967 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
967
Décisions totales
383 581
Ordonnances
265 450
Avec résumé IA
Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON
Avocat : LEONEM AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement pour insuffisance professionnelle de M. A, prise par le maire de Wintzenheim le 27 février 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le versement d'une indemnité de licenciement de 23 798,13 euros et l'éligibilité à des allocations de retour à l'emploi d'environ 1 600 euros par mois pendant trois ans permettaient de faire face à ses charges, sans préjudice grave et immédiat. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence caractérisée.
Avocat : SELARL LEONEM
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'avait pas à être appliquée, car la demande de titre de séjour avait été instruite sur pièces. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les études de Mme A n'étaient pas sérieuses, en se fondant sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 25 septembre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et visait les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.
Avocat : MARTIN-PIGEON
Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT
Avocat : SCP CABANES BOURGEON MOYAL
Avocat : EON