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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 739 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 739

Décisions totales

383 581

Ordonnances

314 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FELEffacer tout
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306640

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien sous le coup d'une interdiction judiciaire du territoire, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de l'Hérault de l'assigner à résidence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, car le préfet n'avait pas communiqué les motifs dans le délai légal d'un mois suite à la demande de l'intéressé. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'assignation à résidence, M. B ne démontrant pas être dans l'impossibilité de quitter le territoire français au sens de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : RUFFEL

28 mars 2025• 3ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400316

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et "salarié". Le tribunal a jugé que le refus était suffisamment motivé et que M. A ne remplissait pas les conditions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour le titre "salarié", faute de contrat à durée indéterminée et d'autorisation de travail. Concernant le titre "vie privée et familiale", le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du CESEDA ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée limitée de son séjour autorisé et de ses attaches familiales en Guinée. La requête a été intégralement rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUFFEL

28 mars 2025• 3ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402888

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a relevé que la demande de titre de séjour devait être effectuée via un téléservice conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 22 juin 2023. En l'absence de preuve d'une telle démarche en ligne, la demande de M. C n'a pas régulièrement saisi l'administration, rendant inexistante la décision implicite de rejet. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : RUFFEL

27 mars 2025• 1ère chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303683

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient la décision de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) du 24 février 2023 leur notifiant la sortie de leur lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était fondée sur des manquements graves au règlement intérieur (troubles du voisinage, modifications non autorisées du logement) et que la procédure contradictoire prévue aux articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée. Il a également jugé que l'OFII avait pris en compte la situation de vulnérabilité des requérants, écartant ainsi les moyens d'erreur de fait et d'erreur d'appréciation.

Avocat : RUFFEL

27 mars 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501244

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. C, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Hérault de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a remis à l'intéressé le document sollicité, valable du 28 février au 27 mai 2025. Par une ordonnance du 27 mars 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes principales d'annulation, de suspension et d'injonction, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RUFFEL

27 mars 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501470

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre les refus implicites du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour et une autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. A un récépissé l'autorisant à travailler jusqu'au 24 septembre 2025, dans l'attente de l'examen de sa demande. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a condamné l'État à verser 850 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : RUFFEL

26 mars 2025
CAA31Ordonnance

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02680

Avocat : RUFFEL

26 mars 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 487831

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

25 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:487831.20250325• 6ème et 5ème chambres réunies
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306398

Le Tribunal administratif de Montpellier était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Hérault de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le préfet a accordé ce regroupement le 21 novembre 2023, après l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : RUFFEL

25 mars 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305268

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du préfet de l'Hérault, intervenue le 15 décembre 2023, s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet pouvait légalement refuser le regroupement familial en application de l'article L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'épouse résidant irrégulièrement en France. Enfin, il a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la prise en charge médicale existante de M. C.

Avocat : RUFFEL

25 mars 2025• 5ème Chambre
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401524

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B pour contester des actes de poursuite (saisies bancaires) relatifs au recouvrement d’une créance non fiscale détenue par une collectivité territoriale. Il demandait l’annulation de la procédure et la restitution des sommes saisies. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément à l’article L. 281 du livre des procédures fiscales et à la jurisprudence du Tribunal des conflits, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève de la compétence du juge judiciaire de l’exécution.

Avocat : FELOUAH

24 mars 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300605

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. C d’une requête en annulation d’un arrêté du préfet de l’Hérault du 23 août 2022 lui refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé, le 7 juin 2024, une carte de séjour temporaire valable un an. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : RUFFEL

20 mars 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02320

Avocat : RUFFEL

18 mars 2025• 5ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203446

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème chambre) a examiné la requête de la SARL CSM contestant la décision du 5 mai 2022 par laquelle l'OFII lui a infligé une contribution spéciale (7 460 €) et une contribution forfaitaire (2 124 €) pour l'emploi d'un ressortissant étranger non autorisé à travailler. La société invoquait notamment un défaut de compétence, un vice de forme des titres de perception, une procédure irrégulière et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'abrogation de l'article L. 822-2 du CESEDA par la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, qui servait de base légale à la contribution forfaitaire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur le code du travail, le CESEDA et le code de justice administrative.

Avocat : RUFFEL

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304804

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait la décharge de la taxe d'habitation due au titre de l'année 2021 pour un logement parisien. La requérante soutenait avoir quitté le logement avant le 1er janvier 2021, mais n'a pas apporté la preuve de son départ effectif à cette date. Le tribunal a rappelé que la taxe d'habitation est établie en fonction de la situation au 1er janvier de l'année d'imposition, conformément aux articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts. La seule fixation judiciaire de la fin du bail au 18 octobre 2020 est sans incidence sur l'imposition, faute de démonstration d'un départ effectif avant le 1er janvier 2021.

Avocat : FELICIEN

18 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01205

Avocat : FELTESSE

18 mars 2025• 4ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309767

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 27 septembre 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen de défaut de motivation, estimant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité, mais seulement leur opposabilité, et que l'administration peut constater la perte de validité du permis en récapitulant les retraits antérieurs. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : FELENBOK

18 mars 2025• Magistrat Connin
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301482

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que les risques encourus en cas de retour dans son pays d'origine étaient sans incidence sur la légalité du refus de titre de séjour. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FELLOUS

17 mars 2025• 4ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403471

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir des dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit de manière complète les conditions de délivrance d'un titre de séjour pour activité salariée, excluant l'application de ces articles. En conséquence, la décision préfectorale n'est entachée ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : RUFFEL

14 mars 2025• 3ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306803

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant arménien. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La délivrance de récépissés durant l'instruction n'a pas fait obstacle à la naissance de cette décision implicite.

Avocat : RUFFEL

14 mars 2025• 3ème chambre