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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500307

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... pour contester trois décisions de la CAF du Territoire de Belfort lui réclamant des indus de prime exceptionnelle de fin d’année (PEFA) pour les années 2021, 2022 et 2023, pour un total de 609,79 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation des décisions, une violation des droits de la défense et des erreurs d’appréciation sur sa résidence et sa situation familiale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la CAF avait correctement appliqué les règles de condition de résidence et de déclaration des ressources. Les décisions attaquées ont été maintenues, confirmant le bien-fondé des indus réclamés.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500318

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné trois requêtes identiques de Mme A... contestant des indus de prime exceptionnelle de fin d'année (PEFA) pour les années 2021, 2022 et 2023, réclamés par la CAF du Territoire de Belfort. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation des décisions, une violation des droits de la défense, et une erreur d'appréciation sur sa résidence et sa situation familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les indus étaient justifiés. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501244

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes liées à des indus d’aides sociales et à une amende administrative. La requérante, Mme B., contestait des décisions de la CAF de la Haute-Saône et un titre exécutoire du département pour des indus d’aide exceptionnelle de solidarité et de prime de fin d’année, ainsi qu’un indu de RSA, tandis que M. A. contestait une amende pour fraude. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation des droits de la défense et l’absence de vie maritale, n’étaient pas fondés. Il a appliqué les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code général des collectivités territoriales et du code de la sécurité sociale, confirmant la légalité des décisions attaquées et des créances réclamées.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501548

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes liées à des indus et à une amende administrative concernant Mme B... et M. A.... Les requêtes portent sur des décisions de la CAF de la Haute-Saône et du département de la Haute-Saône relatives à des aides sociales (aide exceptionnelle de solidarité, prime exceptionnelle de fin d'année, RSA) et à une amende pour fraude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés (notamment le défaut de motivation, la violation des droits de la défense, l'absence de signature, et l'erreur d'appréciation sur la situation maritale) n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été maintenues, et les demandes de remise de dette et d'application des frais de justice ont été rejetées. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles (notamment l'article L. 262-46) et le code général des collectivités territoriales (article L. 1617-5).

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503873

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 28 octobre 2025 par lequel le maire de Saint-Lary-Soulan a radié M. B..., policier municipal, des effectifs de la commune suite au retrait de son agrément par le procureur de la République. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la privation d’emploi et de rémunération invoquée par le requérant était contrebalancée par la gravité des faits commis (avec son équipement de service et sur son temps de travail) et l’exigence de sécurité publique, rendant impossible une réintégration provisoire. En outre, aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, incompétence négative, absence de procédure contradictoire, méconnaissance des articles L. 550-1 et L. 826-10 du code général de la fonction publique) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415210

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale ». La juridiction a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, constatant que la requérante n'établissait pas avoir déposé une demande de titre de séjour auprès de la préfecture. En l'absence de demande, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de refus, rendant les conclusions dirigées contre une décision inexistante irrecevables. La solution est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUKHELIFA

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505086

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 28 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La décision a été jugée suffisamment motivée au regard de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire a été écarté. Le tribunal a également estimé que l’arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : STOFFANELLER

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501888

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un chef de bureau subdélégué et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, sans relever d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FERCHICHI FATMA

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403622

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'une insertion professionnelle stable et durable malgré une présence alléguée depuis 2016. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été jugées légales.

Avocat : FALACHO

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600022

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant l’interdiction de retour sur le territoire français de deux ans prise par le préfet de l’Aube. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire, fondé sur un risque de fuite, était légal au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, la durée de l’interdiction n’a pas été considérée comme disproportionnée compte tenu de l’absence d’attaches du requérant en France.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327639

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations sur le revenu pour 2019. La décision de rejet de sa réclamation préalable, notifiée par pli recommandé présenté le 13 avril 2023 et retourné avec la mention "pli avisé et non réclamé", a été jugée régulièrement notifiée à cette date. La requête, enregistrée le 1er décembre 2023, était tardive car introduite après l'expiration du délai de deux mois prévu par l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GROUPE FIDUCIAIRE FORTUNY (SELAFA)

13 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530553

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. A... de deux requêtes en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de police (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour), a ordonné la transmission des dossiers au Tribunal Administratif de Versailles. La solution retenue est fondée sur les règles de compétence territoriale prévues à l'article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant résidait à Mantes-la-Jolie (Yvelines) à la date des décisions attaquées. Le tribunal a ainsi estimé ne pas être territorialement compétent pour statuer sur ces litiges.

Avocat : FALL

13 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108237

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Tresserve à la SCI MCM Gestion pour une villa et un garage. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'incohérence du dossier de permis de construire, la méconnaissance du plan d'implantation du lotissement (devenu caduc), et les violations alléguées du règlement du PLUi et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 442-9, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504226

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., placé en rétention, contre une décision du préfet de la Marne fixant le pays de destination de son éloignement, a estimé ne pas être compétent. Il a considéré que la procédure spéciale applicable aux mesures d’éloignement des étrangers retenus ne s’étend pas aux décisions d’expulsion ou à celles fixant le pays de destination. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, la compétence territoriale relève du tribunal du lieu de résidence du requérant, identifié à Troyes. Par conséquent, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

13 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310430

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B..., une personne handicapée (cécité), contestant le refus de la CDAPH du Nord de lui accorder une orientation professionnelle adaptée. La MDPH du Nord, mise en demeure, n'ayant pas produit de mémoire, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal rappelle qu'il doit se prononcer sur les droits de l'intéressé à la date de sa décision, et non sur les vices de forme de la décision attaquée. Il annule la décision du 26 septembre 2023, estimant que le handicap de M. B... justifie une orientation professionnelle en établissement spécialisé, conformément aux articles L. 5213-2 et L. 5213-3 du code du travail et L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MAZZOTTA RAFFAELE

13 janvier 2026• juge unique (2)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501585

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant son expulsion du territoire français et la fixation du Sénégal comme pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet de la Côte-d'Or était compétent pour signer l'arrêté d'expulsion en vertu des articles R. 122-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 11-1 du décret du 29 avril 2004. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

13 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511530

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ARIFA

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516680

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAVAIN

13 janvier 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04589

Avocat : FADIER

12 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416888

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de l’association Église source de vie, qui contestait un arrêté du maire de Pantin du 8 juillet 2024 ordonnant la fermeture au public de son local et imposant des travaux. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que l’association, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En conséquence, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 janvier 2026.

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER FAGBEMI

12 janvier 2026