LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

707 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

707

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ERAUDEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405612

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 9 mai 2025, a fixé à sept unités de valeur la rétribution de Me Néraudau, avocate de Mme B, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle. Cette décision fait suite à une ordonnance du même jour constatant un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction de la requête. Le juge s'est fondé sur l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de non-lieu, en fonction des diligences accomplies.

Avocat : NERAUDAU

9 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506234

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de Mme D, une ressortissante étrangère, du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment. La requête préfectorale a été rejetée. Le juge a estimé que, malgré l'occupation sans droit ni titre du logement et la saturation du dispositif d'hébergement, la mesure d'expulsion porterait une atteinte excessive à l'intérêt supérieur des enfants mineurs de Mme D, dont l'un est atteint de troubles autistiques et scolarisé, en violation de l'article 3 §1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas suffisamment caractérisées pour justifier l'expulsion immédiate.

« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NERAUDAU

6 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205806

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Lunaire à la société Begibat pour la construction de deux maisons et une annexe. Le tribunal a d'abord jugé que Mme C ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car les atteintes alléguées à sa vue et à sa jouissance n'étaient pas établies avec une précision suffisante. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance du dossier ou à la méconnaissance des règles d'urbanisme et du site patrimonial remarquable.

Avocat : PIPERAUD

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201322

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, un ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa vulnérabilité et les vices de procédure. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la délégation de signature était régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions à fin d'injonction ou au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les dispositions relatives à la motivation des actes administratifs.

Avocat : NERAUDAU

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200330

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 29 avril 2021 lui suspendant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la suspension était fondée sur le non-respect par M. C de ses obligations de se présenter aux autorités, conformément à l'article L. 744-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen individuel de la situation de l'intéressé, sans erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NERAUDAU

30 avril 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01972

Avocat : NERAUDAU

11 avril 2025• 4ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505460

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de la procédure, estimant que l'OFII avait procédé à un examen de la vulnérabilité et que la décision était suffisamment motivée. Il a également jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur de droit ou d'appréciation, ni ne méconnaissait le principe de dignité humaine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NERAUDAU

11 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505171

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et la violation de l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a jugé que la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, permettant à un État membre d'examiner une demande d'asile même si la responsabilité incombe à un autre État, relève d'une faculté discrétionnaire et ne constitue pas un droit pour le demandeur. Par conséquent, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de cet article a été écarté, et la décision de transfert a été validée.

Avocat : NERAUDAU

11 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505168

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 12 mars 2025 l'assignent à résidence dans la Loire-Atlantique pour 45 jours. La décision a été jugée légalement fondée sur les articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'assignation était justifiée par la perspective raisonnable d'exécution du transfert vers l'Allemagne.

Avocat : NERAUDAU

11 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200231

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 2 juillet 2021 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait cessé de verser les conditions matérielles d'accueil à M. B, un ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en se fondant sur un motif ne permettant pas légalement une telle cessation, et a également relevé un défaut d'examen de la situation de vulnérabilité du requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 744-1 et L. 744-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : NERAUDAU

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201083

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 12 août 2021 classant sans suite sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que, Mme A faisant l'objet d'une procédure de transfert vers l'Espagne (responsable de sa demande d'asile selon le règlement "Dublin"), elle ne relevait pas des dispositions des articles L. 431-2 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le préfet n'était pas tenu d'examiner sa demande ni de saisir le collège de médecins de l'OFII, et les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit, défaut d'examen) ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : NERAUDAU

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200212

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, en application des articles L. 744-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : NERAUDAU

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200868

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d’apatride. La décision de l’OFPRA a été jugée suffisamment motivée et non entachée d’un défaut d’examen. Le tribunal a estimé que Mme A n’avait pas apporté la preuve de son identité et de son état civil, ni démontré avoir accompli les démarches nécessaires auprès des autorités du Monténégro pour être reconnue comme ressortissante. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 812-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 relative au statut des apatrides.

Avocat : NERAUDAU

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200939

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A C B, ressortissant soudanais, qui contestait le refus de titre de séjour et le rappel de l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Vendée. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que le requérant ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : NERAUDAU

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201795

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A, inspectrice des finances publiques, contestant le refus implicite de l’administration de reconnaître comme imputable au service l’accident dont elle a été victime le 25 février 2022. La requérante invoquait notamment une erreur d’appréciation au regard de l’article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision de l’administration était régulière.

Avocat : NERAUD

1 avril 2025• CHAMBRE 3
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410274

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 5 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, malgré le délai écoulé entre la demande d'asile et l'OQTF. Il a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 612-8.

Avocat : NERAUDAU

1 avril 2025• OQTF 6 semaines - 1ère chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318964

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 21 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également vérifié la régularité de la procédure suivie devant le collège de médecins de l'OFII. Après avoir écarté l'ensemble des moyens comme infondés, le tribunal a conclu que les décisions attaquées étaient légales et a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : NERAUDAU

1 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113568

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, un ressortissant soudanais, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 23 décembre 2020 lui suspendant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, du vice de procédure et de l'erreur de fait. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la suspension prononcée par l'OFII. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 744-6 et L. 744-7, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : NERAUDAU

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504182

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. En cours d'instance, le préfet a abrogé cet arrêté, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'État à verser 500 euros à l'avocate de Mme A.

Avocat : NERAUDAU

26 mars 2025
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00936

Avocat : NERAUDAU

25 mars 2025• Juge des référés