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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

85 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

85

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 544

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ENUEffacer tout
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501616

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia, rendue en référé contractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne la contestation par la société Corse Paysage de la procédure de passation du lot n°3 « Aménagements paysagers » d’un marché public de rénovation urbaine. La société requérante invoque plusieurs manquements de la commune de Bastia, notamment le défaut de communication des caractéristiques de l’offre retenue (articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique), l’absence de mise en œuvre de la procédure de détection d’une offre anormalement basse (article L. 2152-6 du même code) et une erreur manifeste d’appréciation ayant conduit à une dénaturation de son offre technique. La solution retenue par le juge, qui n’est pas précisée dans l’extrait, consistera à statuer sur la demande d’annulation de la procédure et de reprise de l’analyse des offres.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

19 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402180

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une requête en injonction visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté, sous astreinte. En défense, le préfet a fait valoir que la demande était devenue sans objet. Le tribunal a constaté que Mme B... avait signé un bail pour un logement correspondant à ses besoins le 22 avril 2024, entraînant la radiation de sa demande de logement social. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHENU

17 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400059

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., praticien attaché au centre hospitalier régional de Metz-Thionville, contestant le refus implicite de le réintégrer dans la permanence des soins après une suspension conservatoire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, rappelant que le délai de recours de deux mois court dès la naissance de la décision implicite de rejet, sans qu'un accusé de réception ne soit nécessaire pour les agents publics. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les textes appliqués incluent le code de justice administrative (article R. 421-1) et le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 112-2, L. 112-3, L. 112-6 et L. 231-4).

Avocat : SCP SUR & MAUVENU ASSOCIÉS

3 novembre 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401272

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 27 juillet 2023, qui n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai imparti. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer un logement à Mme A... dans un délai de quatre mois, sans assortir cette injonction d'une astreinte. La requête a été rejetée pour le surplus, notamment les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, Mme A... bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : CHENU

30 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506315

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 25 octobre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la prolongation n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de sa condamnation pénale. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 612-6 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

29 octobre 2025• Magistrat M. Garcia
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200655

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a statué sur la demande de la SAS Bernardini nutrition sportive, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 48 296 euros au titre de l’exercice 2020. Le tribunal a d’abord réduit le litige à 47 597 euros, l’administration ayant déjà accordé 669 euros, et a écarté la fin de non-recevoir tirée du recours parallèle en requalifiant les conclusions en recours de plein contentieux. Sur le fond, il a examiné l’éligibilité des investissements au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a entendu les conclusions du rapporteur public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300940

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour des dommages causés à sa maison par des remontées d'eaux usées provenant du réseau public communal. Le tribunal a jugé que la commune de Sisco, en tant que maître d'ouvrage, est responsable des dommages causés aux tiers par l'ouvrage public, même en l'absence de faute, sauf à démontrer une faute de la victime ou un cas de force majeure. En l'espèce, la commune n'a pas établi que l'absence de dispositif de déconnexion sur le réseau privatif du requérant constituait une faute de sa part, ni que les désordres étaient imputables à une autre cause. Par conséquent, la responsabilité de la commune a été engagée sur le fondement du principe de responsabilité du maître d'ouvrage public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501597

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Corse refusant à M. B... une habilitation pour accéder aux zones de sûreté de l'aéroport de Bastia-Poretta. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400387

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté à ses besoins. En cours d’instance, l’intéressée a signé un contrat de bail pour un logement correspondant à ses besoins le 1er octobre 2024, entraînant la radiation de sa demande de logement social. Le juge, constatant que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale dont bénéficiait la requérante.

Avocat : CHENU

17 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400006

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne un recours en injonction introduit par Mme B... C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 17 mai 2023, mais n'ayant pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, écarte l'argument du préfet selon lequel la radiation de la requérante du fichier des demandeurs de logement social pour non-renouvellement constituerait un obstacle à l'exécution de la décision. Il juge que cette radiation n'a pas, par elle-même, pour effet de délier l'État de son obligation de résultat, sauf à démontrer qu'elle résulte d'un comportement fautif de l'intéressée. En conséquence, le tribunal ordonne le logement ou le relogement de Mme B... C... par l'État, sous astreinte.

Avocat : CHENU

8 octobre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308518

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., cadre de santé, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Théophile Roussel pour harcèlement moral et illégalité d'une décision de suspension de fonctions. Le tribunal a jugé que la décision de suspension n'était pas illégale et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. En conséquence, la responsabilité de l'hôpital n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes accessoires, ont été rejetées. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP SUR-MAUVENU ET ASSOCIES

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400007

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté à ses besoins. En cours d’instance, l’intéressée a signé un bail pour un logement correspondant à sa situation, ce qui a entraîné la radiation de sa demande de logement social. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, faute de frais exposés non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée à la requérante.

Avocat : CHENU

16 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504665

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 qui refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA était infondée, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas établis. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, ont été rejetées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

3 septembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501203

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Sani Therm Services Bâtiment Bastia Leca Armand. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot n° 11 d'un marché public de travaux pour la construction d'un institut médico-éducatif, initié par l'association Adapei 2B L'Eveil. Le tribunal a estimé que le pouvoir adjudicateur avait satisfait à son obligation d'information des candidats évincés et que les moyens tirés de l'irrégularité de la méthode de notation et de la dénaturation de l'offre n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504209

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé l'autorisant à travailler, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments avancés par le requérant (risques de contrôles, projets de voyage, signature de contrats) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504125

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B, ressortissante marocaine, de ses conclusions tendant à obtenir une autorisation provisoire de séjour et de travail, après que le préfet des Alpes-Maritimes lui a délivré un récépissé. La requête étant devenue sans objet, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 900 euros à Mme B au titre des frais de justice, compte tenu de la délivrance tardive du document.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

24 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504147

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. B, ressortissant cubain, à quitter le territoire français. La juridiction a relevé d'office que M. B, n'étant pas citoyen de l'Union européenne, ne pouvait être éloigné sur le fondement du 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui est réservé aux citoyens de l'UE. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été jugé entaché d'une méconnaissance du champ d'application de la loi. La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

24 juillet 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200713

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Sixbap, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La société avait acquis un hôtel-restaurant à Ajaccio dans le but de le revendre après travaux de restructuration en lots commerciaux et d'habitation. Le tribunal a jugé que l'inexploitation de l'immeuble n'était pas indépendante de la volonté de la société, car elle résultait de son projet de revente, et a donc refusé l'application de l'exonération prévue au I de l'article 1389 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 juin 2025• Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310026

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A épouse C d’une requête en injonction visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté, sous astreinte. En défense, le préfet a conclu au rejet de la demande. Le tribunal constate que la requérante a signé un bail pour un logement correspondant à ses besoins le 27 août 2024, entraînant la radiation de sa demande de logement social, rendant ainsi sans objet les conclusions principales à fin d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée.

Avocat : CHENU

26 mai 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314742

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés Loomis Cash Holding France et Loomis Holding France d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’une décision de refus de remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de l’année 2018, pour un montant de 416 283 euros. Par un mémoire enregistré le 14 mars 2025, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 mai 2025. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SELARL MENU SEMERIA BROC

5 mai 2025