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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 500

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 487908

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

9 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:487908.20251209• 4ème et 1ère chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517629

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet des Alpes Maritimes du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de la tardiveté du recours, notant que l'arrêté avait été notifié à la SPADA de Nice, adresse que M. A... avait lui-même déclarée lors de sa demande d'asile, et qu'il n'avait pas communiqué de changement d'adresse avant son déménagement en octobre 2025. En conséquence, le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux de trente jours était expiré et a déclaré la requête irrecevable, sans examiner les moyens au fond. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503899

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 fixant le Pakistan comme pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant la décision légale. Il a également refusé la suspension de l'éloignement demandée sur le fondement de l'article L. 753-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que M. B... ne justifiait pas d'éléments sérieux pour son maintien. La solution s'appuie sur les dispositions du CESEDA et la convention européenne.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

9 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508484

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler les décisions du préfet du Nord du 1er septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le juge a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle faute de demande préalable. Sur le fond, il a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que les décisions étaient suffisamment circonstanciées au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, en relevant que le requérant avait été entendu lors de sa retenue administrative et avait pu présenter ses observations.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

9 décembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501441

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait à contester les décisions du maire de Saulcet portant sur la diminution de son régime indemnitaire (RIFSEEP), la limitation du remboursement de ses vêtements de travail et sa mise à pied. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

9 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302304

Le tribunal administratif de Pau a pris acte du désistement d’instance et d’action de Mme B..., qui contestait le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder une prime de transition énergétique. Ce désistement est intervenu après que l’ANAH a réexaminé favorablement sa demande et lui a accordé la prime sollicitée. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate également le désistement de l’ANAH, qui n’a pas produit de nouvelles écritures après communication du désistement de la requérante.

Avocat : SCP ALAIN NONNON - CHRISTINE FAIVRE

9 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510094

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Bas-Rhin fixant le pays de renvoi pour l'exécution de sa peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était compétente, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a rappelé que l'autorité administrative est tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire, sauf risque de traitements contraires à l'article 3, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La solution s'appuie sur les articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code pénal.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

9 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410577

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... épouse C..., qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a jugé que la demande de titre, présentée par voie postale, était irrégulière car elle aurait dû faire l'objet d'une comparution personnelle en préfecture, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulière n'a pas fait naître une décision faisant grief susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUKHELIFA

9 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504921

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 6 novembre 2025, qui prolongeait de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de sa situation personnelle. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, le préfet ayant légalement pu prendre en compte le non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire.

Avocat : FARYSSY

9 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503831

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant togolais, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de notification, jugeant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

9 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503875

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., se déclarant de nationalité française, contre l'arrêté du préfet de la Meuse fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que l'autorité administrative était tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire, sauf à démontrer un risque de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce que le requérant n'a pas établi. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

9 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506507

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait les décisions du préfet du Nord du 8 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans. Le juge a écarté les moyens de légalité externe (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, défaut de notification dans une langue comprise) comme infondés. Il a également jugé que les moyens de légalité interne (atteinte à la vie privée, risque de fuite, menace à l'ordre public, violation de l'article 3 de la CEDH) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher sans instruction les recours manifestement infondés.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

9 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522118

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B..., ressortissante congolaise, pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour (articles L. 435-1 et L. 435-2 du CESEDA). Le juge a constaté que la requérante avait déposé son dossier en ligne depuis plus de deux ans sans obtenir de rendez-vous, ce qui constitue un délai anormalement long révélant un dysfonctionnement grave du service public. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la précarité prolongée de l'intéressée. Le tribunal a ordonné au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

8 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534292

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'association « Center for intercultural understanding » visant la décision du 5 juin 2025 rejetant ses projets dans le cadre du programme Erasmus+ Jeunesse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière ou à ses ressources humaines. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

8 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303695

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Acacia SAS de deux requêtes : l'une contestant le retrait d'une autorisation d'activité partielle, l'autre visant l'annulation d'un titre exécutoire émis par l'Agence de services et de paiement pour un montant de 21 996,72 euros. Par deux mémoires du 12 novembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de ses instances et actions. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ces désistements, en a donné acte par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

8 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511602

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. C... contre un arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le magistrat délégué, constatant que la rétention administrative de l'intéressé avait pris fin et qu'il disposait d'un domicile stable dans l'Aisne, a estimé que le litige ne relevait plus de la procédure à juge unique. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif d'Amiens, territorialement compétent.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

8 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502792

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Lot-et-Garonne d’accorder le regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a finalement décidé de délivrer un titre de séjour à l’épouse, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

8 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501991

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B..., adjointe administrative, d'une demande d'annulation de l'arrêté du président du centre départemental de gestion d'Eure-et-Loir la plaçant en congé maladie ordinaire à demi-traitement, au motif que son arrêt de travail serait imputable à un accident de service survenu lors de son entretien d'évaluation. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure lié à l'absence d'information du médecin de service, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'arrêté contesté était légal, en s'appuyant sur les dispositions des décrets n° 87-602 du 30 juillet 1987 et de l'arrêté du 4 août 2004 relatifs aux conseils médicaux et aux commissions de réforme.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

8 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511614

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. D... demandant la suspension du permis d'aménager délivré par le maire de Marsanne à la SARL les Bastets pour l'extension d'un camping. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas la preuve d'un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension avant jugement au fond. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. La requête a été rejetée, et les frais de justice ont été mis à la charge des requérants.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

8 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402620

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... C..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'état de santé de son enfant mineur pour solliciter un titre sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des dispositions du CESEDA et des conventions internationales (notamment l'article 8 de la CEDH et l'article 3-1 de la CIDE), n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : GREFFARD-POISSON

8 décembre 2025• 1ère chambre