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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503777

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Aube fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité de la décision et que le préfet avait procédé à un examen sérieux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans retenir la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

4 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511387

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation concernant la menace pour l'ordre public et le risque de fuite. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503385

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet du Puy-de-Dôme fixant le pays de destination de son éloignement et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de violation du droit d’être entendu et de défaut d’examen, en se fondant sur les articles L. 615-1 et L. 722-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que la procédure avait été régulière et que la réalité de la vie de couple invoquée n’était pas établie.

Avocat : RABY FANNY

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503395

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. E..., ressortissant suédois, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut d'examen de la situation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que l'intéressé ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RABY FANNY

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504804

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête en excès de pouvoir (n° 2504804) de l'association UNADRAC visant à contester une autorisation de travaux sur l'aéroport d'Avignon-Châteaublanc, pour irrecevabilité manifeste. L'association n'a pas produit la décision attaquée ni permis de l'identifier, malgré une invitation à régulariser, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête en référé suspension (n° 2504781) liée à ce recours a été privée d'objet.

Avocat : FARYSSY

4 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506863

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus de l'INRAE de reconnaître l'imputabilité au service de son état de santé. La décision attaquée du 25 juillet 2025, qui informait la requérante de la saisine du conseil médical, a été jugée comme une simple mesure préparatoire ne faisant pas grief. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir a été déclaré manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

4 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505082

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association « UN-DRAC » qui demandait la cessation immédiate des travaux de mise aux normes de la zone de sécurité de l'aéroport d'Avignon Provence. Le juge rappelle que la procédure de référé-liberté est subordonnée à une condition d'urgence particulière, nécessitant une intervention dans les 48 heures, et que le requérant doit justifier d'éléments concrets établissant cette urgence. En l'espèce, le tribunal estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés (absence d'étude environnementale, violation des articles L. 122-1, L. 414-4, L. 411-1 du code de l'environnement et de la Charte de l'environnement). La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence.

Avocat : FARYSSY

4 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503393

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante serbe, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut d'examen de sa situation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait d'aucun lien stable en France. Il a également jugé que la scolarisation en cours de sa fille ne caractérisait pas une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RABY FANNY

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308332

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A... contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable à l'accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal applique les articles L. 612-20 (4° bis) et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, dans leur version issue de la loi du 25 mai 2021. Il estime que M. A... ne justifie pas d'une possession continue et régulière d'un titre de séjour pendant au moins cinq ans à la date de la décision attaquée, en raison d'une interruption entre 2016 et 2021. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires.

Avocat : DONGMO GUIMFAK

4 décembre 2025• 6ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00803

Avocat : EL ABDELLI OUAFAE

3 décembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311722

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Generali Vie d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre du travail du 7 août 2023 refusant l’autorisation de licencier un salarié protégé pour motif disciplinaire. La société soutenait que le ministre avait commis une erreur de droit dans l’application de l’article 90 a) de la convention collective nationale des sociétés d’assurance, relatif à la réunion d’un conseil préalable au licenciement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’employeur devait recueillir l’avis des trois représentants désignés par ses soins, même en l’absence du salarié et de représentant du personnel, et que la procédure conventionnelle avait été respectée. La décision s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et sur la convention collective applicable.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313587

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS Le Petit Trou, qui contestait l'arrêté du 3 novembre 2023 du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant la fermeture de son établissement « Café des Cheminots » pour soixante jours en raison de travail illégal. Le tribunal a écarté les moyens d'illégalité externe (procédure contradictoire et motivation) et a jugé que la sanction n'était pas disproportionnée au regard de l'article L. 8272-2 du code du travail, compte tenu de la gravité des faits constatés (emploi de trois salariés non déclarés). Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration.

Avocat : OUKHELIFA

3 décembre 2025• 5ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02066

Avocat : RIFFARD

3 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02067

Avocat : RIFFARD

3 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04878

Avocat : LASFARGEAS

3 décembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• récusation

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02270

Avocat : FARO & GOZLAN

3 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531100

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée et que la procédure prévue par les règlements européens (UE) n° 604/2013 avait été respectée. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

3 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529463

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du code de justice administrative, qui concernent l'exécution de décisions juridictionnelles. En l'absence de conclusions accessoires à une demande d'annulation, la requête était irrecevable, ce qui a conduit à son rejet sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du même code.

Avocat : FOFANA

3 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516719

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant péruvien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 15 novembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que le préfet avait fait une exacte application de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant que la demande d'asile de l'intéressé, présentée pendant sa rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement.

Avocat : CHERFAOUI

3 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517050

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 23 novembre 2025 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur de droit, en application des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CHERFAOUI

3 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement