LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 763

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FONTAINEEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300081

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du maire de Mus refusant un permis de construire à M. A pour une maison individuelle, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le motif du refus, fondé sur un risque pour la sécurité publique lié au caractère inondable de la zone (article R. 111-2 du code de l'urbanisme), a été jugé illégal faute de preuves suffisantes sur les hauteurs d'eau atteintes. Le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la demande de permis dans un délai de deux mois et a condamné la commune à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400171

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen, ni erreur de droit, ni méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination étaient légales, et que les moyens soulevés par M. A n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

5 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426461

Le Tribunal administratif de Paris a constaté que la décision initiale du 17 septembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B et l'obligeant à quitter le territoire français avait été abrogée par un arrêté du 28 février 2025. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. Statuant sur les frais de justice, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. B en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

5 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503389

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant la conclusion d’un contrat « jeune majeur » à M. Doukouré, un ressortissant ivoirien confié à l’aide sociale à l’enfance avant sa majorité. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, au regard des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. La décision a été suspendue jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

27 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504924

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction de M. B, le préfet de police lui ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour valable jusqu'au 9 juin 2025. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

19 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505981

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant libanais, contestant les arrêtés du préfet de police du 3 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen individuel, jugeant les décisions régulières. Il a notamment considéré que l’obligation de quitter le territoire était fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et que les moyens tirés de la violation du principe de non-refoulement et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’étaient pas établis. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

17 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506411

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen individuel de la situation, conformément aux articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. D.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

17 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506101

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E, ressortissant égyptien, contestant les arrêtés du préfet de police du 4 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour 36 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente et fondées sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

17 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506948

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant somalien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l’entretien avec l’OFPRA. Il a également considéré que les conditions matérielles de cet entretien n'avaient pas empêché le requérant de développer son récit. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, fondé sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

17 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502446

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour retirer un duplicata de son titre de séjour. La solution retenue est motivée par l'existence d'un arrêté d'expulsion pris à l'encontre du requérant le 9 décembre 2024, lequel fait obstacle à la mesure sollicitée. Le juge a ainsi considéré que la demande ne pouvait être satisfaite sans se heurter à une contestation sérieuse.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

5 mars 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500483

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, irrégularité de la commission du titre de séjour, erreur de droit au regard de l’accord franco-algérien et du code de l’entrée et du séjour des étrangers, absence de menace à l’ordre public) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. M. A a néanmoins été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

4 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431062

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la violation du droit à être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

4 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501237

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 janvier 2025 par laquelle le département de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le contrat jeune majeur de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie en l'espèce, sans examiner le fond du litige. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

17 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211665

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions implicites rejetant son recours administratif préalable et confirmant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’allocation de logement sociale (ALS) et d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l’indu d’AAH comme portées devant une juridiction incompétente, au profit du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale. Il a également prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions concernant l’indu de RSA, la caisse d’allocations familiales ayant accordé à M. B une remise totale de cette dette par une décision du 25 novembre 2024.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

13 février 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307301

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 janvier 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307293

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 janvier 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306730

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 janvier 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306716

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 janvier 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304593

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 janvier 2025• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433669

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

23 janvier 2025• 8e Section - MESD