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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FEVREEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04492

Avocat : LEFEVRE

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502305

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur de droit, en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des injonctions associées.

Avocat : LE FEVRE

2 octobre 2025• 1ère Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA51
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302944

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B..., enseignant, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du recteur de l’académie de Reims refusant de reconnaître le caractère professionnel de sa lombo-sciatalgie. Le requérant soutenait que son affection, inscrite au tableau des maladies professionnelles n° 98, remplissait les conditions d’exposition et d’ancienneté. Le tribunal a ordonné une expertise médicale avant dire droit, sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative, afin de déterminer si la pathologie est directement causée par le travail habituel de l’agent, en application des articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 461-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SCP RAHOLA CREUSAT LEFEVRE

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501893

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE FEVRE

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504687

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 21 mars 2025 par lequel le préfet des Yvelines a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en ne procédant pas à un examen complet de la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé, notamment au regard de son ancienneté de séjour et de son contrat de travail, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendu applicable par l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié".

Avocat : LEFEVRE

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504401

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 17 juin 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de M. A... ni délivré l’autorisation provisoire de séjour prescrite. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution complète du jugement dans un délai d’un mois. Cette décision vise à contraindre l’administration à respecter l’injonction initiale, sans remettre en cause les mesures déjà ordonnées.

Avocat : LEFEVRE

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300004

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 20 octobre 2021 par laquelle la direction départementale des finances publiques de l'Orne a refusé d’accorder à la SARL Halbout Events une aide financière de 28 902 euros au titre du fonds de solidarité pour le mois de juin 2021. La juridiction a estimé que la société remplissait les conditions d’octroi prévues par l’article 3-28 du décret n°2020-371 du 30 mars 2020, pris en application de l’ordonnance n°2020-317 du 25 mars 2020. Le tribunal a notamment jugé que la différence entre le chiffre d’affaires facturé et celui déclaré était justifiée par les règles de TVA sur encaissement, et que la société avait subi une perte de chiffre d’affaires supérieure à 10 %. En conséquence, l’administration a été condamnée à verser 1 500 euros à la SARL Halbout Events au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HERPIN LEFEVRE XUEREF

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506150

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par la préfète du Rhône le 18 avril 2025 à l'encontre de M. A, ressortissant ivoirien. Le juge retient que la fille mineure de M. A s'est vu reconnaître la qualité de réfugiée par la Cour nationale du droit d'asile le 8 avril 2025. En application de l'article L. 424-3 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A, en tant que parent d'un enfant réfugié mineur, bénéficie de plein droit d'une carte de résident et ne peut faire l'objet d'une mesure d'éloignement. Par conséquent, l'OQTF, la décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour sont annulées.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

16 septembre 2025• 4ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00993

Avocat : LEFEVRE

11 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522282

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans l’Aisne à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au Tribunal Administratif d’Amiens, seul compétent.

Avocat : LEFEVRE

4 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417971

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante chinoise, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 17 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des dispositions applicables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.

Avocat : LEFEVRE

29 août 2025• 1ère Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2202054

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil départemental de l’Aube ordonnant l’envoi en possession provisoire de parcelles dans le cadre d’un aménagement foncier à Courteron. Le tribunal constate que, postérieurement à la requête, le plan définitif de l’aménagement foncier a été déposé en mairie et est devenu définitif en application de l’article L. 123-12 du code rural et de la pêche maritime. En conséquence, la délibération attaquée a perdu son objet. Par ordonnance, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : SCP RAHOLA CREUSAT LEFEVRE

28 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417929

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Sofrilog Ouest d’une demande en décharge de taxe foncière pour 2022. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total de l’imposition en litige le 5 mai 2025, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. L’État a toutefois été condamné à verser 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HERPIN-LEFEVRE-XUEREF

30 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502542

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (circulaire du 28 novembre 2012), soit insuffisamment précis pour apprécier le bien-fondé de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et accord franco-algérien). La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

Avocat : LE FEVRE

29 juillet 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509865

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui sollicitait une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant souhaitait faire évaluer les impacts prévisibles de l'installation de bâches de réserve incendie par la commune de Treuzy-Levelay sur sa propriété. Le juge a estimé que la mesure d'expertise ne présentait pas le caractère d'utilité requis, car elle visait principalement à obtenir des documents et que les préjudices allégués n'étaient qu'éventuels. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais et dépens ont également été rejetées.

Avocat : CABINET LEFEVRE

24 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302995

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 mai 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : LEFEVRE

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2100849

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de la SCI du Ferrage, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2020. La société soutenait que l'administration avait violé le principe des droits de la défense en ne la mettant pas en mesure de présenter ses observations avant de retenir une nouvelle valeur locative. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que l'administration s'était contentée de reconduire les bases des années précédentes sans les modifier. Sur le fond, le tribunal a examiné le classement du bien dans la catégorie MAG 4, en application des textes issus de la loi n° 2010-1658 du 29 décembre 2010 et du décret n° 2011-1267 du 10 octobre 2011, et a rejeté les arguments de la SCI.

Avocat : CABINET HERPIN LEFEVRE XUEREF

22 juillet 2025• 2ème chambre JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508008

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision du 17 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C, une ressortissante malienne demandeuse d'asile. Le juge a estimé que la procédure était irrégulière, faute pour l'OFII d'avoir mis l'intéressée, qui ne maîtrise pas le français, en mesure de présenter des observations préalables dans une langue qu'elle comprend, en méconnaissance du droit d'être entendu. Cette solution est fondée sur les principes généraux du droit de l'Union européenne et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a été enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

15 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508014

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 24 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme C, ressortissante congolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée venant d'accoucher par césarienne, et en estimant qu'elle n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours sans motif légitime. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant tout refus.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

15 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508350

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant a limité ses conclusions à l'annulation des décisions refusant un délai de départ volontaire et portant interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de délai de départ volontaire était fondée sur l'absence de garanties de représentation et la déclaration de l'intéressé de ne pas vouloir se conformer à la mesure, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée au regard de l'absence d'attaches en France et de la menace pour l'ordre public. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : LEFEVRE

11 juillet 2025• ELOIGNEMENT