LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415145

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation personnelle de l'intéressée, notamment de son intégration et de ses perspectives professionnelles, au regard des dispositions de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

20 février 2026• 6ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01683

Avocat : CABINET WILLKIE FARR & GALLAGHER LLP

20 février 2026• Juge des référés
« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600357

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge des référés a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, exigées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'étaient pas réunies. En revanche, il a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : FAVARETTO PAULINE

20 février 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600655

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'enjointe à la préfète de le convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a considéré que, le silence de l'administration ayant fait naître une décision implicite de rejet (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA), la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KHANIFAR

20 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312670

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation d'un fonctionnaire qui invoquait une faute de l'État suite à l'annulation de plusieurs actes administratifs le concernant. Le tribunal a estimé que l'administration avait régularisé sa situation et que le requérant ne justifiait pas de l'existence d'un préjudice financier ou moral distinct de la simple illégalité des actes. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312686

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur deux requêtes d'une fonctionnaire concernant des retards administratifs dans le traitement de sa retraite pour invalidité et le versement d'une allocation d'invalidité temporaire. Le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation pour le retard dans l'admission à la retraite, estimant que la procédure n'était pas anormalement longue au regard des délais légaux. En revanche, il a enjoint à l'administration de verser le solde dû de l'allocation d'invalidité temporaire pour la période litigieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601916

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la situation précaire de la requérante, car celle-ci bénéficiait d'un hébergement et d'une aide associative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FADIER

20 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600748

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant polonais, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler en France pour trois ans. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était légale, le comportement de l'intéressé constituant une menace réelle et actuelle pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'interdiction de circulation a été jugée proportionnée et non contraire à l'article 45 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, compte tenu de la gravité des faits reprochés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

20 février 2026• Reconduites à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506834

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux concernant un ressortissant camerounais : un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration professionnelle stable et durable du requérant, qui justifiait un examen au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'assignation à résidence, estimant que cette mesure était justifiée par les circonstances de l'espèce.

Avocat : GREFFARD-POISSON

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505389

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, à sa motivation suffisante et à l'examen particulier de la situation du requérant. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit administratif.

Avocat : ARIFA

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02050

Avocat : KHANIFAR

19 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00766

Avocat : CHELLY FAROUK

19 février 2026• Juge des référés
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206910

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., enseignante contractuelle de l'enseignement privé, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser plus de 274 000 euros pour divers préjudices liés à sa carrière. La requérante invoquait plusieurs fautes du rectorat, notamment le non-respect de son temps de travail et de son contrat d'enseignement, ainsi que des erreurs dans le versement de ses indemnités. Le tribunal a suivi le recteur de l'académie de Toulouse en jugeant qu'aucune faute de l'administration n'était établie et que les préjudices allégués n'étaient pas démontrés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'éducation et le code de justice administrative.

Avocat : FAUGERE

19 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602564

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'un étudiant étranger visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que le requérant avait contribué à cette situation en ne déposant pas sa demande de renouvellement dans le délai prévu par l'article R. 431-5 du CESEDA. La juridiction a également relevé que la mesure sollicitée pourrait faire obstacle à l'exécution d'une future décision administrative de rejet.

Avocat : FALAH

19 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602828

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'éloignement. Le juge administratif a ainsi validé l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour prononcée contre le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux mesures d'éloignement.

Avocat : MARNEAU FANNY

19 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602862

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un retenu. Le juge a estimé que la mesure était illégale et a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur le contrôle juridictionnel des conditions de légalité de l'OQTF et des mesures d'éloignement.

Avocat : MARNEAU FANNY

19 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604913

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un refus de changement de statut et d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la requérante, qui sollicitait un premier titre de séjour "recherche d'emploi", n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses affirmations générales sur sa situation étant jugées insuffisantes. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, et il n'est pas statué sur les autres conclusions.

Avocat : FAKIH

19 février 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400746

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande d'indemnisation des ayants droit d'un patient décédé d'une infection à la Covid-19 contractée lors de son hospitalisation. La juridiction a jugé que l'infection ne présentait pas le caractère d'une infection nosocomiale indemnisable au titre de la solidarité nationale par l'ONIAM, au sens de l'article L. 1142-1 II du code de la santé publique. Elle a également estimé que la responsabilité du centre hospitalier n'était pas engagée pour défaut d'information envers la famille.

Avocat : SELARL FABRE & ASSOCIEES

19 février 2026• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600416

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de maintien en rétention. Le tribunal estime que la demande d'asile, présentée pour la première fois en rétention après une présence de longue durée en France sans démarche antérieure, peut être considérée comme dilatoire au sens de l'article L. 754-3 du CESEDA. Les autres moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, notification) sont également écartés.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

19 février 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400111

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour faute médicale lors de soins bucco-dentaires à l'hôpital Bretonneau (AP-HP). Il a retenu une faute de l'établissement pour la pose prolongée d'une couronne provisoire, contraire aux données de la science, ayant entraîné la perte d'une dent. La réparation est limitée à 80% du préjudice corporel, correspondant au taux de perte de chance de conserver la dent, conformément à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET DUFAU-ZAYAN ASSOCIÉS

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre