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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FAEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306189

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme A I E contestant des indus de prime exceptionnelle de fin d'année pour 2021 et 2022 (274,41 euros chacun) et un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 670,34 euros pour la période de septembre 2021 à décembre 2022. La requérante soutenait notamment que la procédure de recouvrement par retenue sur prestations était illégale au regard de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, que les décisions étaient insuffisamment motivées, et qu'elle avait conservé sa résidence stable en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé les indus réclamés par la caisse d'allocations familiales de la Gironde et le département de la Gironde.

Avocat : DESFARGES

31 juillet 2025• Juge social
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205737

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a été saisi par Mme A... d'une contestation relative à une saisie administrative à tiers détenteur du 20 avril 2022, visant au recouvrement de taxes d'habitation et de contributions à l'audiovisuel public des années 2008 à 2010. La requérante soutenait que l'action en recouvrement était prescrite. L'administration fiscale, mise en demeure, n'ayant pas produit de défense, est réputée avoir acquiescé aux faits. En application de l'article L. 274 du livre des procédures fiscales, qui fixe un délai de prescription de quatre ans pour l'action en recouvrement, et en l'absence de preuve d'actes interruptifs, le tribunal a jugé que la prescription était acquise. Par conséquent, le tribunal a prononcé la décharge de l'obligation de payer la somme de 992,50 euros et a enjoint à l'administration de restituer cette somme à Mme A....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FALCONNET

31 juillet 2025• Juge unique 7
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502105

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502105.20250730• 4ème chambre jugeant seule
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403068

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active de 3 373,65 euros. La requête, enregistrée le 3 mai 2024 contre une décision implicite de rejet née du silence gardé sur son recours administratif, était tardive au regard du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : DESFARGES

30 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501385

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501385.20250729• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506494

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

29 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506494.20250729• Juge des référés
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308920

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 25 octobre 2023 par laquelle le directeur départemental des finances publiques du Var a refusé à la Fondation Providence de Ribeauvillé le bénéfice de l’aide du décret n° 2022-967 du 1er juillet 2022 visant à compenser la hausse des coûts d’énergie liée à la guerre en Ukraine. Le tribunal a jugé que l’administration ne pouvait pas exiger une demande par établissement, dès lors qu’aucun des établissements de la fondation n’est doté de la personnalité morale. Il a enjoint à l’administration fiscale de réexaminer la demande de la fondation, en prenant en compte le chiffre d’affaires global de l’entreprise, conformément aux dispositions du décret et à la foire aux questions du ministère.

Avocat : SELAFA JUDICIA CONSEILS

29 juillet 2025• 5e chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500374

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500374.20250728• 3ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503807

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SASU Viva La Vista. Celle-ci demandait la suspension d'un courriel de la Caisse nationale de l'assurance maladie indiquant que ses séances de télé-ophtalmologie transfrontalières et les lunettes prescrites n'étaient pas remboursables. Le juge a estimé que le courriel litigieux ne constituait pas une décision administrative faisant grief, mais un simple rappel de la réglementation, rendant la requête irrecevable. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : FALALA

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504209

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé l'autorisant à travailler, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments avancés par le requérant (risques de contrôles, projets de voyage, signature de contrats) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 juillet 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507001

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la suspension d'un arrêté du 9 décembre 2024 du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant n'invoque aucun changement de circonstances de fait ou de droit postérieur à la mesure d'éloignement, et que les conclusions visant à contester sa rétention administrative relèvent de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

24 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503578

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant algérien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que la carence de l'administration exposait le requérant à la perte de son contrat de travail. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent la délivrance d'un récépissé en cas de dépôt d'un dossier complet. L'astreinte demandée n'a pas été prononcée, mais l'État a été condamné à verser 900 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LAIFA

24 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504125

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B, ressortissante marocaine, de ses conclusions tendant à obtenir une autorisation provisoire de séjour et de travail, après que le préfet des Alpes-Maritimes lui a délivré un récépissé. La requête étant devenue sans objet, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 900 euros à Mme B au titre des frais de justice, compte tenu de la délivrance tardive du document.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

24 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504147

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. B, ressortissant cubain, à quitter le territoire français. La juridiction a relevé d'office que M. B, n'étant pas citoyen de l'Union européenne, ne pouvait être éloigné sur le fondement du 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui est réservé aux citoyens de l'UE. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été jugé entaché d'une méconnaissance du champ d'application de la loi. La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

24 juillet 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306339

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de trois requêtes par M. D... contestant des indus de prime exceptionnelle de fin d’année (2021 et 2022) et de revenu de solidarité active (RSA). Le requérant invoquait notamment des vices de forme (défaut de signature, motivation insuffisante) et contestait le bien-fondé des créances, soutenant n’avoir jamais perdu sa résidence stable en France. La caisse d’allocations familiales et le département ont conclu au rejet des requêtes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. D..., jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les indus étaient justifiés. Les décisions ont été rendues en application des dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DESFARGES

24 juillet 2025• Juge social
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501145

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501145.20250722• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500937

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500937.20250721• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499953

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499953.20250721• 8ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304803

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme D... contestant des indus de revenu de solidarité active (13 515,46 €), d’allocation de logement familiale (4 424,35 €) et d’allocation de logement sociale pour la période d’août 2021 à novembre 2022. La requérante invoquait des vices de procédure (défaut de motivation, absence de délégation de signature, non-respect des droits de la défense) et contestait le bien-fondé des indus, se prévalant de sa bonne foi et de sa situation financière précaire. La CAF des Pyrénées-Orientales a conclu au rejet des requêtes, tandis que le département des Pyrénées-Orientales a décliné sa compétence. Le tribunal a joint les instances et, s’appuyant notamment sur les articles L. 553-2 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale ainsi que sur le code de l’action sociale et des familles, a rejeté l’ensemble des demandes de Mme D..., confirmant les indus et refusant toute remise de dette.

Avocat : DESFARGES

21 juillet 2025• Présidente QUEMENER
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508153

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société AC Environnement. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°3 d'un marché public de diagnostics, estimé anormalement bas par l'OPAC Habitat Marseille Provence. Le tribunal a jugé que le pouvoir adjudicateur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, dès lors que l'offre était inférieure de 11% à la moyenne des offres et que la société n'avait pas fourni de justifications suffisantes dans le délai imparti, conformément à l'article L. 2152-6 du code de la commande publique. La demande d'annulation de la procédure et de reprise de celle-ci a donc été rejetée.

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

18 juillet 2025