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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

156 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

156

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 479

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAIVREEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503873

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 28 octobre 2025 par lequel le maire de Saint-Lary-Soulan a radié M. B..., policier municipal, des effectifs de la commune suite au retrait de son agrément par le procureur de la République. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la privation d’emploi et de rémunération invoquée par le requérant était contrebalancée par la gravité des faits commis (avec son équipement de service et sur son temps de travail) et l’exigence de sécurité publique, rendant impossible une réintégration provisoire. En outre, aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, incompétence négative, absence de procédure contradictoire, méconnaissance des articles L. 550-1 et L. 826-10 du code général de la fonction publique) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

14 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207297

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... dirigée contre l'arrêté du maire de Saint-Michel du 30 août 2022 portant opposition à sa déclaration préalable de division pour bâtir. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 21 décembre 2022, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, qui avait commencé à courir le 14 septembre 2022, date de notification de l'arrêté mentionnant les voies et délais de recours. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

7 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504665

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à annuler le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil en tant que demandeur d’asile. Le tribunal a estimé que le requérant n’avait pas justifié d’un motif légitime pour avoir sollicité l’asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également considéré que les allégations de précarité financière, sans éléments probants, ne démontraient pas une erreur manifeste d’appréciation de sa vulnérabilité. En revanche, l’aide juridictionnelle provisoire a été accordée à M. A... en raison de l’urgence.

Avocat : FAIVRE ALEXIS

30 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504648

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil en tant que demandeur d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation, en se fondant sur les articles L. 551-15 et D. 551-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le refus était légalement motivé par le fait que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans que sa vulnérabilité n'ait à être spécifiquement motivée.

Avocat : FAIVRE ALEXIS

23 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505921

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que M. B... ne justifiait pas de liens familiaux stables et intenses en France, ni d'une insertion professionnelle suffisante, et qu'il s'était maintenu en situation irrégulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : FAIVRE

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205859

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné les demandes de M. A... concernant l’attribution d’une pension militaire d’invalidité pour des infirmités liées à un accident survenu le 1er février 2009. Le tribunal a reconnu une erreur de fait dans la décision de la commission de recours de l’invalidité s’agissant de l’infirmité « hypoacousie bilatérale », mais a estimé que cette erreur n’était pas déterminante, un autre motif (absence de constat médical contemporain d’un traumatisme sonore) pouvant être substitué. Pour les acouphènes, le tribunal a également admis une substitution de motif, retenant l’absence de lien médical certain avec l’accident. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, le tribunal ayant appliqué les dispositions du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre dans leur version antérieure à la loi du 13 juillet 2018.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514948

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme D..., ressortissants moldaves, qui contestaient les arrêtés de transfert vers l'Allemagne, responsable de leur demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés, dès lors qu'ils visaient le règlement et mentionnaient les demandes d'asile antérieures des intéressés en Allemagne. Il a également estimé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : FAIVRE

15 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510945

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 27 août 2025 par laquelle l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d’accorder à M. A..., ressortissant angolais, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge estime que l’OFII a commis une erreur d’appréciation en ne prenant pas en compte la particulière vulnérabilité du requérant, liée à son état de santé dégradé (problèmes cardiaques, rénaux et neurologiques), conformément à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision est donc annulée.

Avocat : FAIVRE

15 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302304

Le tribunal administratif de Pau a pris acte du désistement d’instance et d’action de Mme B..., qui contestait le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder une prime de transition énergétique. Ce désistement est intervenu après que l’ANAH a réexaminé favorablement sa demande et lui a accordé la prime sollicitée. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate également le désistement de l’ANAH, qui n’a pas produit de nouvelles écritures après communication du désistement de la requérante.

Avocat : SCP ALAIN NONNON - CHRISTINE FAIVRE

9 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506863

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus de l'INRAE de reconnaître l'imputabilité au service de son état de santé. La décision attaquée du 25 juillet 2025, qui informait la requérante de la saisine du conseil médical, a été jugée comme une simple mesure préparatoire ne faisant pas grief. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir a été déclaré manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

4 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504083

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante érythréenne, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil pour demandeurs d’asile. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant la décision de l’OFII suffisamment motivée et fondée sur le motif légal que la requérante avait présenté une demande de réexamen de sa demande d’asile. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 551-15 et D. 551-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : FAIVRE ALEXIS

27 novembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402703

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de visa de long séjour pour sa conjointe, Mme G..., au titre du regroupement familial. La décision attaquée de la commission de recours contre les décisions de refus de visa a été jugée suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Le tribunal a également écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, estimant que la décision de refus de visa, prise sur demande, n'était pas soumise à cette obligation. Enfin, les moyens relatifs à la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés.

Avocat : FAIVRE

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403788

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, dont l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAIVRE ALEXIS

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205393

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 4ème chambre, a rejeté la requête de la société Gestiones Gazpacheros et de M. A... tendant à l’annulation de l’arrêté du 6 avril 2022 du préfet de la région Occitanie déclarant insalubre un immeuble à Carbonne et prescrivant des travaux. Le tribunal a d’abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, jugeant que la société requérante disposait encore de la personnalité morale et que sa requête était recevable. Cependant, il a estimé que M. A..., bien que mandataire de la société, ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir contre l’arrêté. Sur le fond, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, des vices de procédure (absence de communication de rapports, non-respect du contradictoire), de l’erreur de droit (coût des travaux, immeuble vacant) et de la méconnaissance des articles L. 511-11, L. 511-16 et R. 511-3 du code de la construction et de

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500983

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D... contestant l’arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 prononçant son expulsion, le retrait de sa carte de résident et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de vices de procédure, d’insuffisance de motivation, de méconnaissance des articles L. 631-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement et du retrait du titre de séjour, sans qu’il soit nécessaire de saisir la commission du titre de séjour.

Avocat : FAIVRE ALEXIS

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403182

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département des Vosges de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante ne remplissait pas les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La demande d'expertise médicale a également été rejetée.

Avocat : SCP DESCHAMPS-FAIVRE

14 octobre 2025• Juge unique (Chambre 1)
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01041

Avocat : FAIVRE

24 septembre 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502571

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 février 2025 déclarant d’utilité publique la création d’une zone d’activité à Sainte-Foy-de-Peyrolières. Par un acte enregistré le 7 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

17 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401041

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour, fondé sur l’ancien article L.313-11-7° du CESEDA et l’article 8 de la CEDH. En cours d’instance, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, après avoir obtenu un récépissé de la préfecture du Territoire de Belfort. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Par conséquent, il a donné acte du désistement de la requête.

Avocat : FAIVRE

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301536

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B..., agent du SDIS des Vosges, d’une demande d’annulation d’un arrêté du 17 janvier 2023 organisant sa reprise de fonctions à temps partiel thérapeutique, ainsi que du rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que la décision du 17 février 2023 rejetant le recours gracieux avait été régulièrement notifiée à l’intéressé, et que la requête, enregistrée le 19 mai 2023, était présentée au-delà du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du même code. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP DESCHAMPS-FAIVRE

15 septembre 2025