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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 639

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : EVENEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403843

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 600 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 4 mai 2022, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a débuté le 4 novembre 2022, et le préjudice a perduré jusqu'au relogement fin février 2025. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ESTEVENY

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400706

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 14 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 avril 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. La solution retenue engage la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant et sa famille, maintenus dans un logement suroccupé et inadapté. Le tribunal a ainsi accordé une indemnité de 400 euros par mois à compter du 13 octobre 2023 jusqu’au relogement effectif, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ESTEVENY

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400703

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 mars 2022. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 11 octobre 2023, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille, expulsés et hébergés dans un logement insalubre.

Avocat : ESTEVENY

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403788

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 10 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 7 juillet 2021, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai légal. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante, hébergée dans un logement suroccupé et insalubre. La solution retenue indemnise les préjudices subis du fait du maintien de cette situation.

Avocat : ESTEVENY

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305462

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 24 juin 2015, en raison de la carence fautive des services préfectoraux à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période postérieure au 17 décembre 2019. Le tribunal a évalué le préjudice subi par Mme B, lié au maintien de conditions de logement inadaptées, et lui a accordé une indemnité de 6 000 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation.

Avocat : ESTEVENY

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410055

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... épouse B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 19 octobre 2022, afin d’obtenir réparation des préjudices subis du fait de l’absence de relogement par l’État. La requérante, hébergée avec sa fille dans un studio de 30 m², soutenait que la carence fautive de l’État engageait sa responsabilité. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État était engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison du défaut de relogement dans le délai imparti, et a condamné l’État à indemniser les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante.

Avocat : NEVEN

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407719

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 12 janvier 2022, qui demandait réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, engageant la responsabilité de l'État en cas de carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai imparti. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction, audience et clôture, sans conclusions du rapporteur public.

Avocat : ESTEVENY

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406806

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 13 avril 2022, pour n'avoir reçu aucune proposition de logement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante et de ses trois enfants, dont l'une est handicapée, vivant dans un logement suroccupé et inadapté. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité de l'État en cas de non-exécution d'une décision de la commission de médiation.

Avocat : ESTEVENY

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302668

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C d’une demande d’indemnisation pour une chute survenue le 26 janvier 2021 sur un parking de Castelginest, imputée à un défaut de fixation d’une plaque d’égout engageant la responsabilité de Toulouse Métropole pour défaut d’entretien de la voie publique. La requérante sollicitait 25 393,86 € de dommages et intérêts, tandis que la CPAM de la Haute-Garonne réclamait le remboursement de ses débours. Par une décision du 2ème chambre, le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, estimant que la matérialité des faits et le défaut d’entretien normal de la voirie n’étaient pas établis. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien de la voie publique, sans application de textes spécifiques mentionnés dans la décision.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403028

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. C contestant la décision du 7 juin 2024 confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 625,49 euros pour la période de mai 2021 à février 2024 et la fin de ses droits pour mars-avril 2024. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en ce qui concerne le calcul des bénéfices agricoles et commerciaux selon les articles R. 262-18 et R. 262-19 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue confirme la légalité de la récupération de l'indu et de la suspension des droits au RSA.

Avocat : THEVENON

7 juillet 2025• Pôle contentieux sociaux
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111523

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A contestant un indu de RSA de 3 390,65 euros. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer, le département ayant reconnu une créance en faveur de la requérante réduisant la dette à 3 045,98 euros. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de la décision, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les sommes réintégrées dans les ressources de Mme A pour le calcul du RSA constituent bien des ressources au sens de l'article R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles, et a donc rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : EVENO

4 juillet 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305803

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi de deux requêtes de M. C et Mme A, victimes de la chute d'un arbre sur leur véhicule le 21 mars 2022 chemin des Étroits à Toulouse, demandant la condamnation de Toulouse Métropole pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La juridiction a rejeté les demandes, estimant que les requérants n'établissaient pas que l'arbre relevait du domaine public de Toulouse Métropole, ni que son état de décomposition avancée était apparent et aurait dû alerter les services métropolitains. Aucune responsabilité n'a donc été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403048

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme C B contestant un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 12 115,08 euros pour la période du 1er avril 2020 au 31 juillet 2022, notifié par Pôle emploi (devenu France Travail). La requérante demandait l'annulation des décisions de rejet de son recours gracieux et de sa demande de remise de dette, ainsi que l'opposition à la contrainte émise pour le recouvrement de l'indu. Le tribunal a rejeté l'opposition à contrainte comme irrecevable car tardive, l'ayant été au-delà du délai de quinze jours prévu par l'article R. 5426-22 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

30 juin 2025• Juge Unique 4
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304224

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté l'opposition de Mme A à une contrainte émise par Pôle emploi Normandie (devenu France Travail) pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 26 753,76 euros, constitué entre 2014 et 2018. Le tribunal a jugé que la mise en demeure préalable avait été régulièrement notifiée le 17 juillet 2023, conformément aux articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail. Il a également écarté les moyens de prescription et de défaut de fondement de la créance. La demande d'échéancier de remboursement a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

19 juin 2025• Juge Unique 4
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301273

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 500 euros à Mme A pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 11 décembre 2019, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis, en tenant compte de la persistance de la situation et de l'hébergement temporaire précaire.

Avocat : NEVEN

17 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301442

Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d’office de la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de Toulouse Métropole à l’indemniser pour un accident de la voie publique survenu le 6 juin 2022. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de Toulouse Métropole présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

6 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101200

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait l'annulation de la décision du 1er octobre 2020 par laquelle le conseil départemental de Loire-Atlantique de l'ordre des médecins a refusé d'engager des poursuites disciplinaires contre le docteur C. Le tribunal a écarté les moyens de la requérante, jugeant notamment qu'aucun texte ni principe n'impose que la décision mentionne qu'elle a été prise à la majorité des suffrages exprimés. Il a également estimé que le conseil de l'ordre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le médecin ne se trouvait pas en situation de conflit d'intérêts. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : EVENO

23 mai 2025• 12eme chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305945

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 7 000 € à Mme B pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission de médiation du 13 février 2019 la reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la requérante dans un logement humide et inadapté à son état de santé. L'indemnisation couvre la période du 13 août 2019 au 17 janvier 2025.

Avocat : ESTEVENY

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402589

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de France Travail à lui verser 6 000 euros en réparation des préjudices subis suite au refus de lui accorder l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, estimant qu’il relève de la compétence de la juridiction judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui maintiennent la compétence judiciaire pour les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage, y compris les actions en responsabilité.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

15 mai 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416598

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 7 mai 2025, a fixé à 10 unités de valeur la rétribution de Me Eveno, avocat de M. B., bénéficiaire de l’aide juridictionnelle. Cette décision fait suite au désistement de M. B., constaté par une ordonnance du même jour. Le juge a appliqué l’article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet d’allouer une rétribution à l’avocat en cas de désistement, en fonction des diligences accomplies.

Avocat : EVENO

7 mai 2025