LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

214 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

214

Décisions totales

383 489

Ordonnances

227 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FERRANDEffacer tout
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2600018

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d’un refus de permis de construire modificatif. Le juge estime que les sociétés requérantes ne justifient pas d’un intérêt à agir pour solliciter cette mesure d’urgence, et qu’aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’est caractérisé. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : FERRAND

1 avril 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00982

Avocat : PITTI-FERRANDI

26 mars 2026• 5ème chambre
TA78
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304122

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande d'annulation du refus implicite du maire de Jouars-Pontchartrain de dresser un procès-verbal pour des infractions au code de l'urbanisme et de saisir le juge judiciaire pour une occupation illégale du domaine public routier. Le juge estime que le maire dispose d'un pouvoir discrétionnaire pour constater les infractions d'urbanisme et que les faits reprochés ne constituent pas une occupation privative du domaine public routier justifiant une saisine judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 480-1 du code de l'urbanisme et L. 116-1 du code de la voirie routière.

Avocat : PITTI-FERRANDI

24 mars 2026• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04839

Avocat : FERRANDINI

20 mars 2026• 9ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503065

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'autorisation de défrichement et un permis de construire délivré pour un projet immobilier à Mareil-Marly. La juridiction a jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir, mais a estimé non fondés leurs moyens, notamment ceux relatifs à l'insuffisance de l'étude d'impact, à l'erreur manifeste d'appréciation et aux irrégularités de procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, du code forestier et du code de l'urbanisme.

Avocat : PITTI-FERRANDI

10 mars 2026• 4ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03056

Avocat : FERRAND

3 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201363

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté d'alignement individuel pris par le maire de Ladinhac. Le juge a estimé que l'arrêté, pris en l'absence de plan d'alignement, avait illégalement inclus dans l'emprise de la voie publique un caniveau privé, en méconnaissance de l'article L. 112-1 du code de la voirie routière qui impose de constater les limites actuelles de la voie. La juridiction a rejeté la demande d'injonction de délivrer un nouvel arrêté, relevant que la contestation sur la propriété du caniveau relève de l'autorité judiciaire.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

27 février 2026• Chambre 1
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00134

Avocat : PITTI-FERRANDI

25 février 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00886

Avocat : PITTI-FERRANDI

25 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300214

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de l’EURL Hôtel de l’Abbaye, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 62 001 euros au titre de l’exercice 2021. La société soutenait que ses investissements constituaient un investissement initial éligible au sens de l’article 244 quater E du code général des impôts et du règlement (UE) 651/2014. Le tribunal a jugé que les travaux réalisés ne répondaient pas à la définition d’investissement initial, car ils ne correspondaient ni à une extension de capacité, ni à une diversification de production, ni à un changement fondamental du processus de production. Par conséquent, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FERRANDINI

13 février 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309014

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par plusieurs associations et un particulier pour annuler le refus implicite du maire de Septeuil de communiquer des mandats de paiement relatifs à une protection fonctionnelle. Le tribunal constate que les documents demandés ont été communiqués aux requérants après l'introduction du recours, rendant leur demande sans objet. En conséquence, il se prononce sur le non-lieu à statuer et ne condamne aucune partie aux dépens.

Avocat : PITTI-FERRANDI

12 février 2026• Magistrat Gibelin
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407858

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Colombes pour l'extension et la surélévation d'une propriété. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant, notamment concernant l'incomplétude du dossier, la fraude présumée et les méconnaissances du plan local d'urbanisme (articles UD 7, UD 8, UD 9, UD 11, UD 12) et du code de l'urbanisme (articles R. 431-21, R. 431-8, L. 421-6, R.111-27), n'étaient pas fondés. La demande de condamnation pécuniaire a également été rejetée.

Avocat : FERRAND

10 février 2026• 8ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02338

Avocat : FERRANDINI

6 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502868

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise formée par le syndicat ferroviaire du Livradois-Forez sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car le syndicat avait procédé au montage des traverses malgré la connaissance de malfaçons constatées par huissier, sans démontrer l’apparition de nouveaux désordres. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que la demande reconventionnelle de provision présentée par la SARL Bois Imprégnés, qui a été invitée à saisir le juge compétent.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

29 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512078

Le Tribunal administratif de Lille a examiné les recours de M. C... contre un arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 28 novembre 2025. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de procédure et d'erreurs d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la procédure était régulière et que les mesures prises par le préfet étaient proportionnées et fondées sur les dispositions applicables du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FERRAND

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205079

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., sapeur-pompier professionnel, qui contestait le refus du SDIS du Nord de limiter son temps de travail annuel à 2 068 heures et de lui rémunérer les heures supplémentaires effectuées au-delà de ce seuil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, prise par le directeur départemental bénéficiant d’une délégation de signature régulière du président du conseil d’administration, n’était pas entachée d’incompétence. Il a également estimé que le règlement intérieur du SDIS, qui applique un coefficient d’équivalence pour les gardes de 24 heures, ne méconnaît ni le principe d’égalité de traitement ni les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme, et repose sur une base légale suffisante au regard du décret n° 2001-1382 du 31 décembre 2001. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FERRAND

12 janvier 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205618

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête du syndicat Sud solidaires des personnels du SDIS du Nord, qui contestait le refus du président du conseil d'administration de limiter le temps de travail annuel des sapeurs-pompiers professionnels à 2 068 heures, d'informer les agents sur les risques des gardes de 24 heures et de permettre un choix entre gardes de 12 ou 24 heures. Le tribunal a d'abord jugé que le courrier du 24 mars 2022 constituait une décision faisant grief, rejetant ainsi la fin de non-recevoir. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'illégalité du règlement intérieur fondé sur le décret n° 2001-1382 du 31 décembre 2001, l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 811-1 du code général de la fonction publique et L. 4121-1 du code du travail, ainsi que la violation du principe d'égalité et de la directive 2003/88/CE, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FERRAND

12 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03534

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

18 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304735

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Nord d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 24 novembre 2023 se substituait à la décision implicite et a rejeté la demande d’annulation. Il a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : FERRAND

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408558

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 24 mars 2024 par lequel le préfet du Nord avait prononcé l'expulsion du territoire français de M. A..., ressortissant algérien, ainsi que les décisions de retrait de son certificat de résidence de dix ans et de fixation du pays de renvoi. Le tribunal estime que les faits de violence conjugale reprochés à M. A..., bien que graves, ne suffisent pas à caractériser une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son insertion professionnelle et de l'absence d'autres infractions. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de restituer à M. A... son certificat de résidence.

Avocat : FERRAND

16 décembre 2025• 1ère Chambre