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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 339

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509451

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 27 mai 2025 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-1, L. 423-2, L. 432-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure fait suite à une précédente annulation et à un réexamen ordonné par le même tribunal.

Avocat : OUKHELIFA

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502931

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les autres moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient insuffisamment précisés. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KEUFAK TAMEZE

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523933

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B..., ressortissante marocaine, qui sollicitait une injonction à l’encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir un rendez-vous afin d’enregistrer sa demande de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le tribunal a fait droit à sa demande, en considérant que l’absence de convocation par la préfecture depuis plusieurs mois constituait une situation d’urgence et que la mesure était utile, ne se heurtant à aucune contestation sérieuse. Il a ainsi enjoint au préfet de convoquer la requérante dans un délai de sept jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

5 janvier 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03290

Avocat : FALLOURD;FIDAL CHARTRES

5 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534440

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme C... H... A..., agissant pour ses trois filles mineures, tendant à l'annulation des décisions du 20 novembre 2025 par lesquelles le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de vulnérabilité des enfants, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, des articles L. 551-15 et L. 531-27-3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du principe de dignité humaine, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517020

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu les décisions du 10 novembre 2025 par lesquelles le préfet de Seine-et-Marne a refusé d’enregistrer la demande d’asile de M. A..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le requérant ayant perdu le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, l’administration n’ayant pas démontré que l’inexécution de l’arrêté de transfert vers l’Espagne était imputable à l’intéressé. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

5 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516998

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 13 novembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé d’accorder les conditions matérielles d’accueil à Mme C..., ressortissante malienne demandeuse d’asile. Le tribunal juge que l’OFII n’a pas procédé à un examen suffisant de la vulnérabilité de l’intéressée, notamment en tant que mère isolée d’une enfant mineure ayant subi des violences, et a ainsi méconnu les dispositions de la directive 2013/33/UE et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de huit jours.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501815

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l’ASL « Les Terrasses de la Brua » contre une décision tacite de non-opposition à un permis de construire délivré par le maire de Villard-de-Lans. Le juge a constaté que les statuts de l’association ne lui donnaient pas pour objet la défense des intérêts collectifs de ses membres et que le projet litigieux n'affectait pas les parties communes du lotissement. La simple proximité des constructions ou l'augmentation des flux de circulation n'ont pas été jugées suffisantes pour lui conférer un intérêt à agir. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : DJEFFAL

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504654

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... et M. B... tendant à l’annulation des délibérations du conseil municipal de Collonges-sous-Salève du 15 avril 2025. Les requérants n’ont pas produit les actes attaqués malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508104

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme F... et M. B... contre la décision de non-opposition à déclaration préalable pour une fenêtre de toit. Les requérants n'ont pas régularisé leur recours malgré une demande du tribunal, en ne justifiant pas de la notification obligatoire à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation (article R. 600-1 du code de l'urbanisme), ni de la production d'un titre de propriété (article R. 600-4). Ils n'ont pas non plus démontré un intérêt à agir en établissant une atteinte directe à leurs conditions d'occupation ou de jouissance (article L. 600-1-2). La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DJEFFAL

5 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522904

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus de visa de long séjour opposé à Mme A... par le consul général de France à Wuhan. La requérante n’établit pas l’urgence particulière justifiant une intervention du juge avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa, saisie à titre préalable obligatoire, n’ait statué. La seule création d’une entreprise en France et l’impossibilité d’y exercer son activité d’enseignante d’escrime ne suffisent pas à caractériser une telle urgence, d’autant qu’elle exerce déjà cette activité en Chine. La requête est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FARRAJ

5 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504155

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions du préfet de la Moselle (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et retrait du délai de départ volontaire), constate que l’intéressé a été libéré de la rétention administrative et assigné à résidence dans le département de la Moselle. En application des articles L. 921-3 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale revient désormais au tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence. Par ordonnance, le tribunal de Nancy transmet donc sans délai le dossier à cette juridiction.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

5 janvier 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01081

Avocat : CDMF-AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

5 janvier 2026• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405648

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. A... contestant deux indus de revenu de solidarité active (RSA), d’un montant total de 8 905 euros, pour la période de décembre 2021 à juin 2023. Le juge a estimé que l’administration avait démontré que M. A... n’avait pas sa résidence stable en France, condition essentielle au versement du RSA, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, absence de notification, méconnaissance de l’article L. 1617-5 du CGCT) étaient infondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives aux conditions de résidence pour l’octroi du RSA.

Avocat : DESFARGES

5 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518161

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un duplicata de son titre de séjour et le déblocage de son compte ANEF. En cours d’instance, le préfet a justifié avoir remis un récépissé valable et débloqué le compte, ce qui a conduit le requérant à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 janvier 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : KEMJE BATE TAZEFACK

5 janvier 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404424

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d’expertise présentée par la société MAAF assurances, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à établir la dangerosité d’une intersection à Lieurey suite à un accident de la circulation survenu le 23 juillet 2016. Le tribunal a estimé que la mesure était dépourvue d’utilité, d’une part car la configuration des lieux avait été modifiée après l’accident, rendant impossible une reconstitution par expertise, et d’autre part car l’action en responsabilité contre la commune était manifestement prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE- MONS-BARIAUD

5 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505967

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de la SARL Lauviah Normandie. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°3 d’un marché de réhabilitation de logements, attribué par la société d’économie mixte Mon Logement 27. Le juge a d’abord écarté l’exception d’incompétence soulevée par le pouvoir adjudicateur, estimant que le marché, soumis au code de la commande publique, relevait de la compétence administrative. Sur le fond, il a jugé que la méthode de notation contestée n’avait pas neutralisé le critère de la valeur technique et que l’offre de la société requérante avait fait l’objet d’un examen réel et individualisé, sans erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : RIDEL STEFANI DUVAL BAISSAS

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508075

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. C..., qui demandait la condamnation de la commune de Courchevel à lui verser 29 000 euros pour des fautes liées à la régularisation de ses droits à pension durant son détachement. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : JENNIFER RIFFARD AVOCAT

2 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507939

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C..., aide-soignante titulaire, qui contestait trois décisions de maintien à mi-traitement et demandait l'organisation d'un rendez-vous avec la médecine du travail. La juge a estimé que la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative était manifestement irrecevable, faute de moyens sérieux contestant la légalité des décisions. Concernant la demande d'injonction sur le fondement de l'article L. 521-3, elle a considéré qu'elle était mal fondée, les échanges avec l'administration et le délai pour un rendez-vous médical étant justifiés par la vacance du poste de médecin du travail.

Avocat : FACHE

2 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505975

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505975.20251231• 10ème chambre jugeant seule