LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101161

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SA de la Cale de Halage d’Arles d’une contestation de l’ordonnance de taxation des frais d’expertise rendue par le tribunal administratif de Marseille. La société requérante estimait que les honoraires de l’expert, M. A..., fixés à 1 527,50 euros HT, étaient excessifs et non justifiés au regard des diligences effectuées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les honoraires liquidés étaient justifiés par les démarches accomplies par l’expert (analyse du dossier, échanges avec les parties, tentatives d’organisation de réunions) et que la somme réclamée n’était pas disproportionnée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la liquidation des frais d’expertise.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304174

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule la décision du 2 octobre 2023 par laquelle le préfet de la Somme a refusé à M. B..., ressortissant tunisien, la délivrance d'une carte de résident. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte appréciation de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les condamnations pénales de 2015, remontant à huit ans, ne suffisent pas à caractériser une menace grave pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation partielle de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, dont celui tiré de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

« Précédent92939495969798Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOUQUET-FAYEIN BOURGOIS-WADIER

14 novembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 504440

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504440.20251113• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500938

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500938.20251113• 2ème et 7ème chambres réunies
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521079

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Bondy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

Avocat : FAHANDEJ SAADI

13 novembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02246

Avocat : DONGMO GUIMFAK

13 novembre 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00794

Avocat : ELFASSI

13 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00245

Avocat : KHANIFAR

13 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415443

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en exécution du jugement du 25 mai 2023 ayant annulé le placement en surnombre de M. A... pour un an à compter du 1er octobre 2019, a examiné la demande de ce dernier visant à obtenir son reclassement sur un poste correspondant à son grade. La communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie soutenait avoir exécuté le jugement en maintenant l'intéressé en surnombre et en régularisant sa situation pécuniaire. Le tribunal a considéré que la collectivité, avant de maintenir l'agent en surnombre, devait vérifier s'il était possible de lui offrir un emploi conforme à son grade, conformément aux dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du code général de la fonction publique. En conséquence, le tribunal a enjoint à la communauté d'agglomération de procéder à cette vérification et, si aucun poste n'était disponible, de placer M. A... dans une position statutaire légale, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de deux mois.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512069

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par transmission du Tribunal administratif de Melun, estime ne pas être compétent pour connaître du litige. La requête de la SCI IE072 Plaisir conteste un acte de poursuite (saisie à tiers détenteur) émis par le comptable de la Seine-et-Marne pour le recouvrement de la taxe pour création de bureaux. En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative et de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, la compétence territoriale est déterminée par le siège de l'autorité ayant émis l'acte, soit le département de la Seine-et-Marne. Le tribunal renvoie donc l'affaire au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence et attribue le jugement à la juridiction compétente.

Avocat : AARPI FAIRWAY

13 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410141

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A... C... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Collonges-au-Mont-d'Or à la SCI Collonges 69 gare pour la construction de deux bâtiments de 37 logements et un local d'activités. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon, mais le tribunal a jugé leurs moyens non fondés. En particulier, le moyen tiré de l'article 2.6.4 sur la ligne d'implantation a été écarté car les bâtiments projetés ne se situent pas dans la zone concernée par cette obligation. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLU-H applicable.

Avocat : DUFFAUD

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519607

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un "routing" prévu le 12 novembre 2025 pour l'exécution d'un arrêté de transfert vers l'Allemagne. Les requérants invoquaient une atteinte grave à des libertés fondamentales, notamment le droit à la santé et l'interdiction des traitements inhumains, en raison de l'état de grossesse et des troubles psychiatriques de Mme F.... Le préfet de Maine-et-Loire a toutefois informé le tribunal que le "routing" contesté avait été annulé le 8 novembre 2025. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la demande étant devenue sans objet. L'ordonnance admet provisoirement les requérants à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 550 euros à leur avocat au titre des frais d'instance.

Avocat : FABRE

13 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510841

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le magistrat délégué a constaté que, bien que le requérant ait initialement été placé en rétention administrative, celle-ci a pris fin et l'intéressé dispose d'un domicile stable à Paris. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que, dans un souci de bonne administration de la justice, le dossier devait être transmis au Tribunal Administratif de Paris, territorialement compétent. La solution retenue est donc le renvoi de l'affaire devant la juridiction du lieu de résidence de l'étranger.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

13 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300847

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., proviseur, qui contestait le refus du ministre de l'Éducation nationale de lui accorder une dérogation à l'obligation de mobilité après neuf ans passés au même poste. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'avait pas à être motivée, car elle ne figure pas parmi les décisions soumises à une obligation de motivation. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la demande de dérogation n'était pas justifiée par l'intérêt du service, au regard des dispositions du décret n° 2001-1174 et des lignes directrices de gestion ministérielles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : CM. AFFAIRES PUBLIQUES

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403953

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme C... qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Savoie de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que la requérante ne justifiait pas de motifs suffisants pour solliciter un logement en Haute-Savoie plutôt que dans son département d'origine (l'Aude), se bornant à invoquer la présence de sa fille. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PAULET FANCHON

13 novembre 2025• Juge unique 8
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409078

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par une agente hospitalière réclamant le paiement d’heures de travail effectif pour les années 2020 à 2023, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudice moral et non-respect du droit au repos. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de son recours. Par ordonnance du 13 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de l’établissement hospitalier tendant à la condamnation de la requérante au titre des frais irrépétibles.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

13 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506621

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant belge, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment précis. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

13 novembre 2025• Magistrate Mme CUEILLERON
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500111

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme E..., ressortissante dominicaine, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 17 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'invitant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au parent d'enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la commission n'avait pas à être saisie faute pour Mme E... de remplir les conditions de délivrance du titre. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : FAUBERT JENNIFER

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202292

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire d'Eclose-Badinières pour la construction d'une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le terrain, situé dans une zone non urbanisée (parcelles arborées et terrains agricoles), ne pouvait être autorisé en application de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, qui interdit les constructions en dehors des parties urbanisées en l'absence de document d'urbanisme. Le maire étant en situation de compétence liée, tous les moyens soulevés par le requérant ont été écartés comme inopérants. En conséquence, la demande d'annulation et d'injonction a été rejetée, et M. C... a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208680

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., proviseur, qui contestait la décision du ministre de l'éducation nationale lui imposant de participer à la mobilité pour la rentrée 2023. Le requérant soutenait que son affectation à la tête de la cité scolaire Jean-Baptiste Kléber constituait une nouvelle affectation, le dispensant de cette obligation. Le tribunal a jugé que ce poste n'était pas une création d'emploi mais une simple évolution de ses fonctions antérieures, et que les similitudes entre les deux postes ne caractérisaient pas un changement de nature justifiant une dispense de mobilité. La solution retenue est fondée sur l'article 22 du décret n°2001-1174 du 11 décembre 2001, qui impose une obligation de mobilité après sept ans sur un même poste.

Avocat : CM. AFFAIRES PUBLIQUES

13 novembre 2025• 4ème Chambre