LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 613

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FAEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301354

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a été saisi par la société GRDF, concessionnaire du réseau de distribution de gaz, afin d’obtenir réparation du préjudice subi suite à l’endommagement de son branchement de gaz lors de travaux de terrassement réalisés par la société KLS Services pour le compte du centre hospitalier de Poissy. Le tribunal a jugé que ces travaux présentaient le caractère de travaux publics et que la société KLS Services, en tant qu’entrepreneur, était responsable sans faute vis-à-vis de la société GRDF, tiers à ces travaux, des dommages accidentels causés. Il a également relevé que la société KLS Services avait méconnu ses obligations de déclaration d’intention de commencement de travaux et de marquage au sol, en violation des articles L. 554-1 et R. 554-27 du code de l’environnement. En conséquence, le tribunal a condamné la société KLS Services à verser à la société GRDF la somme de 4 533,22 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 22 septembre 2022.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

28 mai 2025• 6ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302588

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à une infection nosocomiale contractée au CHU de Lille et à une faute médicale commise au CHU d’Amiens. La responsabilité du CHU de Lille a été engagée sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique pour l’infection nosocomiale, tandis que celle du CHU d’Amiens a été retenue pour une faute lors de la prise en charge. Le tribunal a condamné les deux établissements à verser des indemnités à M. A, en fixant des montants inférieurs à ses demandes initiales, et a ordonné le partage des dépens et des frais entre les deux hôpitaux.

« Précédent31323334353637Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL FABRE SAVARY FABBRO

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304163

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société GRDF, concessionnaire du réseau public de distribution de gaz, afin d’obtenir réparation du préjudice causé à ses ouvrages souterrains lors de travaux de voirie réalisés par la société Eurovia pour le compte d’une commune. Le tribunal a jugé que la juridiction administrative était compétente, les travaux présentant le caractère de travaux publics. Il a retenu la responsabilité sans faute de l’entrepreneur Eurovia envers GRDF, tiers par rapport à ces travaux, et a relevé que la société Eurovia n’avait pas respecté ses obligations réglementaires préalables aux travaux, notamment en matière de déclaration d’intention de commencement de travaux (DICT) et de marquage au sol, en méconnaissance des articles L. 554-1 et R. 554-27 du code de l’environnement. En conséquence, le tribunal a condamné la société Eurovia à verser à GRDF la somme de 7 176,39 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 18 mai 2022, au titre des frais de réparation.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

28 mai 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300154

Le Tribunal administratif de Versailles a condamné la société des eaux de fin d'Oise (SEFO) à indemniser la société GRDF pour des dommages causés à son réseau de gaz lors de travaux publics de renouvellement de canalisations. La responsabilité sans faute de la SEFO a été retenue en tant que maître d'ouvrage, le lien de causalité direct entre les travaux et le dommage accidentel étant établi. La SEFO a été condamnée à verser 6 736,09 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 15 septembre 2022, ainsi que 1 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

28 mai 2025• 6ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201796

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SA Un Toit pour Tous d’une demande de condamnation de la région Occitanie à lui verser une indemnité de résiliation d’un bail emphytéotique conclu en 1997 pour la construction d’une résidence étudiante. La région opposait notamment la tardiveté de la requête et la caducité de la délibération fondant la demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la délibération du 23 février 2001, qui prévoyait le versement de l’indemnité, était devenue caduque en raison d’un changement radical des circonstances de fait, et que la société ne pouvait donc s’en prévaloir. Aucune condamnation n’a été prononcée, et la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY-BF2A

28 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426154

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 900 euros à Mme B pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 2 décembre 2021, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, malgré une injonction du tribunal. Cette carence a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice, lié au maintien de conditions d'hébergement précaires chez sa fille, a été évalué à 900 euros.

Avocat : FADIER

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401379

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A de quatre requêtes contestant des indus d’allocations sociales (allocation de logement familiale, revenu de solidarité active, aide exceptionnelle de fin d’année) et un titre exécutoire émis par le département de l’Ain. La requérante invoquait des moyens de forme (incompétence de l’auteur, défaut de motivation) et de fond (contestation de la qualification des sommes perçues comme revenus, bonne foi). Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient régulières et que les sommes non déclarées constituaient bien des revenus au sens des textes applicables (notamment le code de la construction et de l’habitation et le code de l’action sociale et des familles). Aucune remise de dette n’a été accordée, la bonne foi n’étant pas établie.

Avocat : DESFARGES

27 mai 2025• JU Chambre Sociale
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210232

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme A, professeure des écoles, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Nantes de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas que sa maladie, non inscrite aux tableaux de maladies professionnelles, était essentiellement et directement causée par l'exercice de ses fonctions, ni qu'elle entraînait un taux d'incapacité permanente d'au moins 25%, conditions requises par l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et le décret du 14 mars 1986.

Avocat : IPSO FACTO

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300691

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par les parents de la jeune C D, agissant en leur nom et en tant que représentants légaux de leur fille, afin d’engager la responsabilité sans faute du département de la Haute-Garonne. Ils demandaient réparation des préjudices subis par leur fille, victime d’une agression sexuelle commise par un mineur confié au service de l’aide sociale à l’enfance du département. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute du département, en application du principe selon lequel l’autorité publique est responsable des dommages causés par un mineur placé sous sa garde. Il a condamné le département à verser 30 000 euros à C D, 25 000 euros à sa mère et 25 000 euros à son père, en se fondant sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code civil.

Avocat : FAUGERE

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504166

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. A B, ressortissant sri-lankais. Le juge a estimé que l'urgence était établie en raison du placement en rétention et de l'imminence de l'éloignement, mais a considéré que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie. Il a relevé que l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) avait rejeté la demande d'asile de l'intéressé, que ce dernier n'apportait pas d'éléments probants démontrant un risque de persécution ou de traitement inhumain en cas de retour au Sri Lanka, et qu'il n'établissait pas avoir saisi la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

23 mai 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409006

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 45 481,94 euros présentée par Mme B, professeure de lycée professionnel, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Mme B sollicitait cette somme au titre des traitements non perçus suite à son éviction irrégulière, annulée par un arrêt de la cour administrative d'appel de Nancy du 11 avril 2023. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment certaine, car la requérante n'avait pas démontré le lien direct de causalité entre l'illégalité et le préjudice allégué, notamment en raison de l'absence de justification des revenus perçus pendant la période d'éviction. La demande a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAFA ACD

23 mai 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106042

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État à lui verser diverses indemnités (préjudices financier, de jouissance, moral et frais de justice) en réparation de préjudices subis. Le requérant étant décédé en cours d’instance et aucun héritier n’ayant souhaité poursuivre le litige, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, sans examen au fond des demandes indemnitaires.

Avocat : SELARL REBUFAT DENIS ET ASSOCIES

23 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209200

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C et Mme D d’un recours contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 779,89 euros, notifié par la CAF de Loire-Atlantique pour la période d’octobre 2017 à novembre 2020. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants d’avoir respecté la procédure de médiation préalable obligatoire prévue par le décret du 16 février 2018, applicable aux litiges relatifs au RSA. Cette irrecevabilité a été retenue sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la décision fondée sur un traitement algorithmique ou de la violation des droits de la défense. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : DESFARGES

23 mai 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500306

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500306.20250522• 4ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301312

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A contestant le retrait de sa prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 13 janvier 2023, car celle-ci avait été remplacée par la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire, conformément à l’article L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, en application de l’article L. 232-4 du même code. Enfin, il a estimé que l’Anah n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant de déroger aux délais sur le fondement de l’article 7 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, dès lors que les travaux avaient débuté avant le dépôt de la demande. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409619

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la MAIF, en qualité de subrogée dans les droits de son assurée, Mme B A, afin d’obtenir la condamnation de Saint-Etienne métropole à lui verser 357,07 euros en réparation des préjudices consécutifs à un accident survenu le 1er avril 2022. Par un mémoire enregistré le 2 mai 2025, la MAIF a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 21 mai 2025, la présidente de la 5ème chambre, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de la collectivité.

Avocat : DEFAUX

21 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496298

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

20 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496298.20250520• 10ème chambre jugeant seule
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302714

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Saint-Sauves-d'Auvergne d'un recours en plein contentieux contestant l'avis de l'architecte des bâtiments de France assorti de prescriptions, ainsi que le rejet de son recours administratif par la préfète de région. La commune s'est ultérieurement désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 20 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 mai 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302715

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Saint-Sauves d'Auvergne d’un recours en plein contentieux contre l’avis favorable assorti de prescriptions émis par l’architecte des bâtiments de France concernant la réfection de menuiseries sur des bâtiments communaux, ainsi que contre le rejet de son recours administratif par la préfète de région. La commune s’est désistée de sa requête par un mémoire du 3 février 2025. Par ordonnance du 20 mai 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 mai 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306441

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme C... contestant deux titres exécutoires émis par le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes, l'un pour un indu de revenu de solidarité active de 11 405,67 euros et l'autre pour une amende administrative de 500 euros. La requérante invoquait notamment un défaut d'identification de l'auteur des titres et un défaut de motivation, en violation des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté ces moyens, considérant que les titres étaient réguliers, et a également écarté les contestations sur le bien-fondé des créances et la demande de remise de dette. En conséquence, les requêtes ont été rejetées dans leur ensemble.

Avocat : DESFARGES

20 mai 2025• Magistrat Mme POUGET