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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 660

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FAEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401335

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de 1ère chambre, était saisi par M. A, salarié protégé, de trois requêtes contestant les décisions ayant autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, confirmant ainsi la légalité de l'autorisation de licenciement délivrée par l'inspecteur du travail et la décision ministérielle de rejet de son recours hiérarchique. Il a jugé que les moyens soulevés, tirés notamment d'une insuffisance de motivation, d'irrégularités de procédure et d'une erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les demandes de M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARIAGGI ET FAZAI-CODACCIONI

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302659

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Alliance très haut débit d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire de 5 000 000 euros émis par le syndicat intercommunal d’énergies de l’Aveyron pour des pénalités de retard liées au déploiement d’un réseau très haut débit. Par un mémoire du 4 septembre 2025, la société requérante s’est désistée de sa requête, invoquant la signature d’un protocole d’accord entre les parties le 3 juin 2025. Le syndicat a accepté ce désistement et s’est désisté de ses conclusions reconventionnelles. Par ordonnance du 18 septembre 2025, le tribunal a donné acte des désistements d’action et des conclusions sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, mettant fin à l’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WILLKIE, FARR ET GALLAGHER LLP

18 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400697

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation de 20 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 28 juillet 2021. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d’existence. Cependant, la requérante n’ayant pas prouvé avoir renouvelé annuellement sa demande de logement social, comme requis, le tribunal a rejeté sa requête. La décision s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : FADOUL

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403819

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2017, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, la solution retenue est un rejet partiel de la demande : le requérant n'a pas prouvé avoir renouvelé sa demande de logement social après mai 2024, rompant ainsi le lien de causalité entre la carence de l'État et ses préjudices pour la période postérieure. En conséquence, le tribunal a limité l'indemnisation aux troubles subis jusqu'à cette date, sans préciser le montant alloué dans l'extrait fourni.

Avocat : FADOUL

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403822

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d'une demande indemnitaire de 20 000 euros contre l'État pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2015. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante. Cependant, la demande a été rejetée car Mme C... n'a pas prouvé avoir renouvelé annuellement sa demande de logement social, condition nécessaire pour maintenir le droit au relogement sur une période aussi longue. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-2-7 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : FADOUL

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430049

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. B pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 1er septembre 2013. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice a été évalué à 5 000 euros, compte tenu des troubles dans les conditions d'existence subis par M. B, hébergé chez un tiers puis en maison relai. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FADIER

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212887

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B née A, qui contestait la décision implicite de rejet de la ministre de l'agriculture relative à la régularisation de son dossier administratif et à la notification de ses primes pour la période 2016-2022. La requérante demandait également le versement de rappels de primes et des dommages et intérêts. Le tribunal, après avoir informé les parties de moyens d'irrecevabilité potentiels, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : IPSO FACTO

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212905

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ancienne adjointe administrative, contestant le refus implicite du ministère de l'agriculture de régulariser son dossier et de lui notifier ses primes pour 2016-2022. La juridiction a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en annulation de la décision rejetant la régularisation du dossier, ainsi que des conclusions indemnitaires, faute de demande préalable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, incluant l'annulation, l'injonction sous astreinte, le rappel de primes et les dommages et intérêts, en application des articles R. 421-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : IPSO FACTO

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1912248

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'instance de la société CETIM CTDEC, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le président du tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : FARHAT

15 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507570

Le tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A contestant un titre exécutoire émis par le département de l'Isère pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 101,26 euros. La requête a été jugée irrecevable, car le titre exécutoire avait déjà été contesté et rejeté par un jugement du 24 mars 2021, et les conclusions étaient tardives. De plus, le rappel du titre de recettes a été considéré comme un acte purement confirmatif ne faisant pas grief. Enfin, les conclusions relatives aux saisies administratives à tiers détenteur ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, ce contentieux relevant du juge de l'exécution.

Avocat : FARDEAU

11 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506143

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant guinéen, visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 7 août 2023 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur des enfants, n'était caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SAFAR

11 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411139

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 800 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 10 mars 2021, était hébergée chez un particulier avec ses deux enfants. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour la période du 10 septembre 2021 au 22 mai 2025. Le tribunal a accordé des intérêts au taux légal à compter du 30 mai 2024.

Avocat : FADOUL

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406737

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SCTIO, propriétaire d’un immeuble endommagé, afin d’obtenir une provision de 944 193,24 euros de la part de la communauté d’agglomération du Libournais (CALI), maître d’ouvrage de travaux d’assainissement. La requérante, en tant que tiers aux travaux publics, invoque la responsabilité sans faute de la CALI, le lien de causalité entre les désordres et les travaux étant établi par un rapport d’expertise. La CALI conteste le montant des préjudices et forme un appel en garantie contre la société SOC, chargée des travaux d’excavation. Le tribunal a jugé que l’obligation de la CALI n’était pas sérieusement contestable dans son principe, mais a estimé que le montant des travaux réparatoires était contestable, renvoyant l’affaire pour évaluation.

Avocat : FAIRWAY AARPI

8 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307011

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de la société STP, représentée par son liquidateur judiciaire, faute pour ce dernier d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requête initiale visait l'annulation d'un titre de recette émis par la commune de Grenoble. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307012

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’office de la société STP, représentée par son liquidateur judiciaire, faute pour ce dernier d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requête initiale, qui contestait un titre de perception émis par la commune de Grenoble et sollicitait la décharge d’une somme de 2 076,15 euros, est ainsi considérée comme abandonnée. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

4 septembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403052

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... pour contester une décision de la CAF du Finistère lui réclamant le remboursement d'une prime exceptionnelle de fin d'année 2022 de 152,45 euros. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que la CAF a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. B... au titre des frais exposés.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

3 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504665

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 qui refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA était infondée, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas établis. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, ont été rejetées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

3 septembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508283

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui contestait son placement à l’isolement au centre pénitentiaire de Beauvais. Le juge estime que le litige, relatif à une décision individuelle de police prise par le chef d’établissement, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif d’Amiens, en application des articles R. 312-1 et R. 312-8 du même code. Par conséquent, la demande est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans examen au fond.

Avocat : FAVARETTO

3 septembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509641

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la société Bothnia International Insurance Company Limited d’un litige l’opposant à la société Relyens au sujet de la charge définitive des indemnités versées suite à un accident survenu le 31 juillet 2019 au centre hospitalier du Havre, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le lieu du fait générateur du dommage et le lieu d’exécution des contrats d’assurance se situent au Havre, relevant du ressort du tribunal administratif de Rouen. En application des articles R. 351-3, R. 312-11 et R. 312-14 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : FABRE & ASSOCIÉES SOCIÉTÉ D'AVOCATS

2 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502106

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant un indu d’allocations familiales. La requête, présentée par un avocat, avait été adressée par voie postale et non par voie électronique, en méconnaissance de l’article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à son conseil, la requérante n’a pas transmis ses écritures via l’application informatique dédiée dans le délai imparti. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : FARRUGIA

1 septembre 2025