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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 891

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ERBEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526476

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, l’avancement de sa convocation en préfecture. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de démontrer une situation personnelle justifiant un rendez-vous plus rapide et de justifier d’une demande préalable en ce sens auprès de l’administration. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MEGHERBI

9 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04650

Avocat : WERBA

9 octobre 2025• 1ère chambre
« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511123

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 29 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et juge la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, fondée sur le CESEDA et le code de justice administrative.

Avocat : WERBA

9 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513545

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande de rendez-vous fait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née à l'issue d'un délai de quatre mois en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'est pas examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : WERBA

9 octobre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01453

Avocat : MEGHERBI

9 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01459

Avocat : MEGHERBI

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508324

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'université de Haute-Alsace. Celle-ci demandait d'interdire à un agent contractuel suspendu de s'approcher à moins de cent mètres d'une manifestation festive organisée pour son 50e anniversaire, afin de prévenir un trouble à l'ordre public. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, attentatoire à la liberté d'aller et de venir, n'était pas au nombre de celles qu'il peut prescrire sur ce fondement. Il a également relevé que l'université ne produisait pas d'éléments suffisamment probants pour justifier une telle interdiction préventive.

Avocat : CABINET GERBER

8 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00528

Avocat : MEGHERBI

8 octobre 2025• 2ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504583

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante, représentée par un avocat, s'était bornée à transmettre l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire, sans formuler aucune conclusion tendant à l'annulation de ces décisions. En application de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, la requête, dépourvue de conclusions, a été rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : DERBALI

8 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506816

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, pour contester un arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre une décision de refus de séjour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué.

Avocat : DERBALI ASSIA

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517952

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A... par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, s'agissant d'une première demande de titre de séjour et compte tenu du délai écoulé entre la décision contestée et la saisine du tribunal. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : WERBA

7 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502728

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement par le centre hospitalier Charles Perrens et le refus de transmettre sa déclaration d’accident du travail à la CPAM. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403708

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du sous-directeur des visas du 5 mars 2024 refusant un visa de court séjour à M. B..., ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le motif tiré du caractère non probant des documents de ressources était entaché d'erreur d'appréciation, le ministre n'ayant pas démontré leur absence de valeur probante. En revanche, le tribunal a estimé que le second motif, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, était suffisamment établi par les pièces du dossier. La décision est fondée sur les dispositions du code frontières Schengen et du code communautaire des visas.

Avocat : MEGHERBI

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516728

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le juge a d'abord disjoint les conclusions relatives au refus de titre de séjour, les renvoyant à une formation collégiale, estimant qu'elles ne relevaient pas de sa compétence de juge unique des mesures d'éloignement. Sur le fond de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et a validé la décision préfectorale. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : AUERBACH

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304285

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SAS Eclectic A... contestant des rappels d’impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices 2017 à 2019. La société invoquait notamment une durée excessive de vérification de comptabilité au regard de l’article L. 52 du livre des procédures fiscales, mais le tribunal a jugé que le chiffre d’affaires de la société dépassait les seuils prévus à l’article 302 septies A du code général des impôts, rendant inapplicable la limitation à trois mois. Les autres moyens, relatifs à la motivation des rejets de charges, à la déductibilité de certaines dépenses et aux pénalités, ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a confirmé les impositions et les pénalités correspondantes.

Avocat : GERBET

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409387

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. D... et Mme B..., ressortissants marocains, contestant les décisions du préfet du Nord du 1er août 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale des intéressés, compte tenu de leur situation personnelle et des liens conservés avec leur pays d'origine.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510300

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la SCI Doron Isère. Celle-ci demandait d’enjoindre à la préfète de la Savoie d’accorder le concours de la force publique pour expulser la société EHG de locaux commerciaux, en raison d’une atteinte grave à son droit de propriété. Le juge estime que la condition d’urgence particulière n’est pas satisfaite, la requérante se bornant à invoquer l’accroissement de dettes et une crainte hypothétique, sans démontrer de circonstances impérieuses justifiant une intervention sous 48 heures. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ZERBO

3 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510298

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la SCI Doron. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète de la Savoie de mettre en œuvre le concours de la force publique pour expulser la société EHG de ses locaux, en raison d'une atteinte grave à son droit de propriété. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car la SCI Doron se borne à invoquer l'accroissement de ses dettes et une crainte d'aggravation, sans démontrer une situation nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ZERBO

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526478

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation en préfecture pour déposer une demande de régularisation de son séjour. En cours d'instance, le préfet de police a justifié avoir convoqué l'intéressée, rendant ainsi les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le juge des référés a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus de la requête, notamment la demande de frais irrépétibles. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEGHERBI

2 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501176

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite par laquelle la préfète de l’Essonne a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien mention « vie privée et familiale » à Mme B..., ressortissante algérienne mariée à un Français. La requérante remplissait les conditions de l’article 6, 2° de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (entrée régulière, mariage transcrit, conjoint français). Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer le titre dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MEGHERBI

2 octobre 2025• 6ème chambre