1 739 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 739
Décisions totales
383 581
Ordonnances
307 156
Avec résumé IA
Avocat : SCHAUFELBERGER - MONNIN - SIRAT
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien, conjoint d'une Française. La juridiction a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'insertion professionnelle et sociale du requérant, de la durée de son séjour et de sa vie familiale établie en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme relatif au respect de la vie privée et familiale.
Avocat : RUFFEL
Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation de décisions implicites de refus du ministre de l'Intérieur concernant sa date de départ à la retraite. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.
Avocat : FELTESSE WARUSFEL PASQUIER & ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la décharge de la majoration de taxe d’habitation sur sa résidence secondaire. Le tribunal a jugé que le local, utilisé comme siège d'une association, ne remplissait pas les conditions légales d'exonération prévues à l'article 1407 ter du code général des impôts. Les moyens invoqués, fondés sur des textes pénaux et la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants pour contester l'assiette de l'impôt.
Avocat : FELLOUS
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence long séjour UE. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait déjà d'un titre de séjour visiteur valide lui permettant de poursuivre ses études. La demande a donc été jugée irrecevable au regard des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant algérien, marié à une Française et père d'un enfant français, et lui notifiant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en invoquant une menace à l'ordre public, au regard de la nature et de l'ancienneté des condamnations de l'intéressé, et que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à sa vie familiale. La solution s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Hérault était compétent pour signer la décision contestée, celle-ci ayant été prise par délégation régulière. Les moyens soulevés, notamment concernant la motivation, la procédure et la proportionnalité au regard du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH et accord franco-algérien), n'ont pas été retenus.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 1er avril 2025, considérant que le préfet de l'Hérault avait méconnu les dispositions de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un titre de séjour "vie privée et familiale" dans la situation de la requérante. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour associées sont également annulées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante albanaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision était suffisante. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement associées. Le juge a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 423-23 et L. 412-5 du CESEDA, en relevant que le comportement de l'intéressé, au vu de ses condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public justifiant le refus. Les autres moyens, notamment le défaut d'examen particulier et la méconnaissance de la vie privée, ont également été écartés.
Avocat : FELTESSE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui sollicitait une injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir un document justificatif de son droit au séjour et au travail. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la requête.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné un recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire. L'affaire concernait l'annulation d'une exclusion temporaire de fonctions infligée à un agent hospitalier. Le tribunal a annulé la décision, considérant qu'elle était entachée d'un défaut de motivation, car les motifs n'étaient pas énoncés dans la décision elle-même ni annexés à sa notification, en violation des articles L. 532-5 du code général de la fonction publique et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : FELIX
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant qu'aucune décision faisant grief n'était née, car la demande, déposée par courriel après un dysfonctionnement du téléservice ANEF, n'était pas conforme à la procédure obligatoire. La juridiction s'est fondée sur les dispositions de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 31 mars 2023, qui imposent l'utilisation du téléservice, sans que le requérant n'ait démontré avoir épuisé la solution de substitution prévue.