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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505261

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer avoir relancé les services préfectoraux depuis le dépôt de sa demande. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des autres conditions, en application de l’article L.522-3 du même code.

Avocat : LAIFA

19 septembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401335

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de 1ère chambre, était saisi par M. A, salarié protégé, de trois requêtes contestant les décisions ayant autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, confirmant ainsi la légalité de l'autorisation de licenciement délivrée par l'inspecteur du travail et la décision ministérielle de rejet de son recours hiérarchique. Il a jugé que les moyens soulevés, tirés notamment d'une insuffisance de motivation, d'irrégularités de procédure et d'une erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les demandes de M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARIAGGI ET FAZAI-CODACCIONI

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507050

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Bas-Rhin du 5 août 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation précaire du requérant étant imputable à son propre comportement, et qu'aucun des moyens soulevés (vices de procédure, méconnaissance de l'article L. 412-1 du code des procédures civiles d'exécution, atteinte à la dignité humaine) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DÉCOT - FAURE - PAQUET - SCHMIDT

19 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400393

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, attachée principale territoriale, qui contestait son arrêté de mutation d'office du 20 octobre 2023. La requérante soutenait que cette mutation constituait une sanction déguisée et un détournement de pouvoir, mais le tribunal a jugé que la mesure était justifiée par une réorganisation du service dans l'intérêt du service, sans intention de sanctionner. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant qu'une mutation d'office dans l'intérêt du service n'a pas à être motivée. La décision s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et le code général de la fonction publique.

Avocat : HUON SARFATI

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-21LY02706

Avocat : CDMF-AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

18 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00930

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

18 septembre 2025• 1ère chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02188

Avocat : CABINET TEILLOT - MAISONNEUVE - GATIGNOL - JEAN - FAGEOLE

18 septembre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504176

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 421-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : FAZOLO

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300529

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du 22 décembre 2022 par laquelle La Poste avait muté M. A dans l’intérêt du service. La juridiction a jugé que cette mutation, bien que n’entraînant pas de perte de rémunération, faisait grief à l’agent en raison de la perte de ses responsabilités d’encadrement, rendant le recours recevable. Le tribunal a retenu un vice de procédure, fondé sur l’article 65 de la loi du 22 avril 1905, au motif que M. A n’avait pas été informé de son droit à consulter son dossier personnel avant cette mesure prise en considération de sa personne.

Avocat : CABINET DAURIAC PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE MAGNE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500112

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme C, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Mercury à la SCCV Les Terrasses de Mercury. La requête en excès de pouvoir était initialement dirigée contre un arrêté du 1er juillet 2024, retiré depuis, puis étendue à un arrêté du 26 septembre 2024. Le tribunal a rejeté les conclusions de la commune de Mercury tendant à la condamnation des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

18 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508689

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et contre le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit au séjour en tant qu'enfant de Français. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale, faute pour le requérant de justifier d'une entrée régulière ou d'un droit au séjour, et que le refus de titre de séjour était fondé. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508690

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et contre le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un droit au séjour en tant qu'enfant d'un ressortissant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de reconduite à la frontière était légale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-tunisien.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300766

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'association La Ganne d'Aubière, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 22 décembre 2022 du maire d'Aubière autorisant la construction d'une piscine. Le tribunal a relevé que l'association n'avait pas notifié son recours gracieux et contentieux à l'auteur de l'acte et au pétitionnaire, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 septembre 2025• Chambre 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300999

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également considéré que le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant, cette disposition ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAGET

18 septembre 2025• CHAMBRE 1
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302659

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Alliance très haut débit d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire de 5 000 000 euros émis par le syndicat intercommunal d’énergies de l’Aveyron pour des pénalités de retard liées au déploiement d’un réseau très haut débit. Par un mémoire du 4 septembre 2025, la société requérante s’est désistée de sa requête, invoquant la signature d’un protocole d’accord entre les parties le 3 juin 2025. Le syndicat a accepté ce désistement et s’est désisté de ses conclusions reconventionnelles. Par ordonnance du 18 septembre 2025, le tribunal a donné acte des désistements d’action et des conclusions sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, mettant fin à l’instance.

Avocat : WILLKIE, FARR ET GALLAGHER LLP

18 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300633

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les recours de M. A, agent territorial, contestant d’une part sa suspension conservatoire d’un mois (arrêté du 5 mai 2023) et d’autre part sa sanction d’exclusion temporaire de six mois (arrêté du 23 avril 2024). Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que la suspension était justifiée par des faits présentant un degré suffisant de gravité et de vraisemblance, et que la procédure disciplinaire, bien que critiquée, n’était entachée d’aucune irrégularité substantielle. Il a également écarté les conclusions indemnitaires pour absence de demande préalable. Les décisions ont été prises en application du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : LAFAY

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303505

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du 27 février 2023 l'admettant à faire valoir ses droits à la retraite et la radiant des cadres à compter du 1er juillet 2023. La requérante soutenait notamment que l'administration n'avait pas tenu compte de sa demande de retrait et que la procédure était irrégulière faute de saisine du comité médical pour un reclassement. Le tribunal a jugé que la légalité de l'arrêté s'apprécie à sa date de signature et que la demande de retrait postérieure est sans incidence, et que l'arrêté n'étant pas fondé sur une inaptitude, la saisine du comité médical n'était pas nécessaire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIFFARD

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105424

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D et M. A demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 4 janvier 2021 par le maire de Gresse-en-Vercors à la SCI Belgresse pour la rénovation d'un corps de ferme. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par la défense, jugeant que le recours gracieux n'était pas tardif en raison de l'absence d'affichage du permis sur le terrain, et que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait, et que les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'insuffisance du dossier de demande et à la méconnaissance des articles Ub 7 et Ub 11 du règlement du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la SCI Belgresse au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303132

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Domène pour un projet de huit maisons groupées et un immeuble collectif, ainsi que contre le permis modificatif subséquent. Les requérants contestaient la complétude du dossier et soulevaient de nombreux moyens tirés de la méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme intercommunal, des orientations d’aménagement et de programmation, et du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le permis modificatif avait régularisé les éventuelles insuffisances et que le projet respectait les dispositions applicables. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302367

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, professeure, qui contestait le refus du directeur académique du Loiret de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute survenue le 4 septembre 2019, consécutive à un accident professionnel de 2018. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire de la décision, de vice de procédure lié à la composition du conseil médical, et d'erreur d'appréciation sur le lien entre la rechute et le service. La décision s'appuie notamment sur le décret n°86-442 du 14 mars 1986 et le code général de la fonction publique.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

18 septembre 2025• 1ère chambre