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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496506

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496506.20251029• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497899

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497899.20251029• 7ème chambre jugeant seule
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508769

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par Mme A... d'une demande indemnitaire dirigée contre France Travail Ile-de-France, visant à réparer un préjudice financier et moral lié à un défaut d'information sur la perte de ses droits à l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) au profit de la rémunération de fin de formation (RFF). Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que le litige relatif aux prestations d'assurance chômage, dont le service est assuré par France Travail pour le compte de l'organisme gestionnaire, relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non de l'ordre administratif, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Par conséquent, les conclusions indemnitaires de Mme A... ne relevaient manifestement pas de la compétence du tribunal administratif.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAFARGE ASSOCIES

29 octobre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402849

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B... tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour du préfet des Deux-Sèvres. Cette solution a été retenue car le préfet a délivré à l’intéressé, postérieurement à l’introduction du recours, une carte de résident algérien de 10 ans, rendant les conclusions sans objet. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : OUKHELIFA

29 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411436

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 28 octobre 2024 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) de Seine-et-Marne avait rejeté la demande de Mme C..., personne handicapée logée dans un logement social inadapté. Le tribunal a jugé que la commission ne pouvait légalement se fonder sur le seul fait que la requérante était déjà locataire d’un logement social pour rejeter son recours, sans examiner l’inadaptation de ce logement à son handicap. Cette solution s’appuie sur les dispositions des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : STOFFANELLER

29 octobre 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514465

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l’Italie pris par le préfet de Seine-et-Marne, constate que l’administration a abrogé cet arrêté en décidant d’enregistrer la demande d’asile du requérant en procédure normale. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Il admet par ailleurs provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle et réserve les frais de justice.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

29 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413313

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas de risques personnels en cas de retour dans son pays d'origine, écartant ainsi la violation de l'article 3 de la même Convention. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503317

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, contestant les décisions du préfet de Meurthe-et-Moselle l'obligeant à quitter le territoire français, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment un défaut de compétence du signataire, un vice de procédure, une erreur de fait, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision d'éloignement était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que la situation personnelle de l'intéressée ne justifiait pas une exception. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BOUARFA

29 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503359

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A... contre l’arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 22 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la notification, de l’absence de refus de séjour préalable, de l’erreur matérielle, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la disproportion de l’interdiction de retour. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A... et validé les décisions contestées, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

29 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503378

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant un arrêté du préfet de l'Yonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de l'atteinte à la vie privée et familiale. Le tribunal a considéré que la décision était légalement fondée sur les dispositions du CESEDA relatives aux citoyens de l'Union européenne, et que la menace à l'ordre public était établie.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

29 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301001

Le Tribunal Administratif de Bastia a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... qui contestait les arrêtés la plaçant en congé de maladie ordinaire. La collectivité de Corse avait en effet pris un arrêté le 30 novembre 2023 régularisant sa situation en la plaçant en congé pour invalidité imputable au service pour la période concernée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, le tribunal a condamné la collectivité de Corse à verser 1 500 euros à l'avocat de Mme A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

28 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505504

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant libyen, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur la menace à l'ordre public constituée par les multiples condamnations pénales de l'intéressé, et que les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1 et suivants relatifs à l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : GREFFARD-POISSON

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522463

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante égyptienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 1er août 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante soulevait plusieurs moyens, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant la remise des brochures et l'entretien individuel, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les procédures prévues par le règlement Dublin III avaient été respectées. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A... et confirmé la légalité de l'arrêté de transfert.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502729

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 2 novembre 2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, ressortissant algérien, ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France avant 2020 ni d'une insertion professionnelle suffisante pour bénéficier d'un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'absence de méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien.

Avocat : FAURE

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505789

Le Tribunal administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant la décision du 9 septembre 2025 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une erreur d'appréciation et une méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de convocation préalable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était fondée sur le non-respect par Mme B... des exigences des autorités chargées de l'asile, notamment son absence à un entretien et sa déclaration de fuite. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : JACOMINO FAUSTINE

28 octobre 2025• Magistrat M. BULIT
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409005

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les sociétés Pajimo et autres d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du 19 septembre 2024 par laquelle la commune de Bourgoin-Jallieu a approuvé la révision n°2 de son plan local d’urbanisme. Par un mémoire enregistré le 23 septembre 2025, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête, la commune prenant acte de ce désistement. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 octobre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’achevant par ce désistement.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

28 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503318

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 36 mois. Le requérant, de nationalité algérienne, contestait notamment la légalité de la décision au regard de son droit au séjour en tant que parent d'enfant français et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la menace à l'ordre public était caractérisée par ses condamnations pénales et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations conventionnelles invoquées. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

28 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510165

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 18 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les conditions de notification d'une décision sont sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal s'appuyant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505939

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 22 septembre 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale du requérant, qui justifiait d'une vie commune établie et d'une insertion professionnelle récente. Le tribunal a également relevé un défaut de saisine préalable de la commission du titre de séjour, en application des articles L. 432-13 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B... dans un délai de trente jours.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

28 octobre 2025• Magistrat M. Garcia
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518358

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant japonais, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également relevé l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, tiré de la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d’un mois.

Avocat : FAVAIN

28 octobre 2025