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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FONTEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415553

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas fait une inexacte application de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer un suivi réel et sérieux de sa formation et en raison des liens persistants avec sa famille restée au pays. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

3 juin 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408279

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour. Les textes appliqués sont la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FONTAINE

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414257

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant du refus de séjour, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle des jeunes majeurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

22 mai 2025• 6ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301019

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, rédacteur territorial et directrice générale des services de la commune de Connaux, qui contestait l'arrêté du maire du 15 novembre 2022 fixant son complément indemnitaire annuel (CIA) à 950 euros pour 2022. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, un vice de procédure et une sanction déguisée. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement appliqué les critères d'attribution du CIA, fondés sur les articles L. 714-1 et suivants du code général de la fonction publique et les décrets des 6 septembre 1991 et 16 décembre 2014, et que la baisse du montant était justifiée par l'appréciation de la valeur professionnelle de l'agent, sans que l'absence d'entretien professionnel ne vicie la procédure. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : FONT

16 mai 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504837

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 21 du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.

Avocat : FONTANA

14 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303460

Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 6 mars 2023 ordonnant à M. B de se dessaisir de ses armes. Le tribunal juge que les faits de violences invoqués par le préfet, datant de 2014 et 2019, sont trop anciens ou non établis pour justifier, à la date de la décision, un comportement actuel dangereux au sens de l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est l'annulation pour excès de pouvoir, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : DELFONT

7 mai 2025• 3 ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300081

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du maire de Mus refusant un permis de construire à M. A pour une maison individuelle, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le motif du refus, fondé sur un risque pour la sécurité publique lié au caractère inondable de la zone (article R. 111-2 du code de l'urbanisme), a été jugé illégal faute de preuves suffisantes sur les hauteurs d'eau atteintes. Le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la demande de permis dans un délai de deux mois et a condamné la commune à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300080

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire de Mus de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, estimant que le maire pouvait opposer un nouveau motif de refus. Il a également jugé légal le motif fondé sur l'article R. 111-2 du même code, en raison du risque grave pour la sécurité publique lié au caractère inondable du terrain, confirmé par des inondations récentes et une notice hydraulique. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301020

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B, agent de maîtrise principal, contestant l'arrêté du maire de Connaux du 15 novembre 2022 qui fixait son complément indemnitaire annuel pour 2022 à 850 euros, contre 948 euros en 2021. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de la délibération du conseil municipal du 18 décembre 2017 instituant le régime indemnitaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen n'était pas fondé, et a mis à la charge de M. B le versement de 3 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 714-1, L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les décrets n° 91-875 du 6 septembre 1991 et n° 2014-1526 du 16 décembre 2014.

Avocat : FONT

2 mai 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301118

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, agent communal, qui contestait l'arrêté du maire de Connaux fixant son complément indemnitaire annuel pour 2022 à 550 euros, soit un montant inférieur à celui perçu en 2021. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de la délibération locale instituant le régime indemnitaire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 91-875 et n° 2014-1526.

Avocat : FONT

2 mai 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500911

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement d'office de M. A, qui contestait un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, il a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : FONTANA

18 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202639

Avocat : SCP LAFONT & ASSOCIES

21 février 2025• 3ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405459

Avocat : SCP FONTAINE

17 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501237

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

17 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211665

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

13 février 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306730

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 janvier 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304593

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 janvier 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307301

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 janvier 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307293

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 janvier 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306716

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 janvier 2025• 8ème chambre