LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 569 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 569

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : FAEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505783

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait un titre exécutoire émis par la commune d’Annecy. La requérante n’a pas régularisé sa requête malgré une invitation à produire le titre contesté et à présenter les pièces jointes par fichier distinct, conformément aux articles R. 412-1 et R. 414-5 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la demande sans débat au fond.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505842

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un titre exécutoire émis par la commune d'Annecy, mais n'a pas respecté l'obligation de transmettre chaque pièce par un fichier distinct, conformément à l'article R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, cette formalité n'a pas été accomplie dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

« Précédent26272829303132Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505947

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre un titre exécutoire émis par la commune d'Annecy pour le recouvrement d'une redevance domaniale portuaire. La requérante n'a pas respecté, malgré une demande de régularisation, l'obligation de transmettre chaque pièce par un fichier distinct prévue à l'article R. 414-5 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, permettant au président de la formation de jugement de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505980

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un titre exécutoire émis par la commune d'Annecy. En application des articles R. 222-1 et R. 414-5 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que M. B... n'avait pas, malgré une demande de régularisation, transmis chaque pièce par un fichier distinct. Cette irrecevabilité formelle a conduit au rejet de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506009

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B... comme manifestement irrecevable. Les requérants contestaient un titre exécutoire émis par la commune d’Annecy, mais n’ont pas produit la copie de l’acte attaqué ni respecté la règle de transmission des pièces par fichier distinct, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 414-5 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506076

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... dirigée contre un titre exécutoire émis par la commune d'Annecy. Le requérant n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité manifeste, fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506079

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci visait l'annulation d'un titre exécutoire émis par la commune d'Annecy. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas respecté l'obligation de transmettre chaque pièce par un fichier distinct, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 414-5 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405909

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Pierre Streiff, titulaire du lot n°17 d’un marché de construction d’un stade à Chambéry, afin d’obtenir la réformation du décompte général et le versement de 240 719,90 euros TTC en réparation de préjudices financiers. Par un mémoire du 8 septembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 novembre 2025, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des parties présentées au titre de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’en faire application.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520766

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de parents demandant la délivrance d'un document de circulation pour leur enfant mineur afin de lui permettre de participer à un tournoi international de volleyball en Allemagne. Le juge a estimé que l'absence de délivrance de ce document ne constituait pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La demande d'admission exceptionnelle au séjour des parents a également été rejetée, faute d'urgence démontrée.

Avocat : FAALI

10 novembre 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501721

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la rétention du permis de conduire de M. B..., prise le 26 octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte suffisamment grave à sa situation professionnelle ou personnelle, la décision répondant à des exigences de sécurité routière. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARIAGGI ET FAZAI-CODACCIONI

10 novembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501738

Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. A... qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la requête était manifestement mal fondée, car les moyens invoqués (atteinte à la vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant, droit à un procès équitable) ne révélaient pas, en l'état, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner des mesures nécessaires à la sauvegarde d'une liberté fondamentale en cas d'urgence et d'illégalité manifeste.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARIAGGI ET FAZAI-CODACCIONI

10 novembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503482

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l’annulation de la décision fixant le pays de renvoi. Le tribunal a constaté que l’arrêté de placement en rétention ne révélait pas l’existence d’une telle décision, l’administration ayant indiqué attendre la décision sur la demande d’asile de l’intéressé avant de prendre cette mesure. En l’absence de décision attaquable, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

10 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511657

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme A..., veuve B..., en qualité d’ascendante d’un ressortissant français. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 12 août 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FARRAJ

7 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507491

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de destination d’une interdiction judiciaire du territoire et ordonnant son placement en rétention. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 7 novembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête, celui-ci étant pur et simple. La décision se fonde sur les dispositions combinées du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

7 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512903

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés étant jugés manifestement infondés. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la violation du droit d'être entendu, de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire français, et de l'atteinte à la vie privée et familiale. Les décisions contestées ont été prises en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FARYSSY

7 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404617

Refus de visa de long séjour – Tribunal administratif de Nantes – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de M. B... contre le refus de visa de long séjour était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, l'autorité consulaire française à Alger a délivré le visa sollicité le 29 juin 2025, entraînant le retrait implicite de la décision attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : OUKHELIFA

7 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531295

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Franconville-la-Garenne (Val-d'Oise) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : FALAH

6 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500779

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet des Yvelines d’accorder un regroupement familial pour sa conjointe. Le juge a estimé que l’arrêté attaqué était suffisamment motivé, écartant le moyen de légalité externe comme manifestement infondé. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l’article L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et d’une erreur manifeste d’appréciation, ont été rejetés faute de précisions ou de pièces justificatives. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

6 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504648

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du maire de Grenoble du 14 avril 2025 portant opposition à déclaration préalable. La commune de Grenoble s'est également désistée de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, constate ces désistements purs et simples et y donne acte.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

6 novembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302205

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient la réduction d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2019, relative à la déduction de pensions alimentaires. La juridiction a constaté que l'administration fiscale avait déjà accordé un dégrèvement de 3 600 euros avant l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet dès son dépôt. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

Avocat : CABINET FALLOURD

6 novembre 2025