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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

367 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

367

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FERRANEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00582

Avocat : FERRANDI-ACQUAVIVA;TRAVERSINI

10 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403065

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C et autres, qui contestaient le refus de la commune du Bouscat de soumettre un projet de skate park à une évaluation environnementale. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, d'une part, car les requérants n'ont pas justifié d'un intérêt à agir suffisamment précis, et d'autre part, car la décision attaquée constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET FERRANT

8 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00437

Avocat : FERRAND

8 juillet 2025• Juge des référés
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300265

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de Mme C, qui sollicitait la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu au titre des années 2020 et 2021. La requérante invoquait l'exonération prévue à l'article 44 quindecies du code général des impôts pour la reprise d'une entreprise en zone de revitalisation rurale, estimant que l'acquisition de parts sociales d'une société civile professionnelle (SCP) de notaires constituait une reprise d'entreprise. Le tribunal a jugé que l'acquisition de parts, même majoritaire, ne conférait pas à Mme C la direction effective de la SCP, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération, et a donc confirmé le refus de l'administration fiscale.

Avocat : FERRANDINI

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411418

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation du refus du ministre de l'intérieur d'abroger une décision d'expulsion prise en 1997 et confirmée en 2014. Le tribunal a jugé que le refus exprès du 28 décembre 2023 s'étant substitué à la décision implicite contestée, le moyen tiré du défaut de communication des motifs était inopérant. Sur le fond, appliquant l'article L. 632-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a estimé que les condamnations pénales récentes de l'intéressé et son absence de garanties de réinsertion établissaient la persistance d'une menace pour l'ordre public, écartant ainsi l'erreur d'appréciation.

Avocat : FERRAND

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310769

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du sous-préfet de Dunkerque refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées.

Avocat : FERRAND

26 juin 2025• 4ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00596

Avocat : FERRAND

19 juin 2025• 4e chambre - formation à 3
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503717

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Intra-net propreté, qui demandait la condamnation de la commune de Vaux-sur-Seine à lui verser des sommes suite à la résiliation de quatre contrats d’entretien. La société soutenait que les résiliations étaient intervenues hors du délai contractuel de préavis de trois mois. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que le pouvoir de résiliation unilatérale des contrats administratifs, fondé sur l’article L. 2195-3 du code de la commande publique, peut être exercé à tout moment, nonobstant les stipulations contractuelles. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FERRAND

13 juin 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00867

Avocat : FERRANDINI

5 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411154

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de refus de titre de séjour était légale et que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'illégalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : FERRAND

5 juin 2025• 4ème Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300055

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par la SAS 369 St Barth Beach Club d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil exécutif de la collectivité de Saint-Barthélemy du 19 avril 2023 lui refusant un permis de construire modificatif. La société invoquait notamment la méconnaissance des articles LO 6222-13 et LO 6242-4 du code général des collectivités territoriales, ainsi que des articles U9 et U10 du règlement de la carte d’urbanisme local. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que les règles d’urbanisme applicables n’avaient pas été violées. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge de la société requérante une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FERRAND

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2400018

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de la société MKC, qui demandait l’annulation de la délibération du 29 novembre 2023 lui refusant un permis de construire pour une villa. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article LO 6222-13 du code général des collectivités territoriales n’était pas fondé, la convocation au conseil exécutif ayant été régulièrement transmise au préfet. Il a également jugé que le motif de refus fondé sur l’article 112-2 du code de l’urbanisme local (dangerosité de l’accès) était légal, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la substitution de motif proposée par la collectivité. La demande d’injonction et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : FERRAND

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405706

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le refus du préfet de Tarn-et-Garonne de délivrer un permis de construire une centrale agrivoltaïque à la société RD Projet 4. Le tribunal a jugé que le préfet devait appliquer l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme, qui conditionne l'autorisation à l'exercice d'une activité agricole significative sur le terrain. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a admis l'intervention de la société Reden Investments, justifiant d'un intérêt suffisant. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de l'énergie.

Avocat : CABINET FERRANT

2 juin 2025• 6ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01991

Avocat : FERRAND

28 mai 2025• 1re chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206028

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. B et M. D contestant les arrêtés du préfet du Lot-et-Garonne du 9 novembre 2022. Ces arrêtés déclaraient d'utilité publique et cessibles les terrains nécessaires à l'aménagement de trois zones d'expansion de crue sur le Labourdasse et le Ministre. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'utilité publique, de l'existence d'un projet alternatif, du coût excessif, des conséquences environnementales, et de l'irrégularité de la procédure d'enquête publique. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : SELARL CABINET FERRANT

28 mai 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02162

Avocat : FERRANDINI;BOZZI VALERIE

26 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA109Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300061

Le Tribunal administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil exécutif de la collectivité de Saint-Barthélemy leur refusant un permis de construire. Les requérants contestaient notamment la légalité de ce refus au regard du code de l’urbanisme local et du code général des collectivités territoriales. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 9 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : FERRAND

9 mai 2025
TA109Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300062

Le Tribunal administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil exécutif de la collectivité refusant un permis d’aménager. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 9 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : FERRAND

9 mai 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201247

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS A Piattatella, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse de 25 706 euros au titre de l’exercice 2021. Le tribunal a jugé que les investissements réalisés (rénovation d’hôtel, acquisition de mobiliers, etc.) ne constituaient pas des « investissements initiaux » au sens de l’article 2 du règlement (UE) n° 651/2014, car ils n’avaient ni étendu les capacités de l’établissement ni entraîné un changement fondamental de son processus de production. La solution s’appuie sur l’article 244 quater E du code général des impôts, qui subordonne le crédit d’impôt au respect de ce règlement. Les moyens tirés de la sécurité juridique et de la doctrine administrative ont été écartés comme inopérants.

Avocat : FERRANDINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405040

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme B et l'association Sauvons les Yvelines d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d'Épône le 22 décembre 2023. En cours d'instance, la commune a retiré l'arrêté attaqué par un acte du 14 février 2025, ce qui a conduit les requérants à demander au tribunal de constater un non-lieu à statuer, équivalant à un désistement. Par ordonnance du 2 mai 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code, la commune d'Épône et la société Sedelka Ile de France ont été condamnées à verser 1 000 euros aux requérants, répartis à parts égales.

Avocat : PITTI-FERRANDI

2 mai 2025