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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

18 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

18

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 550

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : FARRAJEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508292

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le préfet a délivré à la requérante la carte de séjour temporaire qu'elle avait initialement sollicitée. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 2000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code, en raison des délais excessifs de la procédure administrative.

Avocat : FARRAJ

26 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604136

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour "talent". Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours administrative, notamment en ne prouvant pas l'impossibilité de gérer son entreprise à distance ou un préjudice imminent pour celle-ci. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FARRAJ

Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521203

délivrance d’un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est sans incidence sur la légalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français, dès lors que cette décision est fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du même code, lequel vise le cas de l’étranger qui s’est maintenu sur le territoire français au-delà de la durée de validité de son visa ou, à défaut de visa, à l’expiration d’un délai de trois mois à compter de son entrée en France, sans être titulaire d’un titre de séjour en cours de validité. En huitième lieu, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales n’est assorti d’aucune précision permettant d’en apprécier le bien-fondé. En neuvième lieu, le moyen tiré de la méconnaissance de la liberté d’aller et venir est inopérant à l’encontre d’une décision portant obligation de quitter le territoire français. En dixième lieu, le moyen tir

Avocat : FARRAJ

21 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600486

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer des circonstances générales sans démontrer une situation d'urgence particulière justifiant l'intervention du juge des référés. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : FARRAJ

14 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600004

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour dit "de retour". Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui doit être particulière dans le cadre de cette procédure, n'était pas établie, le requérant se bornant à évoquer son souhait de revenir en France et son état de santé sans justifier de circonstances impérieuses nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : FARRAJ

9 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522904

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus de visa de long séjour opposé à Mme A... par le consul général de France à Wuhan. La requérante n’établit pas l’urgence particulière justifiant une intervention du juge avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa, saisie à titre préalable obligatoire, n’ait statué. La seule création d’une entreprise en France et l’impossibilité d’y exercer son activité d’enseignante d’escrime ne suffisent pas à caractériser une telle urgence, d’autant qu’elle exerce déjà cette activité en Chine. La requête est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FARRAJ

5 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523025

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du refus de visa de long séjour dit "de retour" qui lui a été opposé par les autorités consulaires françaises à Alger. Le juge a examiné la demande sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, mais a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, ou d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, n'étaient pas réunies. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : FARRAJ

29 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523040

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension du refus de visa de long séjour dit "de retour" qui lui a été opposé par les autorités consulaires françaises à Alger. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, médicale ou familiale. En conséquence, les demandes fondées sur les articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative ont été rejetées, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : FARRAJ

29 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520992

Refus de visa « talent » (Tribunal administratif de Nantes, ordonnance, 12 décembre 2025). Le juge des référés rejette la demande de suspension de la décision de l’ambassade de France à Pékin refusant un visa de long séjour à M. A..., gérant d’une société. Il estime que l’urgence n’est pas caractérisée, faute de démontrer une atteinte grave et immédiate aux intérêts du requérant, notamment la possibilité de gérer l’entreprise à distance. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : FARRAJ

12 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513651

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le requérant contestait le rejet implicite de ses demandes de renouvellement de titre de séjour et la clôture de sa demande sur l'ANEF. Le tribunal a constaté que la demande de titre de séjour ne pouvait être effectuée par voie postale ou via l'ANEF selon les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le silence gardé par l'administration ne pouvait faire naître une décision implicite de rejet en l'absence de dépôt régulier. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à la régulariser.

Avocat : FARRAJ

3 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513688

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension des décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour et de la décision de clôture de sa demande sur l'ANEF. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées n'était soulevé. Il a notamment relevé que la demande de titre de séjour de M. A... avait été déposée hors délai, plus de six mois après l'expiration de son précédent titre, et que les dispositions des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avaient été correctement appliquées.

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22 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511657

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme A..., veuve B..., en qualité d’ascendante d’un ressortissant français. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 12 août 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

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7 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518234

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à Mme A..., une ressortissante chinoise de 74 ans. La requérante invoquait l'urgence liée à son état de santé et à sa vie familiale, mais le juge a estimé que les certificats médicaux produits ne démontraient pas une situation de fin de vie justifiant une urgence particulière. En l'absence d'urgence caractérisée, la condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, entraînant le rejet de la requête sans instruction ni audience.

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23 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517020

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur rejetant la demande de naturalisation de Mme B..., présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoquait l’urgence en raison de craintes de perte de la nationalité américaine et d’inquiétudes patrimoniales liées à l’état de santé de son conjoint. Le juge a estimé que ces craintes n’étaient pas établies par les pièces du dossier et ne caractérisaient pas une urgence justifiant la suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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13 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506306

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé un titre de séjour à une ressortissante algérienne et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge a considéré que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français étaient manifestement irrecevables, car le recours en annulation de cette décision a un effet suspensif automatique en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant le refus de séjour, la requête a été rejetée car la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déposé sa demande de titre de séjour après l'expiration de son précédent document.

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16 septembre 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502521

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. B et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de titre de séjour de M. B ne constituait pas une demande de renouvellement, ce qui exclut la présomption d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

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26 juin 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502503

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. B et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas joint la copie de sa requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : FARRAJ

17 juin 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502376

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une situation d'urgence justifiant une intervention à très bref délai pour sauvegarder une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : FARRAJ

16 juin 2025