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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

237 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

237

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 732

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAYOLEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303954

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. B... et de la caisse primaire d’assurance maladie du Rhône dans le cadre d’un litige en responsabilité médicale contre le centre hospitalier de Vienne, suite à une transaction amiable conclue avec l’assureur de l’établissement. Les désistements, purs et simples, ont été acceptés par le centre hospitalier. Les dépens de l’instance, liquidés à 1 200 euros, ont été laissés à la charge du centre hospitalier de Vienne. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

3 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509451

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... de l'aire d'accueil des gens du voyage de Montélimar. La juridiction a retenu que l'occupation sans titre depuis le 5 février 2025, le non-respect du règlement intérieur et la nécessité de réaliser des travaux d'entretien planifiés caractérisaient une situation d'urgence et d'utilité. La solution s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
22 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302339

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., praticienne hospitalière, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 15 février 2023. Cet arrêté requalifiait son congé de longue maladie (CLM) en congé de longue durée (CLD) et le prolongeait pour six mois. Le tribunal a jugé que l'administration n'était pas liée par la demande de reprise de l'intéressée ni par le certificat médical de son médecin traitant. Il a également estimé que l'absence de délai réglementaire pour la procédure devant le comité médical et la simple mention d'une rubrique non remplie dans le bordereau de conclusions ne constituaient pas des vices de procédure. La décision s'appuie sur les articles R. 6152-39 et R. 6152-36 du code de la santé publique.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203987

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. D..., agent de l’Office public de l’habitat « Valence Romans Habitat », contestant un rappel à l’ordre et le gel de sa promotion interne. Le tribunal a jugé que ces mesures, qui ne constituent pas des sanctions disciplinaires mais des décisions de gestion relevant du pouvoir hiérarchique, ne font pas grief et sont donc insusceptibles de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions en annulation ont été rejetées comme irrecevables. Les demandes indemnitaires, fondées sur l’absence de faute de l’administration, ont également été rejetées.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502058

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un avenant à son contrat de travail, par lequel le maire de Bollène lui avait retenu trois jours de traitement pour absence de service fait. Par un mémoire enregistré le 16 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 octobre 2025. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIÉS

2 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303789

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête des sociétés Habitat Dauphinois et Valrim Aménagement, qui demandaient la condamnation de la commune de Mazan pour des refus de permis de construire et un refus de rejet des eaux pluviales. Le tribunal a jugé que les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire étaient irrecevables, car cette décision n'avait pour objet que de lier le contentieux. De plus, les conclusions indemnitaires de la société Valrim Aménagement ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable. Enfin, les demandes de la société Habitat Dauphinois ont été rejetées au fond, les illégalités alléguées n'étant pas établies.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIÉS

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403380

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du 18 octobre 2023 déclarant cessibles des immeubles pour le projet d’aménagement contre les crues de la rivière « La Joyeuse », au profit de la communauté d’agglomération Valence Romans Agglo. Les requérants contestaient notamment la légalité de cet arrêté en raison de l’illégalité de la déclaration d’utilité publique (DUP) sous-jacente. Le tribunal a constaté que la cour administrative d’appel de Lyon avait annulé cette DUP par un arrêt du 21 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions dirigées contre l’arrêté de cessibilité, sans que celui-ci ait été retiré. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sans appliquer les textes spécifiques au fond.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506583

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B et autres d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 ne s’opposant pas à la déclaration préalable d’un parc photovoltaïque. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte par ordonnance. La commune de Roche-Saint-Secret-Béconne, partie défenderesse, a demandé la condamnation des requérants aux frais d’instance sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, mais cette demande a été rejetée. La solution retenue est donc le constat du désistement sans frais à la charge des requérants.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

24 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500560

Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes, qui contestait un contrat de concession de service public pour le réaménagement et l'exploitation du vieux port de Vallauris. La requête du préfet, qui demandait l'annulation partielle ou totale du contrat conclu entre la commune et la CCI Nice Côte d’Azur, a ainsi été abandonnée. Le tribunal a rejeté les demandes de frais d'instance présentées par la commune et la CCI, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL FAYOL ET ASSOCIES

23 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02610

Avocat : FAYOL ET ASSOCIES

23 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401406

Permis de construire. Tribunal administratif de Grenoble. Donne acte du désistement des requérants. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

11 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2006605

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté inter-préfectoral des 23 juillet et 3 août 2020 instituant des servitudes d'utilité publique de sur-inondation pour protéger plusieurs communes des crues de la rivière Joyeuse. La solution retenue est fondée sur l'annulation, par la cour administrative d'appel de Lyon, de l'arrêté de déclaration d'utilité publique du projet sous-jacent, devenu définitif, ce qui entraîne l'annulation par voie de conséquence de l'arrêté contesté. Les requérants, propriétaires fonciers concernés, ont été jugés recevables à agir.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

28 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402004

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé un arrêté modificatif des préfets de la Drôme et de l'Isère (février 2024) relatif à l'autorisation environnementale d'un projet d'aménagement contre les crues et de restauration de la rivière "La Joyeuse". La solution retenue est que cet arrêté modificatif est illégal par voie de conséquence de l'annulation, par la cour administrative d'appel de Lyon, de l'autorisation initiale d'octobre 2019. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la défense, considérant que l'annulation de l'acte initial ne prive pas d'objet le recours contre l'acte modificatif. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

28 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-1908222

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral autorisant un projet d'aménagement contre les crues et de restauration de la rivière La Joyeuse, constate que cet arrêté a été annulé par un arrêt définitif de la Cour administrative d'appel de Lyon. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation de la requête. Il rejette également les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

28 août 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500973

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune d'Orange pour obtenir la communication de documents techniques et la désignation d'un expert concernant les désordres affectant le plancher antique du théâtre antique d'Orange. Le juge a constaté que les documents réclamés avaient été communiqués par le groupement de maîtrise d'œuvre après l'introduction de la requête, privant d'objet la demande d'injonction sous astreinte. Il a également estimé que la demande d'expertise n'était pas utile, les études produites répondant à l'essentiel des missions sollicitées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et a rejeté les conclusions à fin d'expertise.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIÉS

25 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305604

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SAS Rodriguez Yachts d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Vallauris de lui communiquer des documents relatifs à l’examen de ses candidatures à des concessions portuaires. La société requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Ses conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner la commune aux frais d’instance. Cette ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, met ainsi fin au litige.

Avocat : SELARL FAYOL ET ASSOCIES

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507229

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au syndicat intercommunal de fourrière animalière de délivrer à Mme C une attestation-employeur conforme à sa situation sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, agent territorial licencié pour inaptitude, justifiait d'une urgence caractérisée, son inscription à Pôle emploi étant bloquée par l'absence de document régulier malgré des demandes réitérées. Le syndicat n'a pas contesté sa carence, et la mesure a été jugée utile et non contestable sérieusement. Le syndicat a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

6 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410089

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé provision par la commune de Les Vans, qui sollicitait le paiement de 23 712 euros TTC au titre de la réparation de désordres affectant un système de chauffage au gaz propane, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. La commune invoquait la garantie décennale des constructeurs à l’encontre des sociétés Primagaz, Chaussabel et Groupe Moine, sur la base d’un rapport d’expertise imputant les responsabilités. Le juge des référés a rejeté l’intégralité des demandes de la commune, considérant que l’obligation dont elle se prévalait n’était pas non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Il a notamment retenu que la société Primagaz, simple fournisseur de la citerne, n’avait pas la qualité de constructeur, et que la responsabilité décennale des autres intervenants était contestée en raison de la nature des désordres et des contrats. En conséquence, la commune a été condamnée à verser 1 000 euros à la société Primagaz et 2 000 euros au groupe Moine au titre des frais de justice.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

29 juillet 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01606

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

24 juillet 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506484

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Drôme refusant de réduire la durée de son inscription au fichier FINIADA. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 312-16-2 du code de la sécurité intérieure et d'une atteinte à la liberté professionnelle, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

9 juillet 2025