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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

289 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

289

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 081

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FERRANDEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409885

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la commune de Montreuil la plaçant en disponibilité d’office pour raisons de santé. En cours d’instance, le décès de la requérante a été notifié au tribunal, mais l’affaire était déjà en état d’être jugée. En application des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que cette situation équivalait à un désistement pur et simple. Par ordonnance du 28 janvier 2026, il a donné acte de ce désistement.

Avocat : PITTI-FERRANDI

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510848

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B... contre un arrêté municipal la plaçant en disponibilité d’office pour raisons de santé. En cours d’instance, le décès de la requérante a été notifié au tribunal, et ses héritiers n’ont pas souhaité reprendre l’instance. En application des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : PITTI-FERRANDI

28 janvier 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512078

Le Tribunal administratif de Lille a examiné les recours de M. C... contre un arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 28 novembre 2025. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de procédure et d'erreurs d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la procédure était régulière et que les mesures prises par le préfet étaient proportionnées et fondées sur les dispositions applicables du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FERRAND

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04993

Avocat : PITTI-FERRANDI

21 janvier 2026• Juge des référés
TA109Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300052

Le Tribunal administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par la société Le Gouverneur d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de son recours gracieux et la délibération du 7 juin 2023 valant refus de permis de construire. Par un mémoire du 27 mai 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également rejeté les conclusions de la collectivité de Saint-Barthélemy au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FERRAND

19 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205618

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête du syndicat Sud solidaires des personnels du SDIS du Nord, qui contestait le refus du président du conseil d'administration de limiter le temps de travail annuel des sapeurs-pompiers professionnels à 2 068 heures, d'informer les agents sur les risques des gardes de 24 heures et de permettre un choix entre gardes de 12 ou 24 heures. Le tribunal a d'abord jugé que le courrier du 24 mars 2022 constituait une décision faisant grief, rejetant ainsi la fin de non-recevoir. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'illégalité du règlement intérieur fondé sur le décret n° 2001-1382 du 31 décembre 2001, l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 811-1 du code général de la fonction publique et L. 4121-1 du code du travail, ainsi que la violation du principe d'égalité et de la directive 2003/88/CE, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FERRAND

12 janvier 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205079

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., sapeur-pompier professionnel, qui contestait le refus du SDIS du Nord de limiter son temps de travail annuel à 2 068 heures et de lui rémunérer les heures supplémentaires effectuées au-delà de ce seuil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, prise par le directeur départemental bénéficiant d’une délégation de signature régulière du président du conseil d’administration, n’était pas entachée d’incompétence. Il a également estimé que le règlement intérieur du SDIS, qui applique un coefficient d’équivalence pour les gardes de 24 heures, ne méconnaît ni le principe d’égalité de traitement ni les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme, et repose sur une base légale suffisante au regard du décret n° 2001-1382 du 31 décembre 2001. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FERRAND

12 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416875

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société ETABLISSEMENTS CHIMBAULT-PEYRIDIEUX, qui demandait le remboursement de 9 677 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2013, au motif que cette contribution constituerait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série de litiges dont les questions de droit avaient déjà été tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé qu'il incombe au demandeur de justifier du paiement de la CSPE par des factures ou éléments probants, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416588

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société COMPTOIR CENTRAL DU FROMAGE, qui demandait le remboursement de 64 174 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2013, en soutenant que cette contribution constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant qu'elle relevait d'une série de requêtes présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, le tribunal ayant estimé que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

5 janvier 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408710

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS LPCR Collectivités publiques d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Rosny-sur-Seine pour le recouvrement d’une somme de 24 800 euros. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 13 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 décembre 2025. Aucune charge n’a été mise à la charge de la commune.

Avocat : FERRAND

31 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304735

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Nord d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 24 novembre 2023 se substituait à la décision implicite et a rejeté la demande d’annulation. Il a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : FERRAND

18 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03534

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

18 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408558

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 24 mars 2024 par lequel le préfet du Nord avait prononcé l'expulsion du territoire français de M. A..., ressortissant algérien, ainsi que les décisions de retrait de son certificat de résidence de dix ans et de fixation du pays de renvoi. Le tribunal estime que les faits de violence conjugale reprochés à M. A..., bien que graves, ne suffisent pas à caractériser une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son insertion professionnelle et de l'absence d'autres infractions. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de restituer à M. A... son certificat de résidence.

Avocat : FERRAND

16 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00778

Avocat : PITTI-FERRANDI

10 décembre 2025• 4ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504290

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la société Shellona Saint-Tropez d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet du Var d’abroger un arrêté du 27 août 2025 suspendant la diffusion de sons amplifiés dans son établissement. En cours d’instance, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 9 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement étant pur et simple.

Avocat : FERRAND

9 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201444

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Maquis et Mer, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 21 437 euros au titre de 2021. La juridiction a jugé que les travaux de rénovation réalisés par la société, qui n’augmentaient ni la capacité ni le nombre de personnes logées dans son hôtel, ne constituaient pas un « investissement initial » au sens du règlement UE n° 651/2014. Par conséquent, ils n’étaient pas éligibles au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts, et la demande a été rejetée.

Avocat : FERRANDINI

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308502

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme et M. C... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 13 avril 2023 du maire de Montfort-l'Amaury, ne s'opposant pas à la déclaration préalable de la SAS Domus VI pour l'installation d'édicules techniques sur un EHPAD. Le tribunal a d'abord écarté le moyen de procédure soulevé par les requérants, jugeant que le maire disposait d'une délégation valide du conseil municipal pour représenter la commune en justice. Sur le fond, il a examiné la recevabilité du recours au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui exige que le projet affecte directement les conditions de jouissance du bien du requérant. Les juges ont estimé que les époux C... n'avaient pas apporté d'éléments suffisamment précis et étayés pour démontrer une telle atteinte, rendant leur requête irrecevable. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris leur demande de frais de justice.

Avocat : PITTI-FERRANDI

4 décembre 2025• 7éme chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408100

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant de lui délivrer un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a examiné les moyens au fond. Il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni celles de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont été jugées légales, et l'ensemble des conclusions de la requérante ont été rejetées.

Avocat : FERRAND

28 novembre 2025• 7ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301561

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la SARL Les Douces Terrasses d’Emeraude, qui demandait l’annulation du refus implicite du maire du Gosier d’abroger plusieurs délibérations instituant le droit de préemption urbain. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre les délibérations des 24 mars 2016 et 22 décembre 2021 étaient irrecevables, car ces actes étaient devenus sans objet suite à l’annulation des plans locaux d’urbanisme sur lesquels ils se fondaient. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus d’abroger les autres délibérations n’était pas illégal, le plan d’occupation des sols ayant été remis en vigueur, et a rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : FERRAND

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510781

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français, en raison du caractère suspensif du recours en annulation prévu à l'article L. 772-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a estimé que la condition d'urgence était présumée et constituée, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du même code, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de titre de séjour. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : FERRAND

27 novembre 2025