LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

91 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

91

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 610

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EVENOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301078

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté ministériel du 7 juin 2022 radiant un agent de l'INSEE pour invalidité. Le juge a retenu le moyen de vice de forme, constatant que l'arrêté, dépourvu de signature manuscrite, ne relevait pas des exceptions prévues par l'article L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration, car l'administration n'a pas démontré qu'il avait été produit dans le cadre d'un système d'information de gestion des ressources humaines dématérialisé. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence ou à l'erreur d'appréciation, n'ont pas été examinés.

Avocat : EVENO

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304437

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A... contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à la formation aux métiers de la sécurité privée. Le requérant contestait cette décision pour incompétence de l’auteur de l’acte et erreurs de droit et de fait, arguant notamment de l’effacement de sa condamnation de son casier judiciaire. Le tribunal a constaté que le CNAPS avait finalement accordé l’autorisation et la carte professionnelle sollicitées en cours d’instance, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné le CNAPS à verser 1 500 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EVENO

24 février 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406501

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de la société G... E..., organisme de formation professionnelle, contestant une décision du préfet de la région Pays de la Loire lui imposant de reverser 6 590 euros au Trésor public pour des actions de formation jugées non réalisées. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre la décision initiale du 14 décembre 2023, car la décision du 1er mars 2024, prise sur recours préalable obligatoire, s'y est substituée. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que la société n'apportait pas la preuve de la réalité des formations contestées, en application des articles L. 6362-6 et L. 6362-7-1 du code du travail. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : EVENO

16 février 2026• 9ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600960

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a désigné un expert pour examiner un bâtiment situé à Quimperlé appartenant à la SCI Immolafa, en raison d’un risque potentiel pour la sécurité des tiers et des futurs occupants. Cette décision fait suite à une demande de la commune de Quimperlé fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L’expert devra notamment constater l’état du bâtiment, évaluer le caractère imminent ou manifeste du danger, et proposer des mesures appropriées. La mission s’inscrit dans le cadre des articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.

Avocat : EVENO

7 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01953

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

2 février 2026• Juge des référés
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305623

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme C... et de la SCI 3CEL, qui demandaient la condamnation de la commune de Réalmont à les indemniser pour les préjudices résultant de l’illégalité alléguée d’une mise en demeure du 23 mars 2024 et d’un arrêté de mise en sécurité du 28 mars 2023. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 511-2, L. 511-8 à L. 511-11 et L. 511-19 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que, à titre subsidiaire, une rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires, sans faire droit aux demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

29 janvier 2026• Juge unique chambre 4
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02167

Avocat : SELARL CHRISTOPHE GUEVENOUX-GLORIAN

21 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400437

Le Tribunal Administratif d’Amiens était saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions de la CAF de l’Oise refusant une remise totale de dettes d’aide personnalisée au logement, de prime d’activité et de prestations familiales. Le tribunal a d’abord jugé qu’il était incompétent pour connaître du litige relatif aux prestations familiales, cette compétence relevant du juge judiciaire. Sur le fond, concernant les indus de prime d’activité et d’aide au logement, le tribunal a examiné la situation de Mme D..., qui soutenait vivre séparément du père de son enfant. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les articles L. 842-1, L. 842-7, R. 842-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale pour la prime d’activité, ainsi que les articles L. 821-1, L. 823-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l’habitation pour l’aide au logement.

Avocat : SELARL GUEVENOUX-GLORIAN

22 décembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307310

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. A... et de l'EURL Eside, qui sollicitaient la condamnation de Toulouse Métropole pour les préjudices subis lors de travaux publics quai de Tounis. Les requérants n'ont pas établi le lien de causalité entre les travaux et les dommages, ni démontré le caractère grave et spécial de leur préjudice, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage. Le tribunal a considéré que les riverains doivent supporter les sujétions normales liées aux travaux d'intérêt général. La requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à Toulouse Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305645

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B..., qui demandaient la condamnation de Toulouse Métropole pour les dommages causés à leur propriété par les racines d'arbres plantés sur le terrain d'une école voisine. La responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour dommages causés par un ouvrage public a été examinée. Le tribunal a estimé que les requérants avaient connaissance du risque de fissures lié à la présence des arbres, existant avant leur acquisition, et s'y étaient exposés en toute connaissance de cause, ce qui leur fermait tout droit à réparation. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les frais de justice.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513824

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Basse-Goulaine mettant M. A à la retraite pour invalidité. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et les contradictions de l'expertise médicale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : EVENO

11 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108709

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, infirmière au Centre hospitalier d'Arles, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. La décision, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, a été jugée légale. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des droits de la défense, et l'atteinte disproportionnée aux libertés fondamentales. La solution retenue confirme la validité de la mesure conservatoire prise dans l'intérêt du service public hospitalier.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108711

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, aide-soignante suspendue sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. La décision du 14 septembre 2021, prise par le directeur général du Centre hospitalier d'Arles, a été jugée légale sur le fondement de l'article 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense, du caractère disproportionné de la mesure et de l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109817

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A C, aide-soignante suspendue sans rémunération par le Centre hospitalier d'Arles pour défaut de présentation du passe sanitaire. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l’arrêt de travail de l’agent, estimant que la suspension prévue par l’article 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire s’applique indépendamment d’un congé de maladie. La solution retenue valide la légalité de la mesure conservatoire prise sur le fondement de cette loi et du décret du 7 août 2021.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109034

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, technicien hospitalier, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération par le Centre hospitalier d'Arles pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021, était une mesure de police administrative légale et non une sanction disciplinaire, et que les moyens invoqués (incompétence, violation des droits de la défense, disproportion, atteinte aux libertés) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la suspension au regard des textes applicables, notamment la loi n°2021-1040 et le code de la santé publique.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109803

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A B, infirmière au Centre hospitalier d'Arles, contestant sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée du 15 septembre 2021 avait été rapportée par l'administration, entraînant sa disparition rétroactive de l'ordonnancement juridique. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. La demande de Mme B a été rejetée, et le tribunal a mis à sa charge la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MONCEAUX-FAVRE DE THIERRENS-BARNOUIN-THEVENOT

5 août 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302668

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C d’une demande d’indemnisation pour une chute survenue le 26 janvier 2021 sur un parking de Castelginest, imputée à un défaut de fixation d’une plaque d’égout engageant la responsabilité de Toulouse Métropole pour défaut d’entretien de la voie publique. La requérante sollicitait 25 393,86 € de dommages et intérêts, tandis que la CPAM de la Haute-Garonne réclamait le remboursement de ses débours. Par une décision du 2ème chambre, le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, estimant que la matérialité des faits et le défaut d’entretien normal de la voirie n’étaient pas établis. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien de la voie publique, sans application de textes spécifiques mentionnés dans la décision.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403028

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. C contestant la décision du 7 juin 2024 confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 625,49 euros pour la période de mai 2021 à février 2024 et la fin de ses droits pour mars-avril 2024. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en ce qui concerne le calcul des bénéfices agricoles et commerciaux selon les articles R. 262-18 et R. 262-19 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue confirme la légalité de la récupération de l'indu et de la suspension des droits au RSA.

Avocat : THEVENON

7 juillet 2025• Pôle contentieux sociaux
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111523

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A contestant un indu de RSA de 3 390,65 euros. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer, le département ayant reconnu une créance en faveur de la requérante réduisant la dette à 3 045,98 euros. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de la décision, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les sommes réintégrées dans les ressources de Mme A pour le calcul du RSA constituent bien des ressources au sens de l'article R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles, et a donc rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : EVENO

4 juillet 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305803

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi de deux requêtes de M. C et Mme A, victimes de la chute d'un arbre sur leur véhicule le 21 mars 2022 chemin des Étroits à Toulouse, demandant la condamnation de Toulouse Métropole pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La juridiction a rejeté les demandes, estimant que les requérants n'établissaient pas que l'arbre relevait du domaine public de Toulouse Métropole, ni que son état de décomposition avancée était apparent et aurait dû alerter les services métropolitains. Aucune responsabilité n'a donc été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

2 juillet 2025• 2ème Chambre