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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

134

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FERRANDEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408100

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant de lui délivrer un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a examiné les moyens au fond. Il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni celles de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont été jugées légales, et l'ensemble des conclusions de la requérante ont été rejetées.

Avocat : FERRAND

28 novembre 2025• 7ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301561

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la SARL Les Douces Terrasses d’Emeraude, qui demandait l’annulation du refus implicite du maire du Gosier d’abroger plusieurs délibérations instituant le droit de préemption urbain. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre les délibérations des 24 mars 2016 et 22 décembre 2021 étaient irrecevables, car ces actes étaient devenus sans objet suite à l’annulation des plans locaux d’urbanisme sur lesquels ils se fondaient. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus d’abroger les autres délibérations n’était pas illégal, le plan d’occupation des sols ayant été remis en vigueur, et a rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FERRAND

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510781

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français, en raison du caractère suspensif du recours en annulation prévu à l'article L. 772-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a estimé que la condition d'urgence était présumée et constituée, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du même code, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de titre de séjour. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : FERRAND

27 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204733

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de l’instance.

Avocat : FERRAND

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400893

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 26 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : FERRAND

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402760

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de son dossier administratif, sur le fondement du droit d’accès aux documents administratifs. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée d’office. Par ordonnance du 23 septembre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donc donné acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé de la demande.

Avocat : PITTI-FERRANDI

23 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204456

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'instance de la société Open Energie, qui contestait un arrêté municipal du 30 septembre 2022 refusant une déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques à Barjouville. La société n'ayant pas répondu, dans le délai d'un mois, à une demande de confirmation du maintien de sa requête adressée par le président de la 2ème chambre, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune de Barjouville tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : FERRAND

9 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406419

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drop+ d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Arcachon du 23 avril 2024 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 1er septembre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : FERRAND

1 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216398

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 6 octobre 2022 par laquelle la cheffe d'établissement du collège Romain Rolland de Bagneux a licencié Mme B, assistante d'éducation, en fin de période d'essai. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure substantiel, faute pour l'administration d'avoir consulté la commission consultative paritaire préalablement au licenciement, en méconnaissance de l'article 1-2 du décret du 17 janvier 1986. En conséquence, l'illégalité fautive de ce licenciement a engagé la responsabilité de l'État et du collège, qui ont été condamnés solidairement à verser à Mme B une indemnité de 1 500 euros au titre de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : PITTI-FERRANDI

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411586

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société GDG Scipion d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Paris pour la restructuration d’un immeuble situé rue du Fer à Moulin. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la partie défenderesse. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la société GDG Scipion a été condamnée à verser 1 500 euros à la SCI Rue du Fer à Moulin au titre des frais de justice.

Avocat : FERRAND

15 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300265

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de Mme C, qui sollicitait la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu au titre des années 2020 et 2021. La requérante invoquait l'exonération prévue à l'article 44 quindecies du code général des impôts pour la reprise d'une entreprise en zone de revitalisation rurale, estimant que l'acquisition de parts sociales d'une société civile professionnelle (SCP) de notaires constituait une reprise d'entreprise. Le tribunal a jugé que l'acquisition de parts, même majoritaire, ne conférait pas à Mme C la direction effective de la SCP, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération, et a donc confirmé le refus de l'administration fiscale.

Avocat : FERRANDINI

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411418

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation du refus du ministre de l'intérieur d'abroger une décision d'expulsion prise en 1997 et confirmée en 2014. Le tribunal a jugé que le refus exprès du 28 décembre 2023 s'étant substitué à la décision implicite contestée, le moyen tiré du défaut de communication des motifs était inopérant. Sur le fond, appliquant l'article L. 632-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a estimé que les condamnations pénales récentes de l'intéressé et son absence de garanties de réinsertion établissaient la persistance d'une menace pour l'ordre public, écartant ainsi l'erreur d'appréciation.

Avocat : FERRAND

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310769

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du sous-préfet de Dunkerque refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées.

Avocat : FERRAND

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411154

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de refus de titre de séjour était légale et que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'illégalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : FERRAND

5 juin 2025• 4ème Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2400018

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de la société MKC, qui demandait l’annulation de la délibération du 29 novembre 2023 lui refusant un permis de construire pour une villa. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article LO 6222-13 du code général des collectivités territoriales n’était pas fondé, la convocation au conseil exécutif ayant été régulièrement transmise au préfet. Il a également jugé que le motif de refus fondé sur l’article 112-2 du code de l’urbanisme local (dangerosité de l’accès) était légal, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la substitution de motif proposée par la collectivité. La demande d’injonction et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : FERRAND

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300055

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par la SAS 369 St Barth Beach Club d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil exécutif de la collectivité de Saint-Barthélemy du 19 avril 2023 lui refusant un permis de construire modificatif. La société invoquait notamment la méconnaissance des articles LO 6222-13 et LO 6242-4 du code général des collectivités territoriales, ainsi que des articles U9 et U10 du règlement de la carte d’urbanisme local. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que les règles d’urbanisme applicables n’avaient pas été violées. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge de la société requérante une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FERRAND

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA109Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300062

Le Tribunal administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil exécutif de la collectivité refusant un permis d’aménager. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 9 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : FERRAND

9 mai 2025
TA109Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300061

Le Tribunal administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil exécutif de la collectivité de Saint-Barthélemy leur refusant un permis de construire. Les requérants contestaient notamment la légalité de ce refus au regard du code de l’urbanisme local et du code général des collectivités territoriales. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 9 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : FERRAND

9 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405040

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme B et l'association Sauvons les Yvelines d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d'Épône le 22 décembre 2023. En cours d'instance, la commune a retiré l'arrêté attaqué par un acte du 14 février 2025, ce qui a conduit les requérants à demander au tribunal de constater un non-lieu à statuer, équivalant à un désistement. Par ordonnance du 2 mai 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code, la commune d'Épône et la société Sedelka Ile de France ont été condamnées à verser 1 000 euros aux requérants, répartis à parts égales.

Avocat : PITTI-FERRANDI

2 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309501

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI 41-43 rue de Chartres Neuilly Seine, qui demandait l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré le 9 janvier 2023 par la commune de Neuilly-sur-Seine à la SCI Deborah. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles UA 7.2.2, UA 7.6, UA 10 et UA 12.1 du règlement du PLU, ainsi qu'une erreur de fait et de droit. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans se prononcer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : FERRAND

25 avril 2025• 6ème Chambre