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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

156 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

156

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAIVREEffacer tout
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00362

Avocat : FAIVRE LOUIS-MICHEL

26 mars 2026• 3ème chambre (formation à 3)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504698

Le Tribunal Administratif de Dijon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant l'asile et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant soudanais. Le tribunal a constaté le désistement du requérant concernant l'annulation de l'arrêté, ce dernier ayant été retiré par le préfet en cours d'instance. Par conséquent, il n'a pas eu à se prononcer sur le fond et a rejeté les autres conclusions, notamment celles relatives aux frais de l'instance.

Avocat : FAIVRE ALEXIS

17 mars 2026• 2ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513043

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Bordeaux, au motif que le requérant résidait dans le département de la Gironde à la date de la décision attaquée. Cette solution d'incompétence et de transmission est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués en vertu de l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : FAIVRE

13 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304600

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté municipal de Rocamadour réglementant l'accès à la route de la Corniche. Le juge a estimé que l'arrêté, pris sur le fondement des pouvoirs de police du maire (Code général des collectivités territoriales), était suffisamment motivé par des impératifs de sécurité publique face à l'affluence touristique. Il a jugé que les restrictions de circulation (interdiction entre 11h et 17h durant certaines vacances scolaires) étaient proportionnées à cet objectif et ne portaient pas une atteinte excessive à la liberté du commerce et de l'industrie du requérant.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602323

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante ougandaise, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013) pour désigner la Croatie comme État responsable, et que les allégations de violations procédurales ou des droits fondamentaux (notamment au titre de l'article 3 de la CEDH) n'étaient pas établies. Le tribunal a toutefois admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 921-1 du CESEDA.

Avocat : FAIVRE

5 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602326

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté de remise aux autorités autrichiennes. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, car elle s'appuyait sur les empreintes EURODAC démontrant une demande d'asile antérieure en Autriche, appliquant ainsi correctement le règlement Dublin (UE n° 604/2013) et l'article L. 572-1 du CESEDA. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire a, en revanche, été accordée en raison de l'urgence procédurale.

Avocat : FAIVRE

5 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602698

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (OQTF sans délai, interdiction de retour, fixation du pays de destination) prises à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et toutes les mesures qui en découlaient, au motif que l'intéressé, dont la demande d'asile en Allemagne était pendante, relevait du régime de la procédure "Dublin" (article L. 572-1 du CESEDA) et non d'une mesure d'éloignement classique. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FAIVRE

4 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512283

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'une ressortissante équatorienne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était légal, notamment car la signataire était compétente par délégation et que l'étrangère se trouvait en situation irrégulière au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : FAIVRE

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302831

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant son placement et son maintien en congé maladie ordinaire par le SDIS des Vosges. Le tribunal a jugé que l'administration pouvait légalement placer un agent en congé maladie d'office, à titre conservatoire dans l'attente de l'avis du conseil médical, lorsque sa maladie est dûment constatée et le met dans l'impossibilité d'exercer ses fonctions. Cette solution s'appuie sur les articles 14 et 24 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 relatif aux congés de maladie des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : SCP DESCHAMPS-FAIVRE

3 mars 2026• Chambre 1
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00769

Avocat : FAIVRE

23 février 2026• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510674

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir de Mme B... visant un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que la préfète avait déjà accordé et délivré un titre de séjour pluriannuel avant l'introduction du recours, rendant celui-ci sans objet. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.

Avocat : FAIVRE

17 février 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600473

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé la décision du préfet du Gers refusant d'enregistrer la candidature de Mme C... aux élections municipales de Frégouville. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait méconnu l'article L. 265 du code électoral, car il n'a pas compétence pour vérifier les conditions d'éligibilité lors du contrôle préalable des déclarations de candidature. En conséquence, le préfet ne pouvait se fonder sur l'article L. 231 du même code pour opposer un refus. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le récépissé de candidature.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

16 février 2026• CHAMBRE 1
CAA54Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00269

Avocat : SCP DESCHAMPS FAIVRE

13 février 2026• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400099

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du centre hospitalier refusant la reconnaissance d'un accident de service à une aide-soignante. Le tribunal a jugé que l'altercation verbale survenue avec des représentants syndicaux à la suite d'un entretien disciplinaire, sur le lieu et pendant le temps de service, pouvait constituer le fait générateur d'un accident de service. La solution s'appuie sur l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, qui présume l'imputabilité au service d'un accident survenu dans ces conditions.

Avocat : SCP DESCHAMPS-FAIVRE

12 février 2026• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303157

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un infirmier urgentiste contestant le refus de son employeur, le centre hospitalier de Remiremont, de maintenir le calcul de ses indemnités pour travail du dimanche, jours fériés et de nuit sur la base d'une moyenne après sa mise en décharge d'activité partielle. La juridiction a jugé que le décret n° 2017-1419 du 28 septembre 2017, invoqué par l'agent, ne lui était pas applicable en l'espèce. Elle a par ailleurs déclaré irrecevables les conclusions du syndicat intervenant CFDT Santé-Sociaux 88, celui-ci n'étant pas partie au litige.

Avocat : SCP DESCHAMPS-FAIVRE

12 février 2026• Chambre 2
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501755

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 20 mars 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'absence de procédure contradictoire, cette dernière étant légalement dispensée en raison de l'urgence. Il a jugé que la suspension était fondée sur le 2° du I de l'article L. 224-2 du code de la route, la conduite sous stupéfiants constituant un danger grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : FAIVRE ALEXIS

29 janvier 2026• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504047

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 lui refusant le séjour au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante s'est désistée de ses conclusions contre le refus de titre de séjour, et le tribunal a rejeté le surplus de sa demande. La décision d'éloignement a été jugée suffisamment motivée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens anciens et stables en France. Par conséquent, les exceptions d'illégalité soulevées contre le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination ont été écartées.

Avocat : FAIVRE ALEXIS

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503219

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : FAIVRE ALEXIS

23 janvier 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507565

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la délibération du 16 octobre 2025 par laquelle la communauté de communes du Saint-Affricain, Roquefort, Sept Vallons a approuvé la révision allégée n° 2 de son plan local d'urbanisme intercommunal. Saisi par la préfète de l’Aveyron, le tribunal a jugé que le recours à la procédure de révision allégée était irrégulier, car la délibération portait atteinte aux orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD), en méconnaissance de l’article L. 153-34 du code de l’urbanisme. La solution retenue est l’annulation de la délibération attaquée.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

16 janvier 2026• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503873

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 28 octobre 2025 par lequel le maire de Saint-Lary-Soulan a radié M. B..., policier municipal, des effectifs de la commune suite au retrait de son agrément par le procureur de la République. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la privation d’emploi et de rémunération invoquée par le requérant était contrebalancée par la gravité des faits commis (avec son équipement de service et sur son temps de travail) et l’exigence de sécurité publique, rendant impossible une réintégration provisoire. En outre, aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, incompétence négative, absence de procédure contradictoire, méconnaissance des articles L. 550-1 et L. 826-10 du code général de la fonction publique) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

14 janvier 2026