218 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
218
Décisions totales
383 581
Ordonnances
315 283
Avec résumé IA
Avocat : FALALA
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de l'association La Maison Maternelle contre l'arrêté du 25 février 2025 de la maire de Paris prononçant la cessation définitive d'activité de la Maison d'Enfants à caractère Social "Manin". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (irrégularité de la nomination de l'administrateur provisoire, incompétence, méconnaissance du code de l'action sociale et des familles) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. L'association a été condamnée à verser 1 500 euros à la Ville de Paris au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, qui demandait la condamnation de l'INPI à lui verser 80 000 euros pour harcèlement moral. Le requérant, agent contractuel licencié en 2018, invoquait des agissements répétés fondés sur l'article 6 quinquiès de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a jugé que les éléments présentés, comme la suppression de primes et la limitation de ses missions, ne constituaient pas un harcèlement moral mais relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique justifié par une manière de servir inadéquate. La demande a donc été rejetée comme non fondée.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, agent contractuel du centre d'accueil et de soins hospitaliers (CASH) de Nanterre, qui contestait son licenciement pour faute disciplinaire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit, un vice de procédure et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que la décision de licenciement était suffisamment motivée, que l'autorité ne s'était pas estimée en situation de compétence liée par l'avis de la commission consultative paritaire, et que les moyens relatifs à la procédure et à la qualification des faits n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique, le code des relations entre le public et l'administration, et le décret n°91-155 du 6 février 1991.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A, sportif de haut niveau, d'une demande de suspension de la décision du 23 janvier 2025 prononçant son exclusion définitive de l'INSEP. En cours d'instance, l'INSEP a retiré cette décision le 14 avril 2025. Par conséquent, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension, d'injonction et d'astreinte, et a rejeté les demandes de frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de l'association "Réseau Vivre Paris !" qui demandait l'annulation des décisions implicites de la Ville de Paris et du préfet de police rejetant ses demandes de mesures contre les nuisances sonores et les encombrements liés aux terrasses, ainsi que des injonctions et une indemnisation. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester les carences alléguées dans l'exercice des pouvoirs de police administrative. La solution retenue est fondée sur les règles de recevabilité du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond des moyens tirés de l'article L. 571-1 du code de l'environnement ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 3 mars 2025 par laquelle la CPAM du Doubs a suspendu pour cinq ans la possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel du centre de santé ophtalmologique Care Vision Est. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par l'association requérante en raison des risques de liquidation et de l'atteinte à l'offre de soins, n'était pas suffisamment établie. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la rétroactivité de la sanction, du défaut de motivation et des vices de procédure, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'Association City Santé Paris 15. Celle-ci contestait la décision du directeur de la CPAM de Paris du 7 mars 2025 lui infligeant une suspension conventionnelle de cinq ans pour manquements aux règles de facturation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'association n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du principe de non-rétroactivité et de la procédure conventionnelle.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'Association City Santé Paris 11 visant à suspendre la décision du directeur de la CPAM de Paris du 7 mars 2025. Cette décision prononçait une suspension de cinq ans de la possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel pour des manquements aux règles de facturation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'association n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'accès aux soins. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du principe de non-rétroactivité, de l'irrégularité de la procédure ou du caractère disproportionné de la sanction, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association City santé Le Havre. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 28 février 2025 par laquelle la CPAM du Havre lui avait infligé une suspension d'exercice conventionnel de cinq ans pour facturation d'actes non réalisés et non-respect des règles de nomenclature. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'association ne justifiant pas de difficultés financières insurmontables, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'application dans le temps de l'avenant n°4 ou du défaut de mise en demeure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La demande de l'association a donc été rejetée, de même que les conclusions de la CPAM au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'association City Santé le Havre. Celle-ci contestait la décision du directeur de la CPAM de la Côte-d'Or du 4 mars 2025 suspendant pour quatre ans sa possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de vices de procédure ou de l'application rétroactive de l'avenant n°5 à l'accord national, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : FALALA GÉRARD
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juillet 2024 par laquelle le directeur de la CPAM des Hauts-de-Seine a suspendu l'association Issy ophtalmologique du conventionnement pour une durée de cinq ans. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure de contrôle, de la méconnaissance de l'article 59 de l'accord national et de l'erreur sur la matérialité des faits, n'était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 162-32-1 du code de la sécurité sociale.