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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 665

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503863

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503863.20251125• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504462

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504462.20251125• 3ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501614

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant à l'absence de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins, n'était pas remis en cause par les pièces produites. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été écarté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501595

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a substitué la base légale de la décision de refus, fondée initialement sur l'article L. 422-1 du CESEDA, par les stipulations de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés et des textes applicables.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510400

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par M. B..., ressortissant bangladais, de deux requêtes : l'une contre le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande de titre de séjour, et l'autre contre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes. Il a jugé que le refus d'enregistrement de la demande de titre de séjour, motivé par le caractère incomplet du dossier (absence de justificatif de domicile), ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. Par conséquent, l'exception d'illégalité de ce refus soulevée contre l'obligation de quitter le territoire français a été écartée. Les autres moyens, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été rejetés.

Avocat : ARIFA

25 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531793

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 décembre 2022 par lequel le préfet de la région Île-de-France a fixé un acompte sur le boni de liquidation de l'OPIEVOY. La société requérante invoquait l'urgence liée à la clôture prochaine de la liquidation au 27 décembre 2025. Le juge a estimé que cette condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'examen au fond de la requête en annulation était déjà inscrit à une audience du 9 décembre 2025, rendant la suspension superflue avant l'intervention du juge de la légalité.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- AVOCATS ASSOCIÉS - BF2A

25 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506049

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante congolaise. La juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 422-1 et L. 422-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GREFFARD-POISSON

25 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404399

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du préfet du Gard du 11 octobre 2024. Cet arrêté déléguait à la société SEMIGA l'exercice du droit de préemption sur des parcelles situées sur la commune de Poulx. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte du désistement d'instance et met fin à la procédure.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106568

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Sciez ordonnant l'interruption de travaux sur sa parcelle. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également estimé que le maire était en situation de compétence liée pour prendre cette mesure, rendant inopérants les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'erreur d'appréciation et à l'exception d'illégalité du PLUi. La solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312350

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur d'annuler la décision préfectorale rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle implicite s'était substituée à la décision préfectorale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits défavorables pour rejeter la demande, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la nationalité française. La requête a été rejetée sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

25 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02361

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

25 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205085

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne le refus du centre communal d’action sociale (CCAS) de Menton de réintégrer Mme Rinaldi, agent social admise à la retraite en 2018. La requérante contestait la décision du 6 avril 2022 et le rejet de son recours gracieux, invoquant un défaut de motivation, une absence de base légale et une erreur de qualification juridique des faits. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui impose la motivation des décisions défavorables. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la requête en excès de pouvoir.

Avocat : LAIFA

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506541

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 13 octobre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux autorités des États membres. Le tribunal a appliqué les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 novembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506555

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 9 septembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, ne révélait pas de défaut d'examen, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 novembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506583

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... B... contestant son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne révélait pas un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, faute d'éléments pertinents apportés par l'intéressé. Enfin, le tribunal a jugé que le moyen fondé sur l'absence de perspective d'éloignement n'était pas établi, confirmant ainsi la légalité de la décision prise sur le fondement des articles L. 722-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 novembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506473

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et clos l’instance.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 novembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501411

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’exécution d’un précédent jugement du 18 octobre 2024. Ce jugement avait annulé des décisions relatives à la non-reconnaissance d’un accident de service et enjoint au ministre de la justice de réexaminer sa situation après avis du conseil médical. Le tribunal a constaté que l’administration avait procédé au réexamen requis, le conseil médical ayant été consulté et une nouvelle décision de rejet prise le 18 décembre 2024. La demande d’exécution étant ainsi devenue sans objet, elle a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107398

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A... contestant trois décisions du maire de Taninges du 17 mai 2021 s'opposant à ses déclarations préalables pour des travaux sur une construction. Le tribunal a jugé que le motif commun d'opposition, fondé sur un changement de destination d'une ferme agricole en habitation nécessitant un permis de construire, était légal. Il a constaté que le bâtiment, non raccordé aux réseaux d'électricité et d'eau potable, ne présentait pas les caractéristiques d'une habitation, justifiant l'application des articles R. 151-27 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A... et a mis à sa charge une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302910

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de la communauté d'agglomération Thonon Agglomération de modifier le classement de sa parcelle en zone Ne et de l’admettre au régime des STECAL. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives au STECAL, la parcelle étant déjà classée en STECAL dans le PLUi. Sur le refus de modifier le zonage, il a estimé que la décision, concernant un acte réglementaire, n'avait pas à être motivée et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'atteinte à la vie privée et familiale n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 151-13 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506184

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation régulière antérieure ni d'une perturbation suffisamment grave de sa situation personnelle ou professionnelle, son contrat d'apprentissage n'ayant pas encore débuté. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : BOUALI FATIMA

25 novembre 2025