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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

672 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

672

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FAYEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500391

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. E. Ce dernier sollicitait une mesure d’instruction pour établir l’impact fonctionnel de son handicap sur sa mobilité, dans le cadre d’un litige l’opposant au conseil départemental de la Haute-Vienne et à la maison départementale des personnes handicapées, suite au refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion stationnement. Le tribunal a considéré que la mesure n’était pas utile, faute pour le requérant de démontrer que sa situation remplissait les conditions posées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, notamment en l’absence de preuve d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou du caractère durable de l’altération de sa mobilité. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

4 juin 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00177

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

4 juin 2025• 3e chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206578

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C de deux requêtes visant à contester les délibérations du conseil municipal de Valenciennes des 12 juillet et 18 octobre 2022, déclarant ses parcelles en état manifeste d'abandon et autorisant la procédure d'expropriation, ainsi que les procès-verbaux préalables. Le tribunal a joint les deux instances. Il a constaté que la délibération du 12 juillet 2022 ayant été retirée par celle du 18 octobre 2022, il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre la première. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions de M. C, jugeant que les procès-verbaux étaient des actes préparatoires insusceptibles de recours et que la délibération du 18 octobre 2022, fondée sur l’article L. 2243-1 du code général des collectivités territoriales, était légale.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300498

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de Mme A C, qui sollicitait la condamnation de la région Réunion à lui verser 50 000 euros pour préjudice moral et perte de chance. La requérante invoquait une faute de l'administration pour ne pas avoir requalifié son dernier contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée, ainsi qu'une carence fautive face à un harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les conditions légales pour une requalification en contrat à durée indéterminée n'étaient pas réunies, et que la région n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les articles 3, 3-1, 3-2 et 3-3 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : LAFAY

3 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501811

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour d'un an n'était pas disproportionnée au regard de l'article L. 612-10 du CESEDA, compte tenu de la situation personnelle du requérant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : BONOMO FAY

3 juin 2025• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201796

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SA Un Toit pour Tous d’une demande de condamnation de la région Occitanie à lui verser une indemnité de résiliation d’un bail emphytéotique conclu en 1997 pour la construction d’une résidence étudiante. La région opposait notamment la tardiveté de la requête et la caducité de la délibération fondant la demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la délibération du 23 février 2001, qui prévoyait le versement de l’indemnité, était devenue caduque en raison d’un changement radical des circonstances de fait, et que la société ne pouvait donc s’en prévaloir. Aucune condamnation n’a été prononcée, et la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY-BF2A

28 mai 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02114

Avocat : LAFAY

28 mai 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503149

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, ressortissant polonais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public que représentait le comportement délictueux répété de l'intéressé. La décision fixant le pays de destination a également été validée, le tribunal estimant que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention était inopérant. Enfin, l'interdiction de circuler sur le territoire français pendant trois ans a été jugée proportionnée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BONOMO FAY

23 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301312

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A contestant le retrait de sa prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 13 janvier 2023, car celle-ci avait été remplacée par la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire, conformément à l’article L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, en application de l’article L. 232-4 du même code. Enfin, il a estimé que l’Anah n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant de déroger aux délais sur le fondement de l’article 7 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, dès lors que les travaux avaient débuté avant le dépôt de la demande. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206384

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A B, agent public, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'une rechute d'accident de service et son placement en disponibilité d'office. La juridiction a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 21 décembre 2021, la qualifiant de simple courrier informatif non susceptible de recours. Elle a également jugé irrecevables comme tardives les conclusions contre l'arrêté du 3 janvier 2022, faute de preuve de notification régulière des voies et délais de recours. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, sur le fondement des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

22 mai 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511570

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du Code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'École nationale supérieure d'arts et métiers (ENSAM) du 24 octobre 2024 prononçant l'interruption définitive de la scolarité de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les conséquences invoquées par le requérant (perte de diplôme, difficultés de titre de séjour et situation financière) résultant de sa propre situation antérieure et non de la décision contestée. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LAFAY

21 mai 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205660

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, agent contractuel de la commune de Moissac, d’une demande indemnitaire de 38 000 euros pour des fautes liées à l’illégalité de son contrat de recrutement et aux conditions d’exécution de ses fonctions. Le tribunal a jugé que l’illégalité du contrat du 21 décembre 2021, annulé par un jugement définitif, constitue une faute engageant la responsabilité de la commune. En revanche, la faute tirée de l’absence de régularisation a été écartée, l’administration ayant proposé un nouveau contrat conforme au droit. La solution retenue repose sur l’application de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale et du code de justice administrative.

Avocat : LAFAY

15 mai 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503310

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre un logement de fonction communal après la fin de son contrat de travail. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, le maintien dans les lieux faisant obstacle à la mise à disposition du logement pour un maître-nageur saisonnier. L'expulsion a été assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. En revanche, la demande d'autorisation de solliciter le concours de la force publique a été rejetée, cette compétence n'appartenant pas au juge des référés.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

14 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503311

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la SCI L'Epervière et de M. A ainsi que l'évacuation du bateau Cornelia du domaine public portuaire de Portes-lès-Valence. La mesure a été jugée urgente et utile, l'occupation sans titre faisant obstacle à des travaux de mise aux normes et à la fin de la concession de la CCI de la Drôme au 30 juin 2025. L'expulsion doit intervenir sous 15 jours sous astreinte de 500 euros par jour de retard. Les textes appliqués sont le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

14 mai 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC01688

Avocat : LAFAY

13 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500616

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Groupe Elan. Celle-ci contestait son éviction de la procédure de passation d'un marché d'assistance à maîtrise d'ouvrage pour la révision du schéma d'aménagement régional, motif pris du caractère anormalement bas de son offre. Le juge a retenu que l'offre était irrégulière car elle contenait une information trompeuse (CV de Mme A) au sens de l'article L. 2141-8 du code de la commande publique, justifiant l'exclusion. La solution retenue valide ainsi la substitution de motif opérée par la région Réunion.

Avocat : LAFAY

13 mai 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400982

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 689,31 euros. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires pour préjudice moral, faute de demande préalable auprès de l’administration. Sur le fond, il a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’existence d’une vie de couple stable et continue avec Mme B était établie, justifiant le bien-fondé de l’indu. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401066

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 689,31 euros. Le juge unique a d'abord déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires de M. A, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision du 27 mai 2024, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a jugé que l'administration avait suffisamment établi l'existence d'une vie de couple stable et continue entre M. A et Mme B, justifiant ainsi le bien-fondé de l'indu de RSA.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502006

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a examiné la légalité de la concession de délégation de service public pour l'exploitation du port Camille Rayon, conclue entre la commune de Vallauris et la société D Marina Hellas. Le préfet contestait plusieurs stipulations du contrat, notamment celles relatives à la gestion du chantier naval, à la tarification, à la sous-traitance et aux biens de reprise. Le juge des référés a rejeté la requête préfectorale, estimant qu'aucun des moyens invoqués n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux quant à la légalité des clauses contestées. La décision s'appuie sur les articles L. 2131-2 et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : SELARL FAYOL ET ASSOCIES

9 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410093

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la commune de Chauvac-Laux-Montaux, qui sollicitait une expertise sur les besoins en eau et l'usage de la source de Merme. Le juge des référés a estimé que la mesure d'expertise n'était pas utile, car une étude existante démontrait que le débit de la source était suffisant pour les deux communes. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge d'ordonner des expertises utiles, mais dont l'utilité n'était pas établie en l'espèce.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

5 mai 2025