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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

267 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

267

Décisions totales

383 581

Ordonnances

314 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : FALALAEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316833

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B pour contester le refus implicite du Groupe hospitalier universitaire (GHU) Paris psychiatrie et neurosciences de lui accorder la protection fonctionnelle. En cours d’instance, le GHU a finalement accordé cette protection, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le GHU à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : FALALA

19 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521629

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Paris Tennis. Celle-ci contestait la procédure de passation d'une concession de travaux pour la rénovation et l'exploitation des tennis Pereire à Paris, en soulevant notamment l'irrecevabilité de la candidature de l'attributaire, une rupture d'égalité de traitement et des irrégularités dans son offre. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles L. 3123-20 du code de la commande publique et des principes de mise en concurrence, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FALALA

18 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521410

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait sa réintégration immédiate dans un hébergement d'urgence. Le juge a estimé qu'aucune carence caractérisée de l'État n'était établie, l'administration justifiant avoir formulé plusieurs propositions d'hébergement au requérant, que celui-ci a refusées, et invoquant la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : FALALA

29 juillet 2025
CAA75Ordonnance• rectif. erreur matérielle

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03401

Avocat : FALALA

21 juillet 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516464

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, agissant pour elle-même et sa fille mineure, afin d'obtenir un hébergement d'urgence pérenne et adapté. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, l'administration ayant proposé une prise en charge effective de la famille à compter du 16 juin 2025. En conséquence, la requête a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction.

Avocat : FALALA

24 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516419

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A et de sa fille mineure, réfugiées, qui demandaient un hébergement pérenne en Île-de-France. Le juge écarte l'exception de non-lieu à statuer, considérant que la proposition d'hébergement temporaire en Normandie ne prive pas la requête de son objet. Il estime toutefois que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante a refusé l'hébergement proposé en Normandie, se plaçant ainsi elle-même dans la situation d'urgence qu'elle invoque. La solution retenue est donc le rejet de la demande.

Avocat : FALALA

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516616

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C A et son enfant mineur d’une demande d’hébergement d’urgence. Les requérants se sont désistés de l’ensemble de leurs conclusions par un mémoire enregistré le 17 juin 2025. Ce désistement étant pur et simple, la juge des référés en a donné acte par ordonnance du 18 juin 2025, sans tenir d’audience, en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : FALALA

18 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506803

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A, pour son fils mineur, d’une requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) visant à obtenir un hébergement d’urgence adapté, suite à la décision du préfet de région d’Île-de-France mettant fin à leur prise en charge hôtelière. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, notamment le droit à l’hébergement d’urgence (article L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles), le droit à l’éducation et le droit au travail. En cours d’instance, M. A s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par le préfet. Par ordonnance, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : FALALA

16 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515961

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ANVIE KOLY. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel la Ville de Paris avait ordonné la cessation d'activité de son lieu de vie et d'accueil pour mineurs. Le juge a estimé que, si la condition d'urgence était remplie, l'atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant ou à la liberté d'entreprendre n'était pas manifestement illégale, compte tenu des motifs de l'arrêté fondés sur les articles L. 133-6 du code de l'action sociale et des familles et 706-53-13 du code de procédure pénale.

Avocat : FALALA

13 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513318

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Tarel d'une demande de suspension de l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel la maire de Paris a retiré son autorisation de contre-terrasse ouverte pour manquements répétés au règlement des terrasses (article DG 20.1 de l'arrêté municipal du 11 juin 2021). Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la perte de 68 % du chiffre d'affaires lié à la terrasse risquant de compromettre à brève échéance la survie économique de l'établissement. Il a également retenu qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de son caractère disproportionné. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur sa légalité.

Avocat : FALALA

10 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324703

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par une requérante contestant le refus implicite du Groupe hospitalier universitaire Paris psychiatrie et neurosciences (GHU) de l'admettre à la retraite pour invalidité. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales en annulation et injonction, tout en maintenant sa demande de frais de justice. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal rejette la demande de frais au titre de l'article L. 761-1 du même code, faute pour la requérante d'établir que son désistement résultait d'une régularisation de sa situation par l'administration.

Avocat : FALALA

27 mai 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501085

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement d'office de l'association City Santé Le Havre, qui contestait une décision de la CPAM du Havre suspendant son exercice conventionnel pour cinq ans. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour l'association d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de la décision attaquée.

Avocat : FALALA

22 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512016

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, âgé de 73 ans et sans domicile fixe, qui demandait à se voir octroyer un hébergement d'urgence en raison de sa grande précarité et de son état de santé fragile. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, avait proposé à M. A un hébergement au GL Center de Paris avec une orientation vers un hébergement pérenne. En l'absence de contestation de cette mesure par le requérant, le juge a estimé que la carence de l'administration n'était plus caractérisée et a prononcé un non-lieu à statuer, appliquant les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : FALALA

6 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507151

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait à être hébergé d'urgence. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas de carence caractérisée de l'État, faute de justifier de démarches récentes auprès du "115" et d'éléments probants sur sa situation actuelle. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui imposent à l'État un devoir d'hébergement d'urgence, mais dont la méconnaissance n'est pas établie en l'espèce.

Avocat : FALALA

18 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société MY OPTICAL-DSL, qui demandait une remise gracieuse sur une pénalité financière de 7 145 euros infligée par la CPAM du Val-d'Oise. Le juge a considéré que cette demande ne relevait pas de l'office du juge administratif, car elle ne tendait ni à l'annulation d'une décision ni à la condamnation au versement d'une somme d'argent. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FALALA

13 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314947

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte, par ordonnance du 21 février 2025, du désistement pur et simple de l'association Club Lepic Abbesses Pétanque de sa requête. Cette requête visait à contester le refus de permis de construire opposé par la maire de Paris pour des travaux de mise aux normes d'une construction existante. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été formulée. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l'affaire.

Avocat : FALALA

21 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502071

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la situation d'une famille avec deux jeunes enfants vivant dans la rue. Le juge a constaté que la proposition d'orientation de la famille vers un hébergement dans le Loiret, faite par le préfet en cours d'instance, ne répondait pas à l'urgence et aux besoins spécifiques de la famille, notamment en raison d'un rendez-vous médical impératif pour la mère à Paris. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet de réexaminer la situation de la famille et de leur proposer, sous 48 heures, une solution d'hébergement d'urgence en Île-de-France, en application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, afin de sauvegarder leur droit à un hébergement d'urgence et l'intérêt supérieur des enfants.

Avocat : FALALA

27 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501814

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par Mme B, mère d’une enfant mineure, qui demandait un hébergement pérenne sur le fondement des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles. Le juge a constaté que la requérante et sa fille avaient été hébergées dès le soir de leur mise à la rue, et que cet hébergement, bien que temporaire, était garanti jusqu’au 20 février 2025 avec une perspective de renouvellement. En l’absence d’une carence caractérisée de l’administration portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande a été rejetée.

Avocat : FALALA

25 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304687

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et en injonction concernant la fin de son congé pour invalidité temporaire imputable au service par le Groupe Hospitalier Universitaire Paris Psychiatrie et Neurosciences. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement pur et simple. Le tribunal a toutefois fait droit à la demande de Mme A au titre des frais de justice, condamnant l'établissement hospitalier à lui verser 1 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : FALALA

20 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430947

Avocat : FALALA

22 novembre 2024