LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

363 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

363

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EVENEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305462

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 24 juin 2015, en raison de la carence fautive des services préfectoraux à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période postérieure au 17 décembre 2019. Le tribunal a évalué le préjudice subi par Mme B, lié au maintien de conditions de logement inadaptées, et lui a accordé une indemnité de 6 000 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation.

Avocat : ESTEVENY

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513824

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Basse-Goulaine mettant M. A à la retraite pour invalidité. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et les contradictions de l'expertise médicale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : EVENO

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410055

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... épouse B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 19 octobre 2022, afin d’obtenir réparation des préjudices subis du fait de l’absence de relogement par l’État. La requérante, hébergée avec sa fille dans un studio de 30 m², soutenait que la carence fautive de l’État engageait sa responsabilité. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État était engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison du défaut de relogement dans le délai imparti, et a condamné l’État à indemniser les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante.

Avocat : NEVEN

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514247

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de réexaminer sa demande de regroupement familial. Ce désistement est intervenu après que le préfet a finalement fait droit à la demande du requérant en cours d’instance. Le tribunal a condamné l’État à verser à M. A... la somme de 600 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESTEVENY

10 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524977

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant polonais, contestant l'arrêté du préfet de police du 30 août 2025. Cet arrêté constatait la caducité de son droit au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de circuler de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Il a estimé que le comportement de M. C, ayant commis des violences sur un fonctionnaire de police, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VERHOEVEN

5 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406806

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 13 avril 2022, pour n'avoir reçu aucune proposition de logement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante et de ses trois enfants, dont l'une est handicapée, vivant dans un logement suroccupé et inadapté. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité de l'État en cas de non-exécution d'une décision de la commission de médiation.

Avocat : ESTEVENY

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407719

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 12 janvier 2022, qui demandait réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, engageant la responsabilité de l'État en cas de carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai imparti. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction, audience et clôture, sans conclusions du rapporteur public.

Avocat : ESTEVENY

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510411

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de prendre toutes mesures utiles pour permettre à Mme C, ressortissante algérienne, de déposer sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français sur la plateforme ANEF, dans un délai de quinze jours. La juridiction a constaté que le dysfonctionnement persistant de la plateforme, qui indiquait à tort que l'intéressée disposait toujours d'un titre de séjour, faisait obstacle à sa demande et constituait une situation d'urgence. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NEVEN

26 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108709

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, infirmière au Centre hospitalier d'Arles, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. La décision, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, a été jugée légale. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des droits de la défense, et l'atteinte disproportionnée aux libertés fondamentales. La solution retenue confirme la validité de la mesure conservatoire prise dans l'intérêt du service public hospitalier.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109034

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, technicien hospitalier, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération par le Centre hospitalier d'Arles pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021, était une mesure de police administrative légale et non une sanction disciplinaire, et que les moyens invoqués (incompétence, violation des droits de la défense, disproportion, atteinte aux libertés) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la suspension au regard des textes applicables, notamment la loi n°2021-1040 et le code de la santé publique.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109817

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A C, aide-soignante suspendue sans rémunération par le Centre hospitalier d'Arles pour défaut de présentation du passe sanitaire. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l’arrêt de travail de l’agent, estimant que la suspension prévue par l’article 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire s’applique indépendamment d’un congé de maladie. La solution retenue valide la légalité de la mesure conservatoire prise sur le fondement de cette loi et du décret du 7 août 2021.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109803

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A B, infirmière au Centre hospitalier d'Arles, contestant sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée du 15 septembre 2021 avait été rapportée par l'administration, entraînant sa disparition rétroactive de l'ordonnancement juridique. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. La demande de Mme B a été rejetée, et le tribunal a mis à sa charge la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108711

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, aide-soignante suspendue sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. La décision du 14 septembre 2021, prise par le directeur général du Centre hospitalier d'Arles, a été jugée légale sur le fondement de l'article 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense, du caractère disproportionné de la mesure et de l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

5 août 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302668

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C d’une demande d’indemnisation pour une chute survenue le 26 janvier 2021 sur un parking de Castelginest, imputée à un défaut de fixation d’une plaque d’égout engageant la responsabilité de Toulouse Métropole pour défaut d’entretien de la voie publique. La requérante sollicitait 25 393,86 € de dommages et intérêts, tandis que la CPAM de la Haute-Garonne réclamait le remboursement de ses débours. Par une décision du 2ème chambre, le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, estimant que la matérialité des faits et le défaut d’entretien normal de la voirie n’étaient pas établis. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien de la voie publique, sans application de textes spécifiques mentionnés dans la décision.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504769

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. D, ressortissant malien, contestant l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NEVEN

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510756

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis mettait en demeure M. B et sa famille de quitter un logement occupé sans titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui occupait illégalement le logement depuis plusieurs mois, ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière justifiant la suspension de la mesure d'expulsion. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de fait ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ESTEVENY

15 juillet 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403028

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. C contestant la décision du 7 juin 2024 confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 625,49 euros pour la période de mai 2021 à février 2024 et la fin de ses droits pour mars-avril 2024. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en ce qui concerne le calcul des bénéfices agricoles et commerciaux selon les articles R. 262-18 et R. 262-19 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue confirme la légalité de la récupération de l'indu et de la suspension des droits au RSA.

Avocat : THEVENON

7 juillet 2025• Pôle contentieux sociaux
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111523

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A contestant un indu de RSA de 3 390,65 euros. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer, le département ayant reconnu une créance en faveur de la requérante réduisant la dette à 3 045,98 euros. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de la décision, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les sommes réintégrées dans les ressources de Mme A pour le calcul du RSA constituent bien des ressources au sens de l'article R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles, et a donc rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : EVENO

4 juillet 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01824

Avocat : NEVEN

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305803

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi de deux requêtes de M. C et Mme A, victimes de la chute d'un arbre sur leur véhicule le 21 mars 2022 chemin des Étroits à Toulouse, demandant la condamnation de Toulouse Métropole pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La juridiction a rejeté les demandes, estimant que les requérants n'établissaient pas que l'arbre relevait du domaine public de Toulouse Métropole, ni que son état de décomposition avancée était apparent et aurait dû alerter les services métropolitains. Aucune responsabilité n'a donc été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

2 juillet 2025• 2ème Chambre