LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : EVENEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401493

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de Mme B... C... visant à annuler des décisions de la CAF de la Seine-Maritime lui réclamant le remboursement d'indus de plusieurs prestations sociales. Le tribunal a jugé que la CAF avait légalement constaté une reprise de vie maritale avec M. D..., rendant la requérante indue de ces allocations, et a rejeté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles régissant les conditions d'attribution des prestations litigieuses.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

27 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401494

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de Mme B... C... visant à annuler des décisions de la CAF de la Seine-Maritime lui notifiant des indus de prestations sociales (APL, ASF, etc.) et à en obtenir le remboursement. Le tribunal a jugé que la CAF avait légalement constaté une reprise de vie maritale avec M. D..., rendant l'intéressée indue de ces allocations, et que les décisions étaient suffisamment motivées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale, du code de l'action sociale et des familles, et du code de la construction et de l'habitation.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

27 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401492

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la requête de Mme C... visant à annuler la décision du département de la Seine-Maritime rejetant son recours contre un indu de RSA. Le tribunal estime que la décision attaquée du 29 février 2024 est suffisamment motivée, précisant la nature de l'indu, son montant, la période concernée et son fondement légal, à savoir un changement de situation non déclaré. La juridiction applique les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment ses articles L. 262-25, L. 262-47 et R. 262-89.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

27 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600723

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance de référé, rejette la requête de M. B... contestant le refus de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) et sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi. Concernant l'ARE, le tribunal se déclare incompétent au profit de la juridiction judiciaire, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Concernant la radiation, le recours est jugé irrecevable pour défaut de production de la décision attaquée malgré une mise en demeure, en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

23 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402698

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté l'opposition formée par un requérant contre deux contraintes émises par France travail Normandie pour le recouvrement d'indus d'allocation de solidarité spécifique (ASS). La juridiction a jugé irrecevable la contestation du caractère indu des prestations, car le requérant n'avait pas exercé au préalable le recours gracieux obligatoire prévu à l'article R. 5426-19 du code du travail. En conséquence, les contraintes restent exécutoires pour les sommes réclamées.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

17 février 2026• Juge Unique 4
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501682

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation reconnaissant M. B... comme prioritaire au relogement d'urgence. La juridiction a condamné l'État à indemniser le requérant pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant du défaut de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le montant de l'indemnisation sera fixé ultérieurement par le tribunal.

Avocat : ESTEVENY

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501602

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour carence fautive, ouvrant droit à réparation des préjudices subis.

Avocat : ESTEVENY

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406501

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de la société G... E..., organisme de formation professionnelle, contestant une décision du préfet de la région Pays de la Loire lui imposant de reverser 6 590 euros au Trésor public pour des actions de formation jugées non réalisées. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre la décision initiale du 14 décembre 2023, car la décision du 1er mars 2024, prise sur recours préalable obligatoire, s'y est substituée. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que la société n'apportait pas la preuve de la réalité des formations contestées, en application des articles L. 6362-6 et L. 6362-7-1 du code du travail. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : EVENO

16 février 2026• 9ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600960

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a désigné un expert pour examiner un bâtiment situé à Quimperlé appartenant à la SCI Immolafa, en raison d’un risque potentiel pour la sécurité des tiers et des futurs occupants. Cette décision fait suite à une demande de la commune de Quimperlé fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L’expert devra notamment constater l’état du bâtiment, évaluer le caractère imminent ou manifeste du danger, et proposer des mesures appropriées. La mission s’inscrit dans le cadre des articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.

Avocat : EVENO

7 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305623

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme C... et de la SCI 3CEL, qui demandaient la condamnation de la commune de Réalmont à les indemniser pour les préjudices résultant de l’illégalité alléguée d’une mise en demeure du 23 mars 2024 et d’un arrêté de mise en sécurité du 28 mars 2023. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 511-2, L. 511-8 à L. 511-11 et L. 511-19 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que, à titre subsidiaire, une rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires, sans faire droit aux demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

29 janvier 2026• Juge unique chambre 4
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507522

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2021, qui n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, engageant sa responsabilité à compter du 9 mars 2022. Toutefois, le tribunal a rejeté la requête indemnitaire de 10 000 euros, en se fondant sur une précédente ordonnance du 29 novembre 2022 qui avait constaté que les conditions de logement de Mme A... (loyer adapté, absence de suroccupation) ne justifiaient pas une injonction de relogement. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation pour troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : ESTEVENY

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313592

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, après que la commission de médiation l'a reconnu prioritaire le 30 mars 2022. La carence fautive de l'État a été retenue à compter du 30 septembre 2022, date d'expiration du délai imparti pour proposer un logement. Le tribunal a accordé une somme de 4 400 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 27 juin 2023, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis jusqu'au relogement effectif le 31 juillet 2024. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ESTEVENY

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307310

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. A... et de l'EURL Eside, qui sollicitaient la condamnation de Toulouse Métropole pour les préjudices subis lors de travaux publics quai de Tounis. Les requérants n'ont pas établi le lien de causalité entre les travaux et les dommages, ni démontré le caractère grave et spécial de leur préjudice, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage. Le tribunal a considéré que les riverains doivent supporter les sujétions normales liées aux travaux d'intérêt général. La requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à Toulouse Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504211

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation de 5 000 euros pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du non-respect du délai de six mois pour proposer un relogement. La solution retenue est la condamnation de l'État à verser une indemnité à M. B..., en tenant compte des troubles dans ses conditions d'existence et de la durée de la carence, avec application des textes précités et des dispositions relatives à la prorogation des délais pendant la période d'urgence sanitaire.

Avocat : ESTEVENY

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528332

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 28 août 2010. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter du 28 février 2011. Le tribunal a évalué le préjudice en tenant compte des troubles dans les conditions d'existence, notamment le caractère disproportionné du loyer (67 à 72% des ressources) et la situation de handicap d'un enfant, pour un foyer de quatre personnes. La période d'indemnisation court à partir du 10 mars 2018, après un précédent jugement ayant déjà réparé les préjudices jusqu'à cette date.

Avocat : ESTEVENY

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311464

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de Mme B... A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 15 janvier 2020, qui n'a pas été exécutée par l'État. La requérante sollicitait 10 000 euros en réparation des préjudices subis, pour elle et son fils. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires présentées au nom du fils, la responsabilité de l'État pour carence fautive ne s'appliquant qu'au seul demandeur. Sur le fond, il a reconnu la carence fautive de l'État, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme B... A... du fait de son absence de relogement. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : NEVEN

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305645

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B..., qui demandaient la condamnation de Toulouse Métropole pour les dommages causés à leur propriété par les racines d'arbres plantés sur le terrain d'une école voisine. La responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour dommages causés par un ouvrage public a été examinée. Le tribunal a estimé que les requérants avaient connaissance du risque de fissures lié à la présence des arbres, existant avant leur acquisition, et s'y étaient exposés en toute connaissance de cause, ce qui leur fermait tout droit à réparation. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les frais de justice.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326844

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. B..., estime ne pas être en mesure de se prononcer sur le défaut d'information allégué à l'encontre de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) concernant le risque de récidive de son lymphome folliculaire et le suivi nécessaire. Avant de statuer sur la responsabilité et l'indemnisation, le tribunal ordonne une expertise médicale pour déterminer si ce manquement à l'obligation d'information prévue à l'article L. 1111-2 du code de la santé publique est établi et s'il a causé un préjudice. La solution retenue est donc un sursis à statuer dans l'attente des résultats de cette expertise.

Avocat : THEVENET

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414631

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 155 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en février 2021, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, la carence fautive ayant causé des troubles dans les conditions d’existence, aggravés par la naissance de l’enfant de la requérante en 2022. Le tribunal a également alloué 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ESTEVENY

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001866

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) concerne la demande d'indemnisation de M. B... pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition aux poussières d'amiante durant son emploi au ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État en tant qu'employeur pour manquement à son obligation de sécurité, constatant que le requérant avait exercé des fonctions et travaillé dans un établissement listés par l'arrêté du 21 avril 2006, sans bénéficier de mesures de protection efficaces. En conséquence, il a condamné l'État à verser à M. B... la somme de 8 000 euros en réparation de son préjudice d'anxiété, ainsi que 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KERANGUEVEN JULIE

30 septembre 2025• 3ème chambre