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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

707 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

707

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ERAUDEffacer tout
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00494

Avocat : NERAUDAU

25 mars 2025• Juge des référés
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301232

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. et Mme B tendant à la décharge de la taxe nationale sur la cession de terrains nus rendus constructibles (article 1605 nonies du CGI), acquittée pour des cessions en 2017 et 2018. Les requérants contestaient notamment la prescription du droit de reprise et l'application de la taxe à des cessions ultérieures à la première. Le tribunal a rejeté leur requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution différente sur le fond. La décision applique les articles 1605 nonies du CGI et L.169 et L.173 du LPF, ainsi que l'ordonnance n° 2020-306.

Avocat : SARL BERAUD - LECAT - BONSERGENT SENA

25 mars 2025• 4ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44
Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203336

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 16 août 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la procédure était régulière. Il a estimé que l'OFII avait légalement appliqué l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. C ne s'était pas présenté à l'aéroport pour l'exécution de son transfert vers l'Espagne, ce qui constituait un non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile.

Avocat : NERAUDAU

18 mars 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01500

Avocat : NERAUDAU

14 mars 2025• 4ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501357

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était légale, notamment en ce qu'elle était fondée sur l'acceptation explicite de la Croatie et que les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'information et de l'absence d'examen des risques de défaillances systémiques, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

12 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01826

Avocat : SELARL RODAS - DEL RIO - NERAUDAU

11 mars 2025• Juge des référés
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501099

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes distinctes, par M. H et Mme I, visant à annuler les arrêtés du 17 décembre 2024 par lesquels le préfet de Maine-et-Loire avait ordonné leur transfert aux autorités allemandes. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de leur droit à l'information et des garanties procédurales prévues par le règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l'absence d'examen des risques de violation de l'article 3 de la CEDH et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que les procédures d'information et d'entretien individuel avaient été régulièrement menées, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, ainsi que les conclusions accessoires aux fins d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de

Avocat : NERAUDAU

10 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501101

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme infondés. Le tribunal a considéré que la procédure de détermination de l'État responsable était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Avocat : NERAUDAU

10 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113389

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par M. D E B, ressortissant soudanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 2 février 2021 lui suspendant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, a examiné la légalité de cette mesure. Le requérant invoquait notamment un défaut d’information préalable et une absence de prise en compte de sa vulnérabilité. La solution retenue par le tribunal, fondée sur les articles L. 744-6 et L. 744-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la décision du Conseil d’État du 31 juillet 2019, a été de rejeter la requête, estimant que la procédure de suspension était régulière et que la situation de vulnérabilité alléguée n’était pas établie.

Avocat : NERAUDAU

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114496

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, fondée sur le non-respect du délai légal de 90 jours pour présenter sa demande d'asile, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen, vice de procédure, erreur de droit) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, en application des articles L. 744-8 et D. 744-37 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

5 mars 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01196

Avocat : NERAUDAU

28 février 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410321

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 5 juin 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait obligé M. A, ressortissant guinéen débouté du droit d'asile, à quitter le territoire français, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le juge retient que le préfet n'a pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment de son concubinage et de ses trois enfants, ce qui entache la procédure d'irrégularité. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans les huit jours. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : NERAUDAU

27 février 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408180

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B E, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière, le requérant ne démontrant pas que son état de santé nécessitait une prise en charge indisponible au Tchad. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de cette même convention concernant le pays de destination. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

27 février 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407382

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant soudanais, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens communs tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen particulier et de l'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté les moyens spécifiques contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'obligation de présentation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : NERAUDAU

27 février 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03295

Avocat : NERAUD

20 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500912

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à expulser une famille de son logement géré par l'ANEF-FERRER. Le préfet soutenait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison du maintien indu dans les lieux après le rejet définitif des demandes d'asile et de la saturation du dispositif d'hébergement. Les défendeurs ont invoqué l'atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de leurs enfants (article 3-1 de la CIDE), en raison de la présence de deux mineures et de l'état de santé de la mère. Le tribunal a considéré que la mesure sollicitée porterait une atteinte disproportionnée à ces droits fondamentaux, compte tenu de la situation particulière de la famille.

Avocat : NERAUDAU

20 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114211

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et le défaut d'entretien de vulnérabilité. La décision a été jugée légalement fondée sur l'article L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de la demande d'asile par M. C.

Avocat : NERAUDAU

19 février 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114244

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 21 septembre 2021 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil d'une famille nigériane demandeuse d'asile. La juridiction retient que l'OFII n'a pas établi un refus d'hébergement de la part des requérants, ceux-ci ayant justifié leur absence par un refus d'accès au train pour cause de bagages volumineux. En conséquence, la décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, privant la famille de six mois de ressources et d'hébergement. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement les conditions matérielles d'accueil dans un délai de deux mois.

Avocat : NERAUDAU

19 février 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501395

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme E, ressortissants angolais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 14 janvier 2025 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le rétablissement de leurs conditions matérielles d’accueil. Les requérants invoquaient notamment un défaut d’évaluation de leur vulnérabilité et une méconnaissance des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté leur requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 522-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs à l’évaluation de la vulnérabilité des demandeurs d’asile.

Avocat : NERAUDAU

14 février 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500509

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par le préfet de la Loire-Atlantique, a ordonné à M. B C de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'il occupe indûment depuis le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA le 20 mars 2024. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de la saturation du dispositif d'hébergement (99,5 % d'occupation, dont 621 places indûment occupées), et a autorisé l'expulsion avec le concours de la force publique, ainsi que le débarras des biens meubles aux frais de l'intéressé. La solution retenue applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : NERAUDAU

11 février 2025