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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

33 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

33

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 722

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EVREUXEffacer tout
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00348

Avocat : EVREUX

18 mars 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603186

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite rejetant un recours contre le refus d'un visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard d'une erreur d'appréciation sur l'identité et la filiation, et que la condition d'urgence était remplie. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai d'un mois, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des conventions internationales relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.

Avocat : EVREUX

11 mars 2026
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524784

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé plusieurs mesures d'éloignement prises à l'encontre d'un ressortissant colombien. Le juge a estimé que l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées (interdiction de retour, assignation à résidence) étaient entachés d'illégalité, notamment en raison d'une insuffisance de motivation et d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : EVREUX

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527873

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le tribunal constate que l'administration a, postérieurement à l'introduction de la requête, délivré un récépissé au demandeur, rendant ainsi la demande d'annulation sans objet. Il décide en conséquence qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond, mais condamne l'État à verser une somme au titre des frais exposés pour le litige, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : EVREUX

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600621

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis pour fixer un rendez-vous en préfecture et délivrer un récépissé autorisant le travail, dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a considéré que l'urgence était caractérisée pour une demande de renouvellement et que l'administration devait, dans un délai raisonnable, permettre le dépôt d'une demande complète. Il a donc enjoint au préfet de fixer un rendez-vous et de délivrer un récépissé autorisant le travail. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), article L. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : EVREUX

9 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518856

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 426-5 et L. 426-6.

Avocat : EVREUX

5 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515666

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) 1560/2003, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité du transfert, en estimant que la situation personnelle et médicale de la requérante ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement Dublin III.

Avocat : EVREUX

20 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524221

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., réfugié reconnu depuis octobre 2024, afin de suspendre la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident prise par le préfet des Hauts-de-Seine. Le requérant invoquait l'urgence, résultant de l'absence de tout document de séjour depuis l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction, le privant de travail, de formation et de droits sociaux. Il soutenait également l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation et d'une violation des articles L. 511-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son statut de réfugié lui ouvrant droit à la carte de résident. Le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant la suspension de la décision attaquée et en enjoignant au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte.

Avocat : EVREUX

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523234

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, malgré une rupture de séjour de sept mois et des difficultés professionnelles. Aucun des moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance des articles L. 423-13 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : EVREUX

6 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523811

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B..., au motif que la condition d'urgence n'est pas remplie. La requérante, qui sollicitait un titre de séjour pour raisons de santé, n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une urgence à suspendre la décision attaquée. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : EVREUX

5 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522979

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour pour raison de santé présentée par Mme B... A.... Le juge relève que la requérante n’a pas déposé le certificat médical requis par l’arrêté du 27 décembre 2016 auprès de l’Office français de l’immigration et de l’intégration, rendant son dossier incomplet et empêchant la naissance d’une décision implicite de rejet. En conséquence, la requête est jugée irrecevable faute d’être dirigée contre une décision faisant grief.

Avocat : EVREUX

29 décembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509251

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une demande en décharge de la cotisation foncière des entreprises à laquelle il était assujetti pour 2024. Par un mémoire ultérieur, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser à M. B... la somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : EVREUX

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514760

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 7 mai 2024 du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de son droit à être entendu et de son état de santé, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas un droit au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile

Avocat : EVREUX

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532498

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A..., réfugié, contestant le refus oral du préfet de police d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la suspension, le préfet ayant convoqué le requérant à un rendez-vous. Cependant, M. A... n’ayant pu accéder à ce rendez-vous faute de pièce d’identité valide, et le préfet n’ayant pas justifié avoir régularisé sa situation, le juge a fait droit à la demande d’injonction. Il a enjoint au préfet de convoquer M. A... sous 8 jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : EVREUX

24 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407759

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme D... contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 611-3 9° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à son état de santé, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la demande d'asile de Mme D... avait été définitivement rejetée et qu'elle ne justifiait pas d'une pathologie nécessitant une prise en charge médicale indisponible dans son pays d'origine. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : EVREUX

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527872

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions du préfet de police refusant l'enregistrement de la demande de titre de séjour de M. A..., réfugié reconnu. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat. En particulier, l'absence de perspective de travail, la possibilité de bénéficier de l'aide médicale d'État et le caractère non spécifique du risque d'éloignement n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser l'urgence. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : EVREUX

1 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513344

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 juin 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., un ressortissant étranger en situation irrégulière depuis 2006. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, ses allégations de vulnérabilité et de lien avec une demande auprès de la maison départementale des personnes handicapées n'étant pas étayées. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : EVREUX

29 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513342

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante étrangère. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision de clôture ne constituait pas un refus de titre de séjour, celui-ci étant déjà né d'une décision implicite de rejet intervenue le 3 octobre 2024 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : EVREUX

29 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513343

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 16 mai 2025 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déjà saisi le juge des référés d'une demande identique, rejetée par une ordonnance du 2 septembre 2025. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : EVREUX

29 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526858

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) de M. A, un ressortissant algérien reconnu réfugié. Le requérant demandait au juge d'enjoindre au préfet de police de convoquer et d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ce type de procédure, n'était pas remplie, malgré la précarité administrative et la vulnérabilité psychique invoquées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : EVREUX

18 septembre 2025