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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

371

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 513

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FONTAINEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431853

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour "étudiant" à Mme B, ressortissante sud-africaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'absence de progression dans les études pour rejeter une première demande de titre "étudiant", et non un renouvellement. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

10 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430354

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant gabonais et béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 21 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le droit à être entendu n'avait pas été méconnu, que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son isolement familial en France et de sa courte durée de séjour irrégulier.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415553

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas fait une inexacte application de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer un suivi réel et sérieux de sa formation et en raison des liens persistants avec sa famille restée au pays. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

3 juin 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408279

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour. Les textes appliqués sont la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FONTAINE

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414257

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant du refus de séjour, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle des jeunes majeurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

22 mai 2025• 6ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300081

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du maire de Mus refusant un permis de construire à M. A pour une maison individuelle, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le motif du refus, fondé sur un risque pour la sécurité publique lié au caractère inondable de la zone (article R. 111-2 du code de l'urbanisme), a été jugé illégal faute de preuves suffisantes sur les hauteurs d'eau atteintes. Le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la demande de permis dans un délai de deux mois et a condamné la commune à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300080

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire de Mus de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, estimant que le maire pouvait opposer un nouveau motif de refus. Il a également jugé légal le motif fondé sur l'article R. 111-2 du même code, en raison du risque grave pour la sécurité publique lié au caractère inondable du terrain, confirmé par des inondations récentes et une notice hydraulique. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510624

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré le document sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve du respect des conditions légales.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

6 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400171

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen, ni erreur de droit, ni méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination étaient légales, et que les moyens soulevés par M. A n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

5 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426461

Le Tribunal administratif de Paris a constaté que la décision initiale du 17 septembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B et l'obligeant à quitter le territoire français avait été abrogée par un arrêté du 28 février 2025. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. Statuant sur les frais de justice, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. B en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

5 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427313

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C A pour contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

17 avril 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502796

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par les parents de la mineure E C pour obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile. Le préfet du Bas-Rhin a soulevé une irrecevabilité, mais le juge l'a écartée, constatant qu'aucune demande d'asile n'avait été valablement introduite au nom de l'enfant. Le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la mineure. Sur le fond, le juge a rappelé que le droit d'asile est une liberté fondamentale et que la carence de l'administration à enregistrer la demande est susceptible de constituer une atteinte grave et manifestement illégale, justifiant l'urgence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : FONTAINE

10 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503389

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant la conclusion d’un contrat « jeune majeur » à M. Doukouré, un ressortissant ivoirien confié à l’aide sociale à l’enfance avant sa majorité. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, au regard des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. La décision a été suspendue jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

27 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504924

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction de M. B, le préfet de police lui ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour valable jusqu'au 9 juin 2025. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

19 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506948

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant somalien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l’entretien avec l’OFPRA. Il a également considéré que les conditions matérielles de cet entretien n'avaient pas empêché le requérant de développer son récit. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, fondé sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

17 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506101

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E, ressortissant égyptien, contestant les arrêtés du préfet de police du 4 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour 36 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente et fondées sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

17 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506411

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen individuel de la situation, conformément aux articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. D.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

17 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505981

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant libanais, contestant les arrêtés du préfet de police du 3 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen individuel, jugeant les décisions régulières. Il a notamment considéré que l’obligation de quitter le territoire était fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et que les moyens tirés de la violation du principe de non-refoulement et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’étaient pas établis. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

17 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502446

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour retirer un duplicata de son titre de séjour. La solution retenue est motivée par l'existence d'un arrêté d'expulsion pris à l'encontre du requérant le 9 décembre 2024, lequel fait obstacle à la mesure sollicitée. Le juge a ainsi considéré que la demande ne pouvait être satisfaite sans se heurter à une contestation sérieuse.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

5 mars 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500483

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, irrégularité de la commission du titre de séjour, erreur de droit au regard de l’accord franco-algérien et du code de l’entrée et du séjour des étrangers, absence de menace à l’ordre public) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. M. A a néanmoins été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

4 mars 2025