.

Avocat : CHENU

17 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402366

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté. La juridiction a considéré que le refus par la requérante d'une offre de logement du 13 juin 2024, fondé sur sa localisation dans la cité Félix Pyat, ne constituait pas un motif impérieux au sens de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Dès lors, l'obligation de résultat pesant sur l'État en vertu du droit au logement opposable (DALO) était satisfaite.

Avocat : CHENU

17 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605203

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui retirait sa demande de suspension d'un refus d'entrée et d'un placement en zone d'attente. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de la demande initiale.

Avocat : DODOU BIENVENUE

12 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605198

**Sujet principal** : Demande de référé-liberté visant à contester un refus d'entrée et un maintien en zone d'attente. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la requête, car la condition d'urgence n'est plus remplie depuis que la requérante est entrée sur le territoire français suite à une décision judiciaire. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 (conditions du référé-liberté) et L. 522-3 (rejet sans instruction) du code de justice administrative.

Avocat : DODOU BIENVENUE

12 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603407

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'injonction principale visant à obliger le conseil départemental des Hauts-de-Seine à reprendre la prise en charge des requérantes au titre de la protection de l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas remplie, compte tenu du jugement du juge pour enfants ayant ordonné la mainlevée du placement. En revanche, la juridiction a admis les requérantes au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BENVENUTO

20 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603699

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a déclaré son incompétence territoriale, car le requérant résidait dans le Val-d'Oise à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Cergy-Pontoise.

Avocat : BENVENUTO

18 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603359

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une décision mettant fin à la prise en charge d'une jeune fille par l'aide sociale à l'enfance (ASE). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'**urgence** n'est pas remplie, car la prise en charge court jusqu'au 23 février 2026 et il n'est pas établi que les requérantes soient menacées d'expulsion immédiate à cette date. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue principalement sur le fondement de l'**article L. 522-3 du code de justice administrative**, permettant le rejet d'une demande de référé lorsque le caractère d'urgence n'est pas caractérisé. La condition d'urgence de l'article L. 521-1 du même code n'est pas satisfaite.

Avocat : BENVENUTO

18 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05229

Avocat : BENVENUTO

13 février 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404995

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A..., qui demandait au juge d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement sous astreinte, en application du droit au logement opposable (DALO). La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que la décision de la commission de médiation datait du 4 mai 2023 et que le délai de recours de quatre mois, prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, expirait le 5 mars 2024, alors que la requête n'a été enregistrée que le 22 mai 2024.

Avocat : CHENU

5 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404393

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme C... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté à ses besoins. Le juge a constaté que l’intéressée avait signé un bail pour un logement conforme le 24 décembre 2024, rendant sans objet ses conclusions principales. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les demandes accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée.

Avocat : CHENU

30 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404485

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté. La requérante ayant signé un bail pour un logement correspondant à ses besoins le 2 octobre 2024, sa demande de logement social a été radiée, rendant sans objet les conclusions principales. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées, faute de frais exposés non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée.

Avocat : CHENU

30 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 27 mars 2025, dans un délai d’un mois. Le juge a constaté qu’aucune proposition d’hébergement n’avait été faite à l’intéressé, en méconnaissance des obligations découlant de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’injonction n’a pas été assortie d’une astreinte, mais l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de M. A... au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHENU

23 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600144

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Bien que la notification de l'arrêté ait indiqué à tort un délai de recours d'un mois, la requête, enregistrée le 9 janvier 2026, était tardive même au regard de ce délai erroné. Le tribunal a appliqué les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-5 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

22 janvier 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400389

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., agent de la police nationale, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui communiquer des tableaux d'avancement. Le tribunal a jugé que la décision implicite de refus était née le 24 septembre 2023, à l'issue du délai de deux mois suivant la saisine de la CADA, et que le délai de recours de deux mois expirait le 25 novembre 2023. La requête, enregistrée le 5 avril 2024, était donc tardive. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 343-4 et R. 343-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

20 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507793

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a constaté que le recours, formé le 29 décembre 2025, était tardif car introduit au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de la décision le 15 décembre 2025. En application de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

15 janvier 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401219

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la collectivité de Corse, refuse de transmettre cette question au Conseil d’État. La collectivité contestait la conformité à la Constitution de la dernière phrase du III de l’article 130 de la loi de finances pour 2024, qui fixe un coefficient de répartition forfaitaire (43,44 % pour les compétences départementales, 56,56 % pour les compétences régionales) pour la minoration des dotations de l’État. Le tribunal estime que la question n’est pas sérieuse, car la différence de traitement repose sur des critères objectifs et rationnels en lien avec l’objet de la loi, et ne méconnaît pas les principes d’égalité devant la loi, les charges publiques ou entre collectivités territoriales. La décision s’appuie sur les articles 61-1 de la Constitution, 23-1 et 23-2 de l’ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958, et les articles 6 et 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 janvier 2026