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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

237 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

237

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAYOLEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304861

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par des conseillers municipaux de Bourg-lès-Valence demandant l'annulation du refus de la maire d'inscrire à l'ordre du jour l'abrogation de l'article 32 du règlement intérieur, qui encadre le bulletin d'information municipal. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de la commune, considérant que le recours était bien dirigé contre la décision de refus. Sur le fond, il a jugé que l'espace réservé à l'expression de l'opposition dans le bulletin municipal était suffisant et que l'interdiction de publier des photographies était justifiée, mais a estimé que le règlement intérieur devait également prévoir les modalités d'application pour les publications sur le site internet et les réseaux sociaux, en application de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500814

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par la société Mob Alu Espace d’une demande de provision pour le paiement du lot n° 9 (menuiseries intérieures) d’un marché public de construction d’une salle de cinéma, dont le maître d’ouvrage est la communauté de communes Rhône Lez Provence. La société soutient que sa créance est incontestable, les travaux ayant été réceptionnés sans réserve, tandis que la collectivité oppose la non-conformité des fauteuils livrés et l’absence de levée des réserves. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l’obligation de paiement était sérieusement contestable, notamment en raison du refus des fauteuils antérieur à la réception et du non-respect de la procédure contractuelle d’établissement du décompte général. La décision applique les dispositions de l’article R.541-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIÉS

1 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307608

Requête de M. A contre un permis d'aménager délivré par le maire de Saint-Prim. Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le permis contesté avait été retiré par un arrêté municipal avant même l'enregistrement de la requête, rendant l'acte disparu de l'ordre juridique. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

30 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301713

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. A, agent territorial, contestant deux arrêtés du département de la Drôme relatifs à son congé de maladie. Le premier arrêté (21 septembre 2022) lui accordait un maintien à demi-traitement sans avis préalable du conseil médical, et le second (8 mars 2023) le plaçait en congé maladie ordinaire puis en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que le département avait méconnu les dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 en ne saisissant pas le conseil médical pour avis sur la demande de prolongation du congé de longue maladie de M. A, et que le simple refus du conseil de statuer ne constituait pas un avis régulier. En conséquence, les deux arrêtés ont été annulés pour vice de procédure, et il a été enjoint au département de saisir le conseil médical pour régulariser la situation de l'agent.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202439

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'attestation destinée à Pôle emploi délivrée par le centre hospitalier de Valence, qui mentionnait une rupture anticipée du contrat à l'initiative de l'agent. La juridiction a jugé que le non-renouvellement du contrat à durée déterminée de Mme A, intervenu à l'initiative de l'employeur, constitue une privation involontaire d'emploi, même si l'agent ne satisfaisait pas à l'obligation vaccinale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5424-1 et L. 5422-1 du code du travail, ainsi que sur l'article 2 du décret du 16 juin 2020. Le tribunal enjoint à l'hôpital de rectifier l'attestation en indiquant le motif "fin de contrat à durée déterminée".

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201425

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de M. A contre le refus du maire de La Baume-Cornillane de lui délivrer un permis de construire pour divers aménagements (carport, extensions, terrasse). Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait les articles A1 et A2 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) en dépassant le seuil de 250 m² de surface totale autorisé, et que l'implantation du local technique, du carport et de la terrasse couverte violait les règles d'urbanisme applicables en zone A. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté municipal et de la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

19 juin 2025• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400432

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des élus d'opposition de la commune de Fontenay-aux-Roses demandant l'annulation du refus du maire d'accroître leur espace d'expression dans le bulletin municipal. Après avoir invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et constaté l'absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal les a réputés s'être désistés. Par ordonnance du 6 juin 2025, il a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans faire droit à la demande de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : FAYOL ET ASSOCIES

6 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503311

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la SCI L'Epervière et de M. A ainsi que l'évacuation du bateau Cornelia du domaine public portuaire de Portes-lès-Valence. La mesure a été jugée urgente et utile, l'occupation sans titre faisant obstacle à des travaux de mise aux normes et à la fin de la concession de la CCI de la Drôme au 30 juin 2025. L'expulsion doit intervenir sous 15 jours sous astreinte de 500 euros par jour de retard. Les textes appliqués sont le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

14 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503310

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre un logement de fonction communal après la fin de son contrat de travail. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, le maintien dans les lieux faisant obstacle à la mise à disposition du logement pour un maître-nageur saisonnier. L'expulsion a été assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. En revanche, la demande d'autorisation de solliciter le concours de la force publique a été rejetée, cette compétence n'appartenant pas au juge des référés.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

14 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207594

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A dirigée contre une délibération du conseil municipal de Châteauneuf-du-Rhône du 9 juin 2022. Cette délibération, qui engageait une procédure de déclaration d'utilité publique pour un parc de stationnement, a été qualifiée de mesure préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a donc fait usage de l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser. Les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

12 mai 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502515

Désistement de requête. Tribunal Administratif de Lyon. Donne acte du désistement pur et simple de M. B de son recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis par la Communauté de communes Ardèche Rhône Coiron pour le recouvrement de 47 850 euros. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

12 mai 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502006

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a examiné la légalité de la concession de délégation de service public pour l'exploitation du port Camille Rayon, conclue entre la commune de Vallauris et la société D Marina Hellas. Le préfet contestait plusieurs stipulations du contrat, notamment celles relatives à la gestion du chantier naval, à la tarification, à la sous-traitance et aux biens de reprise. Le juge des référés a rejeté la requête préfectorale, estimant qu'aucun des moyens invoqués n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux quant à la légalité des clauses contestées. La décision s'appuie sur les articles L. 2131-2 et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : SELARL FAYOL ET ASSOCIES

9 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501388

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 7 mai 2025, du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Valence à la société Rampa Réalisations. Ce désistement, accepté par la société bénéficiaire du permis, a également entraîné le rejet des conclusions de la commune et de la société présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

7 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410093

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la commune de Chauvac-Laux-Montaux, qui sollicitait une expertise sur les besoins en eau et l'usage de la source de Merme. Le juge des référés a estimé que la mesure d'expertise n'était pas utile, car une étude existante démontrait que le débit de la source était suffisant pour les deux communes. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge d'ordonner des expertises utiles, mais dont l'utilité n'était pas établie en l'espèce.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

5 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301532

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté la requête de M. C. Celui-ci demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Satillieu du 26 septembre 2022, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de M. D pour la construction d'une piscine. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que le dossier de déclaration préalable était suffisamment complet pour permettre à l'administration d'apprécier la conformité du projet aux règles d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant appliqué les articles R. 431-35 et R. 431-36 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407503

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 16 avril 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme B de leur recours en annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Hostun. Les conclusions indemnitaires des défendeurs, présentées sur le fondement de l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme, ont été rejetées comme irrecevables faute d’avoir été formulées dans un mémoire distinct et chiffré. Enfin, la demande de la commune d’Hostun tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

16 avril 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495263

Avocat : FAYOLLE

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495263.20250415• 8ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203757

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, agent territorial, qui contestait un arrêté du président de la communauté de communes Rhône lez Provence ordonnant une retenue sur son traitement pour absence de service fait du 4 au 31 juillet 2022. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et que la procédure était régulière, l'administration n'étant pas tenue de saisir le conseil de discipline ou le médecin de prévention pour constater une absence de service fait. Il a estimé que M. A ne pouvait plus bénéficier de l'autorisation spéciale d'absence pour vulnérabilité après l'avis du médecin agréé du 17 juin 2022, et que son droit de retrait n'était pas fondé en l'absence de danger grave et imminent justifié. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIÉS

10 avril 2025• 2ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00463

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

3 avril 2025• 4ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106939

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande de Mme N A H et M. J D visant à engager la responsabilité de la commune de Le Poët-Laval pour avoir autorisé l'inhumation d'une personne étrangère à leur famille dans une concession funéraire familiale. Les requérants sollicitaient 50 000 euros pour le préjudice moral résultant de cette autorisation illégale et 15 000 euros pour le refus d'exhumer le corps, ainsi qu'une injonction d'exhumation. La commune a opposé l'irrecevabilité des conclusions en injonction en raison de l'expiration des délais de recours et a contesté toute illégalité, arguant de l'existence de liens affectifs suffisants. Le tribunal a appliqué les articles L. 2213-8, L. 2213-9 et L. 2223-13 du code général des collectivités territoriales relatifs à la police des funérailles et aux concessions funéraires, mais le résumé de la solution retenue n'est pas fourni dans l'extrait.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

2 avril 2025• 4ème Chambre