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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 223 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 223

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FAEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301618

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de la Corse-du-Sud visant à annuler un permis de construire tacite. Le tribunal a jugé que le déféré préfectoral était tardif, car il n'avait pas été formé dans le délai de deux mois à compter de la transmission présumée de l'acte, conformément aux articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 424-8 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par le préfet concernant la conformité du projet au PADDUC et au règlement de défense incendie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

20 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601679

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le tribunal a jugé que le préfet des Pyrénées-Orientales avait légalement fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 611-1, 2° et 5°), en raison de l'absence de titre de séjour du requérant et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des éléments du dossier.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BONOMO FAY

20 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500207

**Sujet principal** : Recours contre le rejet implicite d'une demande de carte de résident déposée par une ressortissante malgache, parent d'enfants français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le recours est irrecevable car tardif, ayant été introduit au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision implicite de rejet, matérialisée par la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur les principes jurisprudentiels de sécurité juridique et de délai raisonnable pour exercer un recours contentieux, ainsi que sur les articles R.421-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la décision implicite de rejet.

Avocat : WANDREY STEFAN

20 mars 2026• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600742

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière et un arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence. Sur le fond, il a annulé les deux arrêtés attaqués, considérant que l'administration n'avait pas démontré que l'éloignement était proportionné au regard de la vie familiale du requérant en France, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : KHANIFAR

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302391

**Sujet principal** : Recours d'une assistante socio-éducative territoriale contre le refus du Département du Var de lui attribuer le complément de traitement indiciaire (CTI). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette le recours. Il écarte le moyen d'incompétence, estimant que la décision était régulièrement signée par un agent disposant d'une délégation. Sur le fond, il considère que la requérante, percevant déjà une indemnité de fonction (IFSE) pour des missions similaires, ne remplit pas les conditions spécifiques pour bénéficier du CTI prévu par le décret du 30 novembre 2022, qui vise à compenser un manque de rémunération et non à cumuler avec des indemnités existantes. **Textes appliqués** : Décret n° 2022-1497 du 30 novembre 2022 modifiant le décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020 relatif au versement d'un complément de traitement indiciaire.

Avocat : FAURE

20 mars 2026• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508693

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508693.20260319• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508262

Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508262.20260319• 1ère chambre jugeant seule
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401229

La décision concerne une demande en responsabilité de la commune de Meaux pour recrutement et non-renouvellement abusifs de contrats à durée déterminée. Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de l'agent, estimant que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Les juges ont appliqué les dispositions du code général de la fonction publique, notamment la loi du 26 janvier 1984, pour constater la régularité des modalités de recrutement et de gestion contractuelle.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

19 mars 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303522

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le CNAPS. La juridiction a jugé que le signataire de la décision contestée était compétent en vertu d'une délégation et que la procédure d'enquête administrative, incluant la consultation du fichier TAJ et la saisine des autorités judiciaires, avait été régulièrement suivie. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la sécurité intérieure (notamment l'article L. 612-20) et du code de procédure pénale (articles R. 40-29 et 230-8) pour conclure à l'absence d'erreur de droit ou de vice de procédure.

Avocat : DUFAUD

19 mars 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404939

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision de la préfète du Loiret refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour d'une ressortissante indienne. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement, fondé uniquement sur l'existence d'une obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'une interdiction de retour, était illégal, car ces seuls motifs ne permettent pas de qualifier la demande d'abusif ou dilatoire sans instruction. Il a enjoint à l'administration d'enregistrer et d'instruire la demande dans un délai de deux mois, en application des articles R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GREFFARD-POISSON

19 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601724

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière et un maintien en rétention. Le tribunal a annulé l'arrêté du 25 février 2026 obligeant le requérant à quitter le territoire français, ainsi que la décision de maintien en rétention du 27 février 2026, en relevant des vices de procédure et une motivation insuffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601753

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et son maintien en rétention. La juridiction a estimé que le préfet de la Moselle avait légalement retiré le bénéfice de la protection subsidiaire et que les mesures d'éloignement étaient justifiées par une menace pour l'ordre public, fondée sur des éléments sérieux de nature délictuelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504498

La requérante demande l'annulation du rejet implicite de sa demande d'effacement d'une mention d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du système d'information Schengen (SIS), cette OQTF ayant été annulée par le tribunal. Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête car il constate que l'administration a donné suite à la demande et que le signalement a été supprimé du SIS, rendant le recours sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure (articles R. 231-1 et R. 231-6) relatives au SIS.

Avocat : LASFARGEAS

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524722

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'administration avait correctement examiné la situation, sans méconnaître les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence administrative relative aux obligations de quitter le territoire français.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507628

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de la requérante par le centre hospitalier de Perpignan, estimant cette mesure utile au vu de l'aggravation de son état de santé. La juridiction a également admis l'intervention de la CPAM de Haute-Garonne et étendu l'expertise au contradictoire du centre hospitalier de Gironne (Espagne), jugeant sa participation nécessaire. La demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 532-1 du même code.

Avocat : FABIEN LARGE-JAEGER

19 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201341

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir de la société FAS, qui contestait le refus de permis de construire délivré par le maire de Courchevel. Le tribunal a jugé que le refus était légalement motivé, notamment au regard des infractions constatées (dépassement de la surface de plancher autorisée), et que le projet d'agrandissement ne rendrait pas la construction plus conforme au règlement du plan local d'urbanisme. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme et les dispositions du plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

19 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201016

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial et un permis modificatif pour une maison individuelle à Champagny-en-Vanoise. Le requérant invoquait de nombreux vices de procédure et des méconnaissances du code de l'urbanisme et du PLU. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le dossier de permis était régulier. La demande de condamnation aux dépens a également été rejetée.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

19 mars 2026• 5ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307107

Sujet principal : Demande d'indemnisation pour préjudices suite à des fautes médicales et une infection nosocomiale survenues lors de l'hospitalisation et ayant entraîné le décès du patient. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (6ème chambre). Solution retenue : Le tribunal devra statuer sur la responsabilité partagée entre l'établissement hospitalier (CHIPS) et l'ONIAM concernant une infection nosocomiale (péritonite post-opératoire) et un accident médical (arrêt cardio-respiratoire), et fixer le montant des indemnités pour les préjudices des ayants droit. Textes appliqués : Le fondement de la demande d'indemnisation des infections nosocomiales et accidents médicaux relève du droit commun de la responsabilité administrative et des dispositions spécifiques à l'ONIAM. L'article L. 761-1 du code de justice administrative est invoqué pour la condamnation aux dépens.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

19 mars 2026• 6ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303502

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête en annulation de l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2023 approuvant la modification des statuts d'une association syndicale autorisée (ASA). La juridiction estime que les irrégularités de procédure invoquées (convocation, vote électronique, documents) ne sont pas de nature à entacher la légalité de la délibération de l'assemblée générale ni de l'arrêté de l'autorité administrative. La décision s'appuie principalement sur l'ordonnance du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales de propriétaires.

Avocat : RIFFAUD-DECLERCQ

19 mars 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400508

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2023 approuvant la modification des statuts d'une association syndicale autorisée (ASA). Le tribunal a jugé que les irrégularités de procédure invoquées, notamment concernant le vote électronique et la documentation, n'étaient pas de nature à vicier la délibération de l'assemblée générale. La décision s'appuie sur l'ordonnance du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales de propriétaires.

Avocat : RIFFAUD-DECLERCQ

19 mars 2026• 2ème chambre