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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

363 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

363

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EVENEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403048

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme C B contestant un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 12 115,08 euros pour la période du 1er avril 2020 au 31 juillet 2022, notifié par Pôle emploi (devenu France Travail). La requérante demandait l'annulation des décisions de rejet de son recours gracieux et de sa demande de remise de dette, ainsi que l'opposition à la contrainte émise pour le recouvrement de l'indu. Le tribunal a rejeté l'opposition à contrainte comme irrecevable car tardive, l'ayant été au-delà du délai de quinze jours prévu par l'article R. 5426-22 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

30 juin 2025• Juge Unique 4
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304224

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté l'opposition de Mme A à une contrainte émise par Pôle emploi Normandie (devenu France Travail) pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 26 753,76 euros, constitué entre 2014 et 2018. Le tribunal a jugé que la mise en demeure préalable avait été régulièrement notifiée le 17 juillet 2023, conformément aux articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail. Il a également écarté les moyens de prescription et de défaut de fondement de la créance. La demande d'échéancier de remboursement a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

19 juin 2025• Juge Unique 4
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301273

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 500 euros à Mme A pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 11 décembre 2019, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis, en tenant compte de la persistance de la situation et de l'hébergement temporaire précaire.

Avocat : NEVEN

17 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206215

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, fonctionnaire hospitalier, qui contestait son affectation d'office au service social du centre hospitalier d'Arles. Le tribunal a jugé que cette décision, motivée par une réorganisation interne, ne constituait pas une sanction déguisée ni une entrave à la liberté syndicale, faute de preuves. Il a également écarté les moyens tirés de vices de procédure, aucun texte n'imposant une publicité préalable de la vacance ou une audition de l'agent pour une simple mesure d'ordre intérieur. La requête a été rejetée, et la demande de frais de l'hôpital a été rejetée.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

17 juin 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503385

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Armand Pereira. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°3 d'un marché public de réaménagement d'un hangar en école de musique, en invoquant un défaut d'information sur les notes de l'offre retenue et une dénaturation de sa propre offre technique. Le tribunal a estimé que les informations communiquées par le pouvoir adjudicateur étaient suffisantes pour permettre un débat contradictoire et que, malgré une erreur de notation reconnue sur un sous-critère, la société requérante ne démontrait pas que cette erreur l'avait lésée, son classement restant sans incidence sur l'attribution du marché. La demande a été rejetée, incluant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

11 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101200

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait l'annulation de la décision du 1er octobre 2020 par laquelle le conseil départemental de Loire-Atlantique de l'ordre des médecins a refusé d'engager des poursuites disciplinaires contre le docteur C. Le tribunal a écarté les moyens de la requérante, jugeant notamment qu'aucun texte ni principe n'impose que la décision mentionne qu'elle a été prise à la majorité des suffrages exprimés. Il a également estimé que le conseil de l'ordre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le médecin ne se trouvait pas en situation de conflit d'intérêts. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : EVENO

23 mai 2025• 12eme chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503623

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que le requérant avait été correctement informé lors de son entretien. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : ESTEVENY

22 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301665

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, médecin contractuel du centre hospitalier de Gisors, contestant la qualification de "démission" de son départ et le trop-perçu de salaire qui en a découlé. Le tribunal a rappelé que, pour l'attribution de l'allocation de retour à l'emploi (ARE), il exerce un plein contentieux et doit examiner les droits du requérant. Il a précisé que, selon le code du travail, un agent qui refuse le renouvellement de son contrat n'est pas involontairement privé d'emploi, sauf motif légitime. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la base des dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

22 mai 2025• 3 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505818

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII pouvait légalement refuser ces conditions à un demandeur d'asile de retour en France après un transfert vers l'État responsable (la Pologne), sauf si la France décidait d'examiner sa nouvelle demande. En l'espèce, la demande de M. A ayant été enregistrée en procédure accélérée, le refus était fondé sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : ESTEVENY

22 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305945

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 7 000 € à Mme B pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission de médiation du 13 février 2019 la reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la requérante dans un logement humide et inadapté à son état de santé. L'indemnisation couvre la période du 13 août 2019 au 17 janvier 2025.

Avocat : ESTEVENY

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404730

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 700 euros à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation de Paris le 24 novembre 2022, en raison de l'absence de relogement dans le délai de six mois. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant, hébergé temporairement chez son ex-épouse. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles.

Avocat : ESTEVENY

13 mai 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328806

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. C pour son absence de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 21 janvier 2021, n'a reçu aucune offre de relogement malgré une injonction du tribunal, ce qui constitue une carence fautive de l'État. Le tribunal a évalué le préjudice subi par M. C et sa famille (occupant un logement sur-occupé de 12 m²) à 21 500 euros, somme assortie des intérêts au taux légal à compter du 19 juillet 2023.

Avocat : ESTEVENY

13 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327866

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 200 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris en juillet 2020, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Cette carence fautive, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, a engagé la responsabilité de l'État à compter de janvier 2021. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence subis par M. B, hébergé dans un centre pour personnes handicapées, en tenant compte de la persistance de sa situation et de la durée de la carence.

Avocat : ESTEVENY

13 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425124

Avocat : ESTEVENY

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413755

Avocat : ESTEVENY

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501569

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 21 janvier 2025 par laquelle l'OFII a refusé à M. C, ressortissant haïtien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas informé le demandeur d'asile, dans une langue qu'il comprend, de la possibilité qu'un dépôt tardif de sa demande (plus de 90 jours après son entrée en France) puisse entraîner un refus, en méconnaissance des articles L. 551-10, R. 551-23 et D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission a privé le requérant d'une garantie essentielle. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : ESTEVENY

30 avril 2025• 11ème Chambre (JU)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501612

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

30 avril 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304693

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 9 600 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 5 décembre 2018, n'avait reçu aucune proposition de logement. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le foyer de quatre personnes depuis le 5 juin 2019.

Avocat : NEVEN

28 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401851

Avocat : EVENO

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410821

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du 23 avril 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII, suivi par le préfet, avait été rendu régulièrement, sans que l'administration soit liée par cet avis. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : NEVEN

16 avril 2025• 5ème chambre