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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 012

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600160

**Sujet principal** : Recours contre une décision de prolongation d'une interdiction de retour sur le territoire français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de l'arrêté préfectoral prolongeant l'interdiction de retour. Il écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la CEDH, considérant que la décision est conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. **Textes appliqués** : Articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KHANIFAR

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504857

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Plateau d'Hauteville pour un projet immobilier. Les requérants, des riverains, contestaient notamment la régularité de la décision au regard du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé leurs moyens infondés, notamment en considérant que les dispositions du PLU et les règles d'urbanisme (articles R. 111-2, L. 111-11 du code de l'urbanisme) étaient respectées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUFFAUD

10 février 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600232

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 ordonnant l'expulsion de M. B... du territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de menace grave pour l'ordre public ou l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600234

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Corse fixant le pays de destination de l'expulsion de M. B..., sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'arrêté d'expulsion, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de cette même Convention, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403967

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Trainbus visant à annuler une convention de délégation de compétence en matière de transport entre la commune d'Argelès-sur-Mer et la région Occitanie. La société soutenait notamment que la convention était irrégulière et méconnaissait l'autorité de chose jugée. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par les défendeurs, jugeant que la résiliation de la convention initiale ne privait pas d'objet le recours en excès de pouvoir dirigé contre celle-ci.

Avocat : LAFAY

10 février 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203437

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B... contre un permis de construire délivré par le maire de Collonges-sous-Salève pour une maison individuelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, faute de preuve d’affichage du permis. Sur le fond, il a annulé le permis de construire au motif que la division de la parcelle n’était pas effective à la date de délivrance du permis, ce qui imposait d’apprécier la légalité du projet à l’échelle de l’ensemble de la parcelle d’origine, sans que le dossier ne permette de vérifier le respect des règles d’urbanisme applicables. La décision s’appuie sur les articles L. 442-1 et R. 431-8 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

10 février 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524619

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande d'une ressortissante étrangère visant à obtenir une injonction enjoignant au préfet de la convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de carte de séjour. Le juge a retenu l'urgence de la situation, considérant que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous et un récépissé portait un préjudice grave et immédiat à la requérante, notamment pour son droit au travail. En application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a donc ordonné au préfet de fixer un rendez-vous à l'intéressée dans un délai déterminé.

Avocat : FADIER

10 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518435

Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi pour un recours contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation d'ordonnance). Solution retenue : Transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602535

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a estimé que la requérante, dont la demande était tardive et assimilée à une première demande, n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de l'urgence et du doute sérieux.

Avocat : FAVAIN

9 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206307

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants de leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de mise en sécurité. En conséquence, il n'y a plus de litige à juger sur le fond. La juridiction rejette par ailleurs la demande de la commune concernant la condamnation des requérants à des frais non compris dans les dépens, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FARRUGIA

9 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600315

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile angolaise. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu ses obligations d'évaluation de la vulnérabilité prévues aux articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la requérante et de lui verser rétroactivement les allocations dues.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600316

Le Tribunal administratif de Melun (12ème chambre) a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Autriche au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les garanties procédurales, notamment l'examen individuel de la situation de la requérante. Les textes appliqués sont le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les articles L. 572-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600601

La requérante contestait un arrêté de transfert vers la Croatie pris dans le cadre de la procédure Dublin. Le Tribunal administratif de Melun a rejeté sa demande d'annulation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et conforme au droit applicable, notamment au règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013) et aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de statuer.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600214

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., rendant la procédure sans objet. Le litige portait sur une demande d'injonction adressée au maire de Sourniac concernant la reconnaissance d'un accident de service et le placement en congé pour invalidité temporaire, une décision ayant été prise par l'autorité entre-temps. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

6 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513416

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le Syndicat National des Contrôleurs du Trafic Aérien (SNCTA) d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une note de service du 21 octobre 2025 relative au contrôle aérien. Le syndicat s’est désisté de sa requête par un acte enregistré le 2 décembre 2025. Par une ordonnance du 6 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement d’instance.

Avocat : SCP LYON-CAEN, FABIANI, THIRIEZ

6 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600505

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre à la commune de Saint-Jean-de-Maruéjols-et-Avéjan de réaliser en urgence des travaux de réfection de la voie communale. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'impossibilité d'accéder à sa propriété avec un véhicule, faute de prouver que l'excavation affectait l'ensemble du débouché sur la voie publique, et n'a donc pas caractérisé l'urgence ni une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence et de gravité de l'atteinte alléguée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'obligation d'entretien des voies communales prévue par le code général des collectivités territoriales.

Avocat : FAURE TRONCHE

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525058

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger demandant une injonction au préfet pour obtenir une convocation et un récépissé dans le cadre d'une demande de régularisation. La juridiction constate que l'administration a, postérieurement à la requête, convoqué le demandeur, rendant ainsi sa demande sans objet. Par conséquent, le juge des référés déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours, fondé sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525059

Sujet principal : Demande d'injonction pour convocation préfectorale et délivrance d'un récépissé dans le cadre d'une demande de régularisation d'un étranger. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate que la convocation a été délivrée postérieurement à la requête, rendant la demande sans objet ; il n'y a donc plus lieu de statuer sur l'injonction et rejette la demande d'allocation de frais. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600047

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. D... visant à suspendre l'exécution du permis d'aménager délivré par le maire de Marsanne à la SARL les Bastets pour l'extension d'un camping. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'apportant pas la preuve d'un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension avant jugement au fond. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

6 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508474

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le requérant, M. C... A... E..., contestait notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus d'un délai de départ volontaire, et une interdiction de retour de deux ans, en invoquant des vices de procédure et une méconnaissance de ses droits au respect de la vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prononçant ces mesures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

6 février 2026• Reconduite à la frontière