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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FAEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203868

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. C... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 à 2019, relatives à la déduction de pensions alimentaires versées à ses ascendants. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, d'une part pour l'année 2018 en raison d'un dégrèvement antérieur à la requête, et d'autre part pour un dégrèvement de 91 euros prononcé en cours d'instance pour 2019. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur l'application des articles du code général des impôts relatifs à la déduction des pensions alimentaires et des obligations alimentaires prévues par le code civil.

Avocat : LAFAYE

14 novembre 2025• 10ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101161

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SA de la Cale de Halage d’Arles d’une contestation de l’ordonnance de taxation des frais d’expertise rendue par le tribunal administratif de Marseille. La société requérante estimait que les honoraires de l’expert, M. A..., fixés à 1 527,50 euros HT, étaient excessifs et non justifiés au regard des diligences effectuées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les honoraires liquidés étaient justifiés par les démarches accomplies par l’expert (analyse du dossier, échanges avec les parties, tentatives d’organisation de réunions) et que la somme réclamée n’était pas disproportionnée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la liquidation des frais d’expertise.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512069

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par transmission du Tribunal administratif de Melun, estime ne pas être compétent pour connaître du litige. La requête de la SCI IE072 Plaisir conteste un acte de poursuite (saisie à tiers détenteur) émis par le comptable de la Seine-et-Marne pour le recouvrement de la taxe pour création de bureaux. En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative et de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, la compétence territoriale est déterminée par le siège de l'autorité ayant émis l'acte, soit le département de la Seine-et-Marne. Le tribunal renvoie donc l'affaire au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence et attribue le jugement à la juridiction compétente.

Avocat : AARPI FAIRWAY

13 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409078

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par une agente hospitalière réclamant le paiement d’heures de travail effectif pour les années 2020 à 2023, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudice moral et non-respect du droit au repos. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de son recours. Par ordonnance du 13 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de l’établissement hospitalier tendant à la condamnation de la requérante au titre des frais irrépétibles.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

13 novembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301526

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par M. B..., était amené à se prononcer sur la légalité d'un avis de sommes à payer émis par le syndicat Energies Haute-Vienne pour des travaux de raccordement électrique. Avant d'examiner le fond, le tribunal a soulevé d'office son incompétence, considérant que le litige portait sur les rapports entre un service public industriel et commercial (SPIC) et son usager. En application des articles L. 322-1, L. 342-1 et L. 342-6 du code de l'énergie, le tribunal a jugé que le service de distribution d'électricité constitue un SPIC et que les contestations relatives aux contributions de raccordement relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

13 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501633

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501633.20251112• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501636

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501636.20251112• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501639

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501639.20251112• 8ème et 3ème chambres réunies
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305765

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours de plein contentieux contestant la décision de la caisse d’allocations familiales du Morbihan de ne lui accorder qu’une remise partielle d’un indu de prime d’activité. La requérante invoquait notamment un défaut d’information sur l’usage du droit de communication, un manquement au contradictoire et sa bonne foi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’il lui appartenait, en tant que juge de plein contentieux, d’apprécier le bien-fondé de la demande de remise gracieuse au regard des circonstances de fait, et non de se prononcer sur d’éventuels vices propres de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui encadre la récupération des indus et les conditions de remise en cas de bonne foi ou de précarité.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

12 novembre 2025• Mme PLUMERAULT Fabienne
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306387

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 526,72 euros. Le juge a estimé que la décision du 9 mai 2023 du président du conseil départemental du Morbihan, prise sur recours préalable obligatoire, était suffisamment motivée et que les moyens soulevés (incompétence, absence de procédure contradictoire, défaut d'information) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

12 novembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405909

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Pierre Streiff, titulaire du lot n°17 d’un marché de construction d’un stade à Chambéry, afin d’obtenir la réformation du décompte général et le versement de 240 719,90 euros TTC en réparation de préjudices financiers. Par un mémoire du 8 septembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 novembre 2025, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des parties présentées au titre de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’en faire application.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311490

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête indemnitaire de M. A... C..., qui demandait 20 000 euros à l'État pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que son logement actuel était insalubre, condition nécessaire pour établir un préjudice matériel et moral. La responsabilité de l'État n'a donc pas été engagée, faute de démonstration de la persistance de la situation ayant motivé la décision de la commission. Les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation ont été appliqués.

Avocat : FADOUL

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312382

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 10 080 euros à Mme B... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 12 septembre 2018, n’avait pas reçu de proposition de logement, maintenant sa famille de six personnes dans une situation d’hébergement précaire puis dans un logement au loyer excessif. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, la période d’indemnisation courant à compter du 12 mars 2019. Cette somme répare les troubles dans les conditions d’existence subis du fait de cette carence.

Avocat : FADOUL

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312387

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 octobre 2019. La requérante, en attente d’un logement social depuis 2015, invoquait un logement trop petit pour sa famille de quatre personnes. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État n’était pas engagée, car Mme B... n’a pas établi que son logement était inadapté, condition nécessaire pour caractériser un trouble dans ses conditions d’existence au sens de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des demandes, y compris les frais d’instance.

Avocat : FADOUL

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301940

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir réparation des préjudices économique et moral consécutifs au décès de son époux, survenu en juin 2019 après une prise en charge au centre hospitalier de Châtellerault. La responsabilité pour faute du groupe hospitalier Nord Vienne a été reconnue, avec une perte de chance de survie évaluée à 50 %. Le tribunal a condamné solidairement le groupe hospitalier et son assureur à verser à Mme A... une somme de 35 912,31 euros au titre de son préjudice économique, après application du taux de perte de chance et déduction des provisions déjà perçues. En revanche, la demande d'indemnisation du préjudice moral a été rejetée comme irrecevable, faute de réclamation indemnitaire préalable sur ce fondement. Cette décision s'appuie sur les principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier, en application du code de la santé publique.

Avocat : CABINET DAURIAC PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE MAGNE

6 novembre 2025• 3ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302205

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient la réduction d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2019, relative à la déduction de pensions alimentaires. La juridiction a constaté que l'administration fiscale avait déjà accordé un dégrèvement de 3 600 euros avant l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet dès son dépôt. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

Avocat : CABINET FALLOURD

6 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301234

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., médium et voyante, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2018 et 2019. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu partiel à hauteur de 178 625 euros, suite à un dégrèvement accordé par l'administration. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant notamment que la procédure d'évaluation d'office était justifiée et que les vices de procédure allégués étaient inopérants ou infondés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL REBUFAT DENIS ET ASSOCIES

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513517

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi par Mme B... d’une demande d’annulation de décisions implicites de rejet de l’ONACVG et de la CNIH refusant de réviser l’indemnité allouée pour ses conditions d’accueil indignes en tant que harka, a constaté que neuf requêtes similaires de membres de sa famille étaient pendantes devant les tribunaux de Nice et Toulon. En application de l’article R. 342-2 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au président de la section du contentieux du Conseil d’État en raison du lien de connexité entre ces recours. La solution retenue est donc un renvoi pour cause de connexité, sans examen au fond.

Avocat : SCP LYON-CAEN, FABIANI, THIRIEZ

6 novembre 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403546

Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SAS Vauzelle Elagage et de la caisse Groupama Centre-Atlantique de leur requête en plein contentieux. Les requérants demandaient initialement l’annulation d’une décision implicite de rejet du département de la Charente et la condamnation in solidum de ce dernier et de la société BEAH à des indemnités pour frais de réparation et perte d’exploitation. Le désistement ayant été accepté, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 1° et 5° du code de justice administrative.

Avocat : ACTY AVOCATS D'AFFAIRES

5 novembre 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501349

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation solidaire du syndicat mixte des transports en commun de l’agglomération clermontoise et de Clermont Auvergne Métropole à lui verser 50 000 euros pour un préjudice anormal et spécial lié à des travaux publics. Aucune condamnation n’est prononcée, la procédure s’achevant par un simple constat de désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

5 novembre 2025