313 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
313
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 768
Avec résumé IA
Avocat : SCP FABIANI PINATEL
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 février 2025 du préfet du Var lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle n'avait pas méconnu le droit d'être entendu de l'intéressé, et qu'elle n'était entachée d'aucun défaut d'examen ou d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative au droit d'être entendu.
Avocat : FABIANI
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du 3 avril 2023 par lequel la maire de Quenza s'est opposée à sa déclaration préalable de régularisation de travaux (création d'une allée, clôture, terrasse, arrêts de neige et climatiseurs) sur des parcelles situées dans un site classé, ainsi que l'arrêté préfectoral du 31 mars 2023 refusant l'autorisation spéciale requise. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté préfectoral, faute pour le requérant de justifier d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que l'opposition de la maire était légale, fondée sur les dispositions des articles L. 341-10 du code de l'environnement et R. 425-17 du code de l'urbanisme, et que les moyens tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant vénézuélien, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet du Gers ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu de M. C n'avait pas été méconnu, sa demande de réexamen d'asile étant considérée comme dilatoire. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.